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2017-03-31T13:34:00+02:00

Pensée du jour Omraam Mikhaël Aïvanhov - Mois de mars 2017

Publié par Rose du Sud

Pensée du vendredi 31 mars 2017 - des Racines aux fleurs - l’arbre et l’homme

« Chaque chose, chaque être dans la création a deux pôles. Prenons l’exemple de l’arbre : par ses branches et ses feuilles, il se nourrit d’air et de lumière, tandis que par ses racines il se nourrit d’eau et de terre. Et l’homme, comme l’arbre, reçoit des forces d’en haut et des forces d’en bas.

Quand Adam et Ève vivaient au Paradis, dans le jardin d’Éden, c’était comme s’ils vivaient dans les fleurs. Les fleurs sont exposées à l’air, à la lumière du soleil, elles reçoivent la visite des papillons, des abeilles : c’est une vie céleste et rayonnante que l’on vit dans les fleurs. Mais le jour où, sous l’influence du serpent, Adam et Ève ont quitté les fleurs et sont descendus à travers le tronc jusqu’aux racines de l’Arbre cosmique, ils ont dû subir l’obscurité et le froid ; ils ont alors senti le poids de la matière et tout est devenu plus difficile : se mouvoir, se nourrir, etc. Et c’est encore la situation de l’humanité actuelle. Mais le travail du disciple, justement, est d’apprendre à dominer et utiliser les forces souterraines qu’il puise par ses racines pour produire au sommet de son être des fleurs et des fruits. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 

Pensée du jeudi 30 mars 2017 - l’Âme et l’esprit qu’il faut rechercher chez les être

Les animosités, les haines entre les humains viennent de ce qu’en face les uns des autres, ils ne pensent jamais qu’ils sont en présence d’un esprit, d’une étincelle qui cherche à se manifester et que, pour aider cet esprit qui est là, cela vaut la peine d’être bon, patient, compréhensif, généreux. Étant donné la façon dont ils ont l’habitude de se considérer et ce qu’ils voient les uns chez les autres lorsqu’ils se rencontrent, il est inévitable qu’ils finissent par avoir envie de s’entre-tuer. Et même les chrétiens qui ont, soi-disant, placé l’amour du prochain comme fondement de leur religion, est-ce qu’ils ne continuent pas à vivre dans les hostilités et les affrontements ?… Si. Et pourquoi ? Justement, parce qu’ils s’arrêtent toujours sur les manifestations inférieures des êtres. S’ils pensaient qu’il existe en eux un esprit et une âme avec lesquels ils peuvent entrer en relation, ils se sentiraient obligés de se conduire différemment.

 

 

Pensée du mercredi 29 mars 2017 - la Sensation est pour l’homme la seule réalité

"Il n’existe pas véritablement de réalité objective : pour tout être humain, la seule réalité, c’est ce qu’il vit, ce qu’il ressent. Prenez le cas de quelqu’un qui a des hallucinations : il se sent poursuivi par des monstres, il est terrifié et il s’enfuit en poussant des cris. Physiquement, visiblement, personne ne s’acharne sur lui ; mais lui se sent persécuté, il souffre, et quand quelqu’un souffre, allez lui dire que c’est une illusion ! Sa souffrance est réelle. De la même façon, il arrive qu’au milieu des pires conditions matérielles certains êtres vivent des illuminations, des extases, et là encore comment les persuader que ce n’est pas la réalité ? Ils sont réellement plongés dans la joie.La souffrance ou la joie qu’il éprouve sont peut-être les seules choses dont l’homme ne doute jamais. Et en effet, on peut douter de ce que l’on voit, de ce que l’on entend, de ce que l’on touche, mais ce que l’on ressent, ce que l’on vit, on ne peut jamais en douter, c’est une réalité. Dans ce sens, on peut dire que l’être humain est le maître de la réalité, parce que s’il décide d’être habité par le Ciel, il y parviendra, et quelles que soient les conditions, c’est le Ciel qu’il sentira."

 

 

Pensée du mardi 28 mars 2017 - les Vertus sont des graines qui poussent sous le soleil spirituel

Chaque année, au printemps, avec le retour de la lumière et de la chaleur, toutes les semences enfouies dans le sol se mettent à croître. Vous le savez, vous l’avez vu, mais vous n’avez pas compris qu’un phénomène identique peut aussi se produire en vous. Car en vous aussi se trouvent des graines, des semences, c’est-à-dire les qualités et les vertus que Dieu a déposées depuis l’origine ; et si elles ne poussent pas, c’est parce que vous ne pensez pas à vous exposer aux rayons du soleil spirituel. Si dès les premiers jours du printemps nous allons voir tous les matins le soleil se lever, le soleil qui est la plus pure image de la Divinité, c’est pour donner à nos semences les meilleures conditions de croissance et de manifestation. Personne ne doit se croire assez intelligent, savant ou raisonnable pour mépriser cette pratique : dans le plan spirituel comme dans le plan physique les semences ne poussent qu’au soleil.

 

Pensée du lundi 27 mars 2017 - le Silence, expression de la présence divine

Certaines personnes ne supportent pas le silence car elles le ressentent comme un vide, une absence : absence de mouvement, absence de vie. En réalité, il y a silence et silence, et d’une façon générale on peut dire qu’il en existe deux sortes : celui de la mort et celui de la vie supérieure. C’est le silence de la vie supérieure que nous devons aimer et cultiver en nous. Ce silence n’est pas une inertie, mais un travail intense qui se réalise au sein d’une parfaite harmonie. Il n’est pas non plus un vide, une absence, mais une plénitude comparable à celle qu’éprouvent des êtres unis par un grand amour : ils vivent quelque chose de si profond qu’ils ne peuvent l’exprimer ni par des gestes ni par des mots. Le vrai silence est l’expression d’une présence, la présence divine.

 

Pensée du dimanche 26 mars 2017- « Savoir, vouloir, oser, se taire ». Pourquoi se taire ?

 Savoir, vouloir, oser, se taire. » Ces quatre verbes résument le programme de celui qui marche sur le chemin de l’Initiation. Vous demanderez : « Mais pourquoi se taire ? » Parce que du moment que vous savez quel travail faire, que vous avez la volonté de le faire et que vous osez l’entreprendre, il n’y a plus rien à ajouter. C’est votre être tout entier qui présentera les résultats de ce travail. Quand vous êtes dans la paix, dans la joie, est-il nécessaire de le dire aux autres ? Non, ils le voient, ils le sentent. Et si vous êtes traversé par une tempête intérieure, vous aurez beau prétendre que vous nagez dans la sérénité et l’harmonie, personne ne vous croira, ou même on vous rira au nez ! Parce que tout transparaît là aussi : le désordre, la cacophonie… Les humains racontent, expliquent… Ils croient qu’en accumulant des mots et des phrases ils arriveront à convaincre les autres. S’ils vivaient vraiment ce qu’ils disent, ils n’auraient même pas besoin de parler. C’est pourquoi tâchez de méditer ce précepte tellement significatif : « se taire ».

 

Pensée du samedi 25 mars 2017 - la Maîtrise de notre destinée : ne jamais compter sur ce qui vient de l’extérieur

Celui qui veut acquérir la maîtrise de sa destinée ne doit pas tellement attacher de l’importance à ce qui lui vient de l’extérieur : difficultés ou facilités, pertes ou bénéfices. Qu’il travaille seulement, en sachant que toutes les possibilités sont en lui. Ainsi il se renforcera et il deviendra de plus en plus capable d’affronter toutes les situations : les échecs… mais aussi les succès, car les succès comme les échecs comportent des dangers. Dans quelque domaine que ce soit, ne vous fiez à aucune acquisition extérieure, à aucun succès extérieur. S’ils viennent, ils sont évidemment les bienvenus, mais ne comptez pas dessus, car rien de ce qui est extérieur n’est définitif et ne vous appartient vraiment ; un jour ou l’autre, cela finit par vous échapper. Vous devez seulement travailler à vous renforcer intérieurement, à vous enrichir intérieurement, dans votre cœur, votre intellect, votre âme, votre esprit, car seul ce que vous aurez acquis là sera à vous pour l’éternité. Et c’est ainsi que vous vous sentirez toujours libre et indépendant.

 

Pensée du vendredi 24 mars 2017 -l’Amour - le protéger en gardant les distances

Les hommes et les femmes qui tombent amoureux souhaiteraient que leur amour ne finisse jamais. C’est possible, mais à condition de connaître certaines règles et de les appliquer. Si vous voulez vraiment garder votre amour pour un être, ne vous pressez pas de vous rapprocher physiquement de lui, car une fois passées les grandes ébullitions, vous allez vite vous lasser et vous commencerez à voir apparaître les mauvais côtés l’un de l’autre. Pour protéger votre inspiration, tâchez de garder une certaine distance. Ceux qui veulent rapidement tout connaître, tout goûter, n’éprouvent bientôt plus de curiosité l’un pour l’autre, ils n’ont même plus envie de se rencontrer, parce qu’ils ont trop vu, trop « mangé », ils sont saturés, et voilà, c’est fini. Cet amour qui leur apportait toutes les bénédictions, qui leur apportait le ciel, ils l’ont sacrifié pour quelques moments de plaisir. Pourquoi n’essaient-ils pas d’être plus vigilants ? Pourquoi se privent-ils si vite de ces sensations subtiles et poétiques qui donneraient la durée à leur amour ?

 

Pensée du jeudi 23 mars 2017 - le Lever du soleil - une répétition du premier matin du monde

Il y a tellement de choses à découvrir en regardant le soleil se lever, tellement d’exercices à faire pour s’imprégner de cette vie, de cette lumière, de cette chaleur ! Dès l’aube, déjà, c’est un véritable événement qui se prépare dans le ciel… Tous ces nuages sombres ou clairs qui apparaissent ou disparaissent… Puis, toutes les couleurs de l’aurore qui sont comme autant de signes annonciateurs de cette présence éblouissante : le soleil. Cela vaut la peine de sentir ce que représente la naissance du jour. Depuis des milliards d’années, chaque nouveau jour répète inlassablement la naissance du premier matin du monde… Et combien de créatures visibles et invisibles assistent avec nous à cette prodigieuse apparition de la lumière ! Lions-nous à elles pour saluer les puissances de la vie.

 

Pensée du mercredi 22 mars 2017 - l’Espérance : un avant-goût de la vie parfaite

L’espérance n’est pas une vague aspiration à une existence plus facile, plus agréable. C’est une sagesse qui sait utiliser le passé et le présent pour se projeter dans l’avenir et agir sur lui. L’espérance, c’est la capacité de vivre une réalité magnifique qui ne s’est pas encore actualisée. On peut donc dire que l’espérance est un avant-goût de la vie parfaite. Grâce à elle, vous mangez, vous buvez, vous vous nourrissez d’un bonheur que vous ne connaissez pas encore, mais qui est la vraie réalité. Car la vraie réalité n’est pas dans le plan physique, mais dans le monde divin. La vraie réalité, c’est que vous êtes un héritier du ciel et de la terre. Comme vous êtes encore trop jeune et inexpérimenté, vous ne pouvez pas encore prendre possession de votre héritage, mais il est là, et vous devez savoir qu’il vous attend. C’est cela l’espérance.

 

Pensée du mardi 21 mars 2017 - l’Harmonie attire les entités célestes

Vous voulez attirer la bienveillance des entités célestes afin qu’elles favorisent la réalisation de vos projets ? Travaillez sur l’harmonie. Où qu’elles soient, les entités lumineuses sont attirées par l’atmosphère que savent créer tous ceux qui se réunissent pour servir une idée divine. Elles se disent les unes aux autres : « À la différence de tant d’autres humains qui ne se rassemblent que pour fulminer, pour s’en prendre à des ennemis réels ou imaginaires, voilà des êtres qui ont décidé de travailler ensemble pour préparer le Royaume de Dieu. Allons les voir et les aider. » De chaque moment d’harmonie que vous parvenez à créer se dégage un parfum, un parfum que les humains ne perçoivent peut-être pas, mais que ces entités, elles, sentent. Et même les étoiles, là-haut dans le ciel, vous sourient et vous envoient des messages d’amour.

 

Pensée du lundi 20 mars 2017 - la Vie - ses formes et ses manifestations sont infinies

Les fleurs, les arbres, les océans, les pierres même… dans la nature tout respire. « Mais, direz-vous, on ne peut pas concevoir le phénomène de la respiration en dehors des poumons ! » Si, pourquoi pas ? La vie n’a pas forcément besoin des mêmes organes pour assurer les mêmes fonctions. Regardez l’arbre : il n’a ni poumons, ni estomac, ni foie, ni intestins, et pourtant, il respire, et non seulement il respire mais il assimile, il élimine, il se reproduit. Et il vit même souvent plus longtemps que l’homme ! Il résiste aux intempéries et il donne des fleurs et des fruits parfumés. Tandis qu’avec toutes ses facultés l’homme est si fragile qu’un rien peut le détruire. La plupart des gens se font sur la nature des idées erronées. D’après eux, pour être réellement vivant et intelligent, il faut être fabriqué comme eux. Mais la nature se moque de leurs opinions et de leurs systèmes. Pour elle, il n’est pas nécessaire d’avoir des poumons et un cœur pour respirer, ni d’avoir un cerveau pour être intelligent. Elle a créé la vie sous une telle multitude de formes que nous ne finirons jamais de les découvrir.

 

Pensée du dimanche 19 mars 2017 - la Souffrance - l’Intelligence cosmique ne nous l’inflige qu’en dernier recours

Pour comprendre la souffrance et la supporter, il ne faut pas commencer par la considérer comme un châtiment céleste. La souffrance est avant tout un avertissement, une leçon, afin de retenir les humains sur une pente où ils sont en train de dégringoler et d’aller à leur perte. Lorsqu’ils s’obstinent dans leur refus de comprendre, il n’y a que la souffrance pour les instruire et les sauver. Évidemment, il vaudrait mieux éviter d’en arriver là, mais que faire ? Quand l’Intelligence cosmique a essayé la sagesse, les explications, en envoyant des Initiés ; quand elle a essayé l’amour, la patience, en envoyant des saints, des prophètes, des martyrs, et que là encore il n’y a pas de changement, il ne lui reste plus qu’à utiliser les épreuves, et alors elle laisse les despotes, les criminels, les bourreaux prendre le pouvoir. L’Intelligence cosmique n’utilise la souffrance qu’en dernier recours quand, après avoir tout essayé, il n’y a plus que ce moyen pour faire réfléchir les humains.

 

Pensée du samedi 18 mars 2017 - le Cœur et l’intellect doivent s’équilibrer

Il faut savoir utiliser alternativement les facultés de l’intellect et celles du cœur, c’est-à-dire équilibrer le courant froid qui circule dans la région de la sagesse par le courant chaud de l’amour. La vérité est dans cet équilibre. S’il n’est pas tempéré par la sagesse, l’amour mène à la sensiblerie, au laisser-aller, à la sensualité ; mais la sagesse, sans l’amour, conduit à la froideur, au mépris, à la cruauté. Donc, le froid de la sagesse doit atténuer la chaleur de l’amour, et la chaleur de l’amour doit modérer le froid de la sagesse. La vérité, c’est-à-dire la vie, trouvera dans ce climat tempéré les meilleures conditions. Pour que le grain de blé se développe normalement, il a besoin de chaleur, mais pas trop, et de froid, mais pas trop non plus. Il y a une température favorable pour toutes les graines, et pourquoi pas aussi pour cette graine qu’est l’être humain ? Pourquoi ferait-il exception ?

Pensée du vendredi 17 mars 2017 - les Bénédictions divines

Pour recevoir les courants bénéfiques qui parcourent l’espace, il faut s’ouvrir. Le Seigneur a répandu toutes ses bénédictions en abondance, et si vous ne les recevez pas, c’est que vous avez de la vie une conception tellement limitée que vous vous coupez de Lui. Ensuite, vous vous plaignez : « Personne ne m’entend, personne ne vient m’aider, je suis seul, je suis abandonné. Il n’est pas possible qu’un Dieu existe ! » Les humains sont extraordinaires : ils se mettent eux-mêmes dans une situation déplorable, et ensuite ils en tirent la conclusion que Dieu n’existe pas. Rien que ça !… Mais qu’ils essaient un peu de s’ouvrir à Lui, de communier avec Lui et ils découvriront qu’Il est toujours là pour les soutenir, pour les éclairer, et que s’ils n’ont pas reçu cette aide, cette lumière, c’est qu’ils s’étaient fermés. Celui qui se limite se fait du mal. Faites l’effort de vous ouvrir, de vous élargir : vous serez saisi d’émerveillement, vous sentirez partout les bénédictions de la présence divine au-dessus de vous, autour de vous et en vous.

Pensée du jeudi 16 mars 2017 - les Dangers qui menacent notre humanité

Les annales de la Science initiatique rapportent que l’espèce humaine, telle que nous la connaissons, n’est pas la seule qui soit apparue sur la terre ; d’autres humanités l’ont précédée, et parmi elles, certaines avaient une culture beaucoup plus avancée que la nôtre. Si elles ont disparu, c’est qu’elles ont laissé libre cours aux impulsions de leur nature inférieure ; et la nature inférieure n’a pas d’autre but que de tout dominer et asservir, aussi bien les êtres que la nature. Ce qui est un très mauvais présage pour l’avenir de notre humanité, c’est que l’on voit de plus en plus se manifester ces tendances à la domination, et d’autant plus que les progrès scientifiques et techniques ne cessent de fournir de nouveaux moyens. Si les humains ne décident pas d’apprendre à mettre les impulsions de leur nature inférieure au service de leur nature supérieure, les puissances de l’âme et de l’esprit, ils se détruiront. L’Intelligence cosmique, qui vit dans l’éternité, n’en est pas à une humanité près, elle les laissera faire. Tant d’autres humanités ont disparu, que si à son tour celle-ci disparaît par sa propre faute, cela ne la troublera pas beaucoup : avec les quelques individus qui resteront, elle en préparera une nouvelle.

 

Pensée du mercredi 15 mars 2017 - la Force - son usage ne résout pas les problèmes

Tant que les humains essaieront de résoudre leurs différends en faisant usage de la force, peut-être pendant un moment pourront-ils s’imaginer qu’ils ont réussi, mais ce succès ne durera pas. Lorsqu’on utilise la contrainte, c’est toujours la nature inférieure qu’on provoque chez les autres, le désir de tenir tête, de riposter, de prendre une revanche. La contrainte est ressentie comme une violence qui suscite toujours l’hostilité, d’où il s’ensuit des années et des siècles d’affrontements sans qu’on n’arrive jamais à rien résoudre. La solution, c’est de faire preuve de bonté, d’amour, d’humilité. Bien sûr, tout ne s’arrange pas immédiatement, car cette attitude peut d’abord faire penser aux autres que celui qui agit ainsi est naïf, faible, et ils en profitent pour continuer à mal se conduire. Mais après quelque temps, quand ils s’aperçoivent que son attitude n’est pas dictée par la faiblesse, mais au contraire par une grande puissance spirituelle, ils finissent par se montrer plus ouverts, plus conciliants, et il est alors possible de trouver un terrain d’entente.

 

Pensée du mardi 14 mars 2017  - le Plan causal - région de la stabilité et de la sécurité

Vous ne trouverez jamais la stabilité et la sécurité intérieures que vous cherchez tant que vous resterez dans la région des sentiments et des émotions : le plan astral. Car dans cette région, le climat, les conditions atmosphériques ne cessent de changer : un moment le soleil brille et vous êtes heureux ; puis arrivent des nuages et voilà la tristesse. Un moment vous aimez, puis un événement se produit et vous n’aimez plus… Dans le plan astral rien n’est jamais ni stable ni sûr. Il est impossible de se passer du sentiment, c’est entendu ; mais n’installez pas là votre résidence et encore moins votre abri. Vous pouvez descendre dans le plan astral pour vous y promener, l’explorer, étudier les agitations et les bouleversements qui s’y produisent, mais n’habitez pas là. Placez votre demeure beaucoup plus haut, au-delà même du plan mental, car le monde des pensées n’est pas non plus parfaitement sûr : combien de fois change-t-on d’opinions au gré de ce que l’on croit être ses intérêts ! Et là encore, que de déceptions ! Pour être en sécurité, vous devez vous élever jusqu’au plan causal*. Jésus conseillait de construire sa maison sur le roc. Ce roc est le symbole du plan causal.

 

Pensée du lundi 13 mars 2017 - la Famille ne doit pas être comprise comme un but, mais comme un point de départ

Chacun doit faire son possible pour préserver les liens qui l’unissent à tous les membres de sa famille. Mais la famille n’est pas un but, une fin en soi ; elle n’est qu’un point de départ, une base destinée à assurer à la société une forme de stabilité. Ceux qui se concentrent sur leur famille et ne travaillent que pour elle, en oubliant les autres ou même en les combattant pour mieux protéger leurs parents ou leurs enfants, ne se rendent pas compte qu’ils sont en train de créer des conditions pour l’incompréhension, l’hostilité, et cela finit par ressembler à une lutte de clans, de tribus. Mais le pire, c’est qu’avec cet état d’esprit, on ne contribue même pas au bonheur de sa propre famille. La preuve, regardez : à l’heure actuelle, de plus en plus de familles sont en train de se disloquer. Après quelque temps, les parents se séparent pour nouer d’autres liens ailleurs, et les enfants se retrouvent avec un père d’un côté, une mère de l’autre, des demi-frères, des demi-sœurs… Où est la stabilité que doit donner la famille ? Et est-ce vraiment cela, le bonheur de la famille ?…

 

Pensée du dimanche 12 mars 2017 - « Connais-toi toi-même » - signification de ce précepte

Dieu est en nous et en dehors de nous. Et il en est de même de notre Moi supérieur : il vit dans les régions sublimes et il vit aussi en nous. Mais comment pouvons-nous sentir la présence de cette entité divine qui est toute-lumière, tout-amour et toute-puissance ? C’est difficile, bien sûr, mais nous devons commencer par chercher en nous-même toutes les traces de cette présence, en sachant que c’est elle qui est notre moi véritable. Il a été dit : « Connais-toi toi-même ». Pour se connaître véritablement, il faut se connaître en haut, dans le monde divin. Tant que l’être humain n’aura pas conscience d’exister en haut comme une parcelle de la Divinité, il ne se connaîtra pas. Se connaître, c’est se trouver soi-même en même temps que trouver Dieu. En trouvant Dieu, on trouve l’amour, la lumière, la liberté, la joie, et non seulement on les trouve en soi, mais dans tous les êtres humains, et aussi dans les animaux, les plantes, les pierres. Quand on a trouvé Dieu en soi-même, on Le découvre partout, et c’est cela véritablement se connaître.

 

Pensée du samedi 11 mars 2017 - de l’Air vicié à l’air pur : changer de philosophie

Supposons que c’est l’hiver et que j’entre dans une maison où tout est fermé : les portes, les fenêtres… Il y règne une odeur nauséabonde parce que, pour avoir plus chaud, on garde aussi des animaux à l’intérieur : non seulement le chat, le chien, mais encore le cheval, le cochon… En restant dans cette atmosphère confinée, les occupants se sont complètement chloroformés, ils ne sentent plus rien. Si je dois maintenant leur expliquer qu’ils vivent dans des conditions malsaines, il y aura des discussions interminables et je perdrai mon temps. Alors, j’emploie une autre méthode : je les invite à sortir faire une promenade avec moi. Nous sortons à l’air pur, une demi-heure, une heure, et puis nous rentrons. Dès qu’ils ouvrent la porte, ils poussent des cris, ils se demandent comment ils ont pu vivre dans cet air vicié… c’est-à-dire − parce que cette petite histoire est évidemment symbolique − avec des points de vue aussi étroits ou erronés. Sans que j’aie à leur expliquer quoi que ce soit, c’est eux-mêmes qui comprennent, car immédiatement ils sentent la différence, ils font la comparaison. Peut-être qu’au moment où ils sont sortis, ils ne se sont pas tellement rendu compte combien il est merveilleux de respirer l’air pur, mais au retour, quand ils suffoquent, ils comprennent ! Et c’est ce que je m’efforce de faire avec vous : quand je vous parle, je vous emmène pendant un moment dans des régions où vous respirez l’air pur, afin qu’au retour vous vous décidiez à quitter une philosophie dans laquelle vous étouffez.

 

Pensée du vendredi 10 mars 2017 - les États négatifs - méthode pour les surmonter

Il n’est jamais facile de se débarrasser de ses états négatifs. Vous êtes, supposons, envahi par des sentiments de malveillance, de jalousie, de rancune, et quoi que vous essayiez pour les chasser, vous n’y arrivez pas. Ce sont des entités mauvaises qui s’accrochent à vous. Alors, que faire ?… Commencez par regarder calmement ces entités mauvaises, observez leurs manifestations, leurs manigances. En les observant, déjà vous vous placez au-dessus d’elles. Et alors, voilà ce qui se passe : comme elles sentent la présence d’un regard qui les surveille, qui les étudie, elles sont gênées, car elles n’aiment pas être démasquées. Et si à ce moment-là vous vous liez au Ciel, c’est comme si vous projetiez sur elles quelques rayons de lumière : elles commencent à se disperser, la lumière les fait fuir. Évidemment, ces entités ne se laisseront pas si facilement expulser, elles sont têtues : elles peuvent revenir, et il est même certain qu’elles reviendront ; mais de nouveau vous allez les observer et projeter sur elles des faisceaux lumineux. Jusqu’au moment où vous vous débarrasserez d’elles définitivement. Parce que vous serez arrivé à vous maintenir au-dessus.

 

Pensée du jeudi 9 mars 2017 - les Mains, instruments de nos bénédictions

Quoi que vous fassiez, pensez à ne répandre que des influences bénéfiques. Vous pouvez pour cela vous servir de vos mains qui sont les instruments de transmission parmi les meilleurs. Quand vous caressez la tête de celui ou celle que vous aimez, au lieu de chercher là un plaisir égoïste, concentrez-vous sur vos mains et dites : « Que Dieu te bénisse. Que dans cette tête-là règne la lumière, que des anges viennent y habiter. » À ce moment-là, votre amour ne sera plus fait de sensualité, il se transformera en une énergie bienfaisante et il vous apportera à vous aussi une sensation extraordinaire de joie, de dilatation. Et quand vous touchez la tête de votre enfant, ses petites jambes, ses petits bras, bénissez-le aussi pour que les anges viennent faire de lui un être magnifique. Apprenez à bénir ainsi tout ce que vous touchez : les objets, la nourriture, les êtres. C’est cela la véritable magie blanche.

 

Pensée du mercredi 8 mars 2017 - la Pensée - son rôle dans notre perfectionnement

La pensée a un rôle important à jouer pour notre perfectionnement. Ainsi, celui qui veut devenir plus sage, plus fraternel, plus fort, peut consacrer du temps à souhaiter et à visualiser ces qualités. Qu’il s’imagine entouré de lumière, envoyant son amour à travers le monde entier, résistant aux difficultés et aux tentations… Peu à peu, les images qu’il forme de ces qualités deviendront vivantes, elles agiront sur lui, le transformeront, elles travailleront à attirer de l’univers les éléments appropriés pour les introduire dans tout son être. Bien sûr, beaucoup de temps et de travail sont nécessaires avant qu’il parvienne à un résultat. Mais le jour où ce résultat est là, il ne peut plus en douter, il sent au-dessus de lui une entité vivante qui le protège, l’instruit, le purifie, l’éclaire et, dans les cas difficiles, lui apporte le soutien dont il a besoin. Nous devons donc commencer par former quelque chose d’idéal dans le monde de l’esprit. Ensuite, grâce à la pensée, cette perfection descendra peu à peu dans notre matière psychique pour s’y concrétiser.

 

Pensée du mardi 7 mars 2017 - le Bien et le mal - deux aspects d’une même réalité

La vie est fondée sur l’existence des contraires, c’est-à-dire sur le principe de polarité : actif et passif, masculin et féminin, émissif et réceptif, bien et mal. Cette opposition n’est en réalité qu’une complémentarité, et c’est d’elle que naît le mouvement. Cette idée est exprimée par le nombre 2 qui est le nombre de la polarisation. Le 2, c’est le 1 qui s’est divisé en positif et négatif. Dans le jeu de cartes du Tarot, le nombre 2 est représenté par la Papesse qui tient un livre ouvert sur les genoux. Le livre fermé représente le 1 et le livre ouvert le 2. Celui qui sait déchiffrer cet arcane est capable de résoudre dans sa vie le problème du mal. Il comprend que le bien et le mal, l’amour et la haine, la lumière et les ténèbres, bien que contraires dans leurs manifestations, sont les deux aspects d’une même réalité. Il ne sert donc à rien de lutter contre le mal en pensant qu’on pourra un jour l’anéantir. Il faut seulement apprendre comment utiliser les forces du mal (les difficultés et les épreuves) pour les transformer en énergies constructives.

 

Pensée du lundi 6 mars 2017 - les Richesses spirituelles - les seules qui soient inépuisables

Un homme qui a fait fortune dans les affaires vous dira-t-il qu’il est heureux ? Le plus souvent il trouvera toutes sortes de raisons pour se plaindre. Il vous racontera qu’il est surmené, que sa femme est dépensière et qu’elle profite de ses absences pour le tromper, que son fils est un incapable et ses ouvriers des paresseux, que ses actions ont baissé en Bourse, qu’il va être ruiné par ses concurrents, etc. Vous allez l’écouter et, au bout d’un moment, vous vous sentirez accablé. Malgré toutes ses possessions, il ne pourra jamais vous faire sentir combien la vie est belle, car il vit avec la peur de perdre ce qu’il possède. Alors, non seulement il ne vous donnera rien, mais encore il va vous enlever votre paix et votre joie de vivre. Au contraire, un homme qui a travaillé pour acquérir des richesses spirituelles sent que non seulement ces richesses sont inépuisables, mais que personne ne peut les lui enlever. Il sera donc toujours prêt à vous en faire bénéficier et, grâce à lui, dans quelque situation que vous soyez, vous aurez les meilleures conditions pour goûter la beauté et le sens de la vie.

 

Pensée du dimanche 5 mars 2017- la Banque - analogie avec l’être humain

La seule manière de régler correctement les relations avec les autres, c’est de ne jamais perdre de vue la question des deux natures : inférieure et supérieure. En vous comme chez les autres, n’ayez confiance qu’en la nature supérieure, la nature divine. Un être humain est comme une banque dans laquelle vous déposez des capitaux. Alors, attention, assurez-vous d’abord que cette banque à laquelle vous vous adressez est solide, fiable, sinon vous risquez de tout perdre, et ensuite ça ne servira à rien de vous plaindre ou de vous révolter. Et puisque vous êtes vous-même une banque, efforcez-vous également d’être digne de foi. Car la question ne se limite pas à savoir si vous pouvez, vous, faire ou non confiance aux autres ; demandez-vous s’ils peuvent, eux aussi, avoir confiance en vous, et tâchez de mériter cette confiance. C’est cela surtout qui doit réellement vous importer.

 

Pensée du samedi 4 mars 2017 - l’Unité doit n’exclure rien ni personne

Dans le domaine politique, économique, quand les gens appellent à l’unité, il s’agit presque toujours d’ententes fondées sur des intérêts égoïstes, un peu comme les brigands qui s’unissent pour faire de mauvais coups. Évidemment, ce n’est pas cela la véritable unité, mais c’est ainsi qu’on la comprend : s’unir pour se jeter sur quelqu’un d’autre afin de l’évincer ou même de l’anéantir. Quand les citoyens d’un pays disent : « Unissons-nous ! » et que cette union n’a pour but que de combattre le pays voisin et non de s’entendre avec lui, on ne peut pas réellement parler d’unité. La véritable unité doit être toujours la plus vaste possible. Si, dans le corps, un organe réalise l’unité pour lui-même sans travailler en harmonie avec les autres, peut-être se sentira-t-il bien, mais les autres souffriront et l’unité sera compromise. Quand nous parlons d’unité, nous sous-entendons une unité universelle, cosmique, dont rien ni personne n’est exclu. Mais cette unité doit d’abord se faire en nous-même : toutes nos cellules, toutes nos tendances unies pour tendre vers Dieu. Cet effort que nous faisons se reflétera sur les autres unités, les humains, et toutes ces petites unités éparpillées feront, en se rassemblant, une unité universelle.

 

Pensée du vendredi 3 mars 2017 - les Expériences à faire avant de se prononcer

Il est arrivé que certaines personnes me reprochent le caractère non scientifique et même anti-scientifique de mon enseignement. Eh bien, elles font erreur : rien n’est plus scientifique que ce que je vous dis chaque jour, car rien n’est plus vérifiable, applicable, efficace. Mais il s’agit d’une autre science, et qui dépasse toutes les autres, une science qui est le résultat d’innombrables expériences, car moi aussi je fais des expériences dans mes laboratoires intérieurs. Vous ne me croyez pas ?… Eh bien, je ne vous demande pas de me croire, mais seulement de faire vous aussi ces expériences. Que ceux qui se prétendent scientifiques adoptent au moins une conduite scientifique, c’est-à-dire qu’ils fassent d’abord des essais… et qu’ils se prononcent ensuite. Un scientifique ne commence pas par avoir des certitudes, il émet des hypothèses, puis il les vérifie en faisant des expériences, et il attend tout le temps nécessaire avant de présenter ses conclusions. Alors, si sans faire aucune expérience vous vous contentez de déclarer que vous ne me croyez pas, dans quelle catégorie faut-il vous classer ?…

 

 

Pensée du jeudi 2 mars 2017 -les Ondes venues des régions célestes : apprendre à les capter

La radio, le téléphone, le radar, la télévision, etc., sont autant d’applications pratiques d’une seule découverte : la circulation des ondes à travers l’espace. Mais pourquoi laisser la science et la technique exploiter seules cette découverte ? L’espace n’est pas uniquement parcouru par des ondes qui permettent de téléphoner, de suivre un programme de radio ou de télévision, etc. D’autres ondes plus subtiles encore le traversent ; l’air qui nous environne est saturé de courants, de messages que nous pouvons aussi capter. Car le Créateur a placé en l’homme des appareils qui lui permettent de recevoir les ondes émises par les esprits les plus évolués, les Initiés, les Anges, les Archanges, toutes les entités célestes. Alors, pourquoi ne rester en communication qu’avec des humains qui font entendre tellement de cris, de revendications, de révoltes, de menaces ? Nous devons utiliser les appareils que Dieu nous a donnés (le cerveau bien sûr, mais aussi le plexus solaire, le centre Hara, les chakras) pour entrer en relation avec les êtres qui nous sont supérieurs. Lorsque nous parvenons à entrer en vibration avec leur longueur d’onde, nous sommes reçus dans leur lumière et dans leur paix.

 

Pensée du mercredi 1 mars 2017 - Foi et croyance

« Pour justifier ses maladresses, ses erreurs, ses échecs, quelqu’un vous dit : « Ah, mais je croyais que… » Eh oui, il croyait, il croyait, mais sa croyance n’a servi qu’à l’égarer. Et le plus grave, c’est que ce « croyant » continuera à croire… et à s’égarer. Jusqu’à quand ? Jusqu’à ce qu’il apprenne à remplacer ses croyances par la foi véritable qui est fondée sur un savoir.

On dirait tout de même que les gens sentent la différence entre croyance et foi, puisqu’il leur arrive de dire : « Je crois », tout en exprimant une incertitude. Lorsqu’on dit : « Je crois qu’il viendra demain », en réalité on n’en est pas très sûr. Et la question : « Croyez-vous ? » (par exemple : « Croyez-vous que la situation va s’améliorer ? ») signifie qu’on explore un terrain inconnu, on est encore dans l’incertitude. Travailler dans le connu, c’est-à-dire dans un domaine où l’on a acquis une longue expérience grâce à des efforts soutenus, c’est cela véritablement avoir la foi. »

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