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2016-07-03T07:13:35+02:00

Le seul vrai baptême ...

Publié par Rose du Sud

 LE SEUL VRAI BAPTÊME

 

par Jean leDuc

 

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L'ANCIENNETÉ DU BAPTÊME D'EAU

 

TRADUCTION DE L'HÉBREU AU GREC

 

LE BAPTÊME D'EAU CHEZ LES ÉVANGÉLIQUES

 

LA RÉGÉNÉRATION BAPTISMALE

 

LE BAPTÊME DANS L'ANCIEN TESTAMENT

 

LE VOL DE LA SIGNIFICATION DU MOT BAPTÊME

 

LE MYSTICISME DU BAPTÊME D'EAU

 

LES ERREURS DU SACRAMENTALISME

 

a) Le Baptême d’eau:

 

b) Le Repas du Seigneur:

 


 

L'ANCIENNETÉ DU BAPTÊME D'EAU

 

 

Depuis le début des temps, il est fort bien connu que l'eau est la vie et qu'elle détient une puissance de régénération, autant pour le corps humain que pour le sol de la terre.

 

Néanmoins elle détient aussi une force destructrice puissante

qui n'est pas à négliger.

 

Dans les cultures et religions des anciens peuples, l'eau à toujours détenu un caractère sacré et était utilisé dans des pratiques cérémoniales pour purifier et apaiser les consciences de la culpabilité des offenses commises envers un dieu quelconque.

 

La chute de l'homme en Éden et le déluge du temps de Noé où les peuples de la terre ont été immergé sous les eaux, ont laissé des traces dans la conscience humaine qui, quoique les souvenirs en furent déformés avec le temps, se retrouvent dans un grand nombre de cultures et traditions anciennes comme modernes.

 

 

Nous voyons donc que le baptême n’est nullement une invention du christianisme, même si plusieurs voudraient le croire. Ce rite, sous forme d'immersion qui rappelait les eaux du déluge, a existé dans toutes les religions à mystères ou il servait d'initiation, comme dans le culte d'Isis, le culte de Mithra, et surtout dans les Mystères Éleusiniens de l'Orphisme dont les pratiques sont parallèles au christianisme antique.

 

Les Indiens, habitants de l'Inde, de temps immémorial, se plongeaient et se plongent encore dans le Gange. Il y avait de grands réservoirs dans les souterrains des temples d’Égypte pour les prêtres et pour les initiés. Les rites de purification par l’eau au moyen de l'immersion, sont de la plus haute antiquité. Être propre, c’était être pur devant les dieux.

 

Nul prêtre païen n’osa jamais approcher des autels avec une souillure sur son corps. La pente naturelle à transporter à l’âme ce qui appartient au corps fit croire aisément que les lustrations, les ablutions, ôtaient les taches de l’âme comme elles ôtent celles des vêtements; et en lavant son corps on crut laver son âme. De là cette ancienne coutume de se baigner dans le Gange, dont on crut les eaux sacrées; de là les lustrations si fréquentes chez tous les peuples. Les nations orientales qui habitent des pays chauds furent les plus religieusement attachées à ces coutumes.

 

 

L'usage rituel de l'eau se rattache au symbolisme naturel de l'eau, qui exprime à la fois désintégration et régénération. «L'ablution d'eau précédait les principaux actes religieux, préparant ainsi l'insertion de l'homme dans l'économie du sacré» (M. Eliade). Aussi la trouve-t-on pratiquée par les prêtres avant qu'ils n'entrent dans les temples. Elle jouait un rôle dans l'initiation aux mystères d'Isis et de Mithra, comme le remarque Tertullien (Sur le baptême, V, 1). Le bain dans le fleuve sacré, le Gange ou le Nil, exprime le renouvellement dans les forces sacrales. L'ablution purifie du crime, délivre des influences démoniaques. Tertullien relève aussi l'usage de baptiser les idoles, en vue de les consacrer. Tous ces rites sont l'expression d'un sens du sacré inhérent à la nature humaine et non de structures culturelles liées à une mentalité périmée. Ils présentent des caractères communs dans toutes les religions païennes, tout en se diversifiant d'après les caractères propres de chacune de ces religions.

 

 

Christianisme et religions à mystères se sont côtoyés dans les mêmes lieux (autour du bassin méditerranéen), à la même époque (au tournant de ce qui a été appelé l'ère chrétienne), portés par des personnes dont les manières de vivre et les préoccupations étaient comparables. A cette époque, beaucoup de mouvements religieux annonçaient un "salut": les mots pour le dire pouvaient être proches, mais les conséquences souvent fort diverses. Il est à signaler que, dès ses débuts, la foi chrétienne s'est efforcée de "traduire", c'est à dire de "faire passer" les convictions nées de l'Évangile non seulement d'une langue à l'autre, mais d'un univers culturel à l'autre. Il s'agit alors de reprendre des notions que les gens connaissent pour partager avec eux des convictions nouvelles. L'apôtre Paul l'a fait: à Athènes selon les Actes des apôtres (Actes 17:22-33); ce qu'il écrit du baptême en Romains 6:1-10 était plus facile à comprendre pour des gens habitués aux religions à mystère que pour nous aujourd'hui.

 

Comprenons que les premiers chrétiens étaient des Hébreux et non des Grecs et que la langue grecque utilisée pour rédiger les textes du Nouveau Testament fut imprégnée des termes de la culture religieuse de la Grèce antique. Il ne pouvait en être autrement car la religion, le langage et le peuple ne font qu'un en Grèce, et les religions à mystères ont inévitablement contribué à la formation de la langue. Cela nous aide grandement à comprendre le sens de plusieurs termes comme ceux de BAPTO et de BAPTIZO couramment utilisé pour remplacer leurs contreparties dans la langue hébraïque et araméenne des premiers disciples. Si, au niveau du langage, de nombreux rapprochements peuvent être faits entre christianisme et religions à mystère, il y a aussi à s'interroger sur les rapports au monde, aux autres, à Dieu, au pouvoir, à l'argent, à la vie et à la mort que ces divers mouvements religieux proposent.

 

Pour les chrétiens, au centre de l'Évangile, il n'y a pas seulement la destinée d'un Dieu, mais celle d'un homme, Jésus de Nazareth, dans l'histoire duquel Dieu se donne à connaître. Par son histoire, par ses paroles, ses gestes, ses choix de vie, Jésus a voulu montrer que Dieu peut se faire proche, notamment des gens en situation de précarité, tout en remettant en question les gens trop sûrs d'eux. De nombreux passages du Nouveau Testament attestent de cette proximité qui bouscule (1 Corinthiens 1:18-25). Par rapport aux questions de pouvoir et d'argent, les prétendues églises chrétiennes passent souvent à côté des exigences de l'Évangile qu'elles tordent à leur perte, mais les textes de la Bible restent porteurs d'une interpellation forte qui traverse les siècles. Le baptême a non seulement fait couler beaucoup d'eau, mais aussi beaucoup de sang et beaucoup d'encre à travers les siècles.

 

 

Dans la religion dite chrétienne, le baptême d'eau est pour certains un sacrement et pour d'autres une ordonnance qui symbolise l'entrée d'une personne dans la secte et qui marque sa condition de créature supposément aimée d'un Dieu bonasse et naïf, car disent-il «Dieu aime tous les hommes, mais n'aime pas leurs péchés».

 

Généralement, le baptême est administré par un responsable ecclésiastique (pasteur ou prêtre) qui utilise la formule: "Je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit" en présence de témoins de la secte, et tous les esprits denses disent: Amen ! Tout comme dans les anciennes religions à mystères, le baptême d'eau sert comme rituel d'initiation au sein d'un christianisme contrefait qui a prit forme vers la fin du premier siècle, et qui depuis se perpétue comme institution dans ses différentes branches comme les tentacules d'une pieuvre géante qui coule les navires dans les eaux stagnantes de ses aberrations, et tous les esprits denses disent: Amen ! Les ablutions, les purifications, les immersions... L’histoire du baptême est longue de presque deux mille ans, bien sûr, et elle est variée dans les diverses églises dites chrétiennes: comment baptise-t-on chez les coptes, les protestants, les orthodoxes, et les catholiques ? Pour tous ces gens qui se disent chrétiens, la référence est le baptême de Jésus par Jean-Baptiste dans le Jourdain, décrit dans l'Évangile selon Matthieu, chapitre 3:13-17:

 

«Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé (BAPTIZO) par lui. Mais Jean s'y opposait, en disant: C'est moi qui ai besoin d'être baptisé (BAPTIZO) par toi, et tu viens à moi ! Jésus lui répondit: Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus. Dès que Jésus eut été baptisé (BAPTIZO), il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection.»

 

Du fait qu'il apparaît explicitement dans le Nouveau Testament, le baptême est un rituel commun à toutes les églises dites chrétiennes. Pour celles qui le reconnaissent comme un sacrement partagé, un baptisé dans la foi orthodoxe qui se convertit au catholicisme n'a pas à se faire rebaptiser, et vice-versa. Le baptême peut être pratiqué sur de jeunes enfants ou sur des adultes, selon les époques ou les églises. Mais pour la Bible, «il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême» (Éphésiens 4:5).

 

Certaines confessions chrétiennes de foi Arminienne estiment que le baptême doit résulter d'un choix personnel: le baptisé doit donc être capable de faire ce choix.

 

Ils justifient ce pseudo-baptême par ces paroles «On ne naît pas chrétien, on le devient», tout comme l'affirmait Tertullien, un des Pères de l'Église, dans son Apologie du Christianisme, chapitre 18. Certaines églises retardent l'âge du baptême de leurs fidèles en se réclamant de l'anabaptisme jusqu'à l'âge de la confirmation, par exemple. L'empereur Constantin, un disciple de Mithra, ne se fît baptiser que sur son lit de mort. Rares sont celles qui, si le fidèle a été baptisé avant l'âge de raison, exigent qu'il soit baptisé de nouveau, sauf parmi les sectes dites Évangéliques. Par opposition, on nomme parfois Pédobaptisme la doctrine favorable à la pratique du baptême des jeunes enfants.

 

La forme du baptême diffère selon les Églises. Aujourd'hui l'Église latine pratique essentiellement le baptême par aspersion (versement d'une petite quantité d'eau sur la tête). Les Églises byzantines préfèrent le baptême par immersion, totale ou partielle — le néophyte entre dans l'eau jusqu'aux genoux, puis on lui verse de l'eau sur la tête. Les Églises protestantes pratiquent les deux formes, mais les protestants évangéliques pratiquent plutôt le baptême par immersion totale tout comme dans les anciennes religions à mystères chez les grecs.

 

 

Source :

http://levigilant.com/index.shtml

 

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commentaires

efongo 07/07/2016 06:02

Merci pour tout vos prières remplissent mon coeur de joie et je suis fière d être enfant de dieu

Rose du Sud 09/07/2016 08:00

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