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2010-11-30T08:00:00+01:00

Omraam Mikhaël Aïvanhov, pensées du jour - novembre 2010

Publié par Roselyne

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Liens avec :

 

Pensées du jour (avril 2010) Le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov   

 

Pensées du Jour Le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov (mai 2010)

 

Pensée du jour Omraam Mikhaël Aïvanhov - Juin 2010

 

Pensée du jour Omraam Mikhaël Aïvanhov - Juillet 2010 

 

Pensées du jour Omraam Mikhaël Aïvanhov août 2010  

 

 Pensées du jour Omraam Mikhaël Aïvanhov - Septembre 2010  

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov, pensées du jour - octobre 2010

  

Témoignages de personnes l'ayant connu    

http://www.mikhaelaivanhov.org  

  

 

 

 Pensée du mardi 30 novembre 2010  
Amour - doit embrasser toutes les créatures

 

 

"La plupart des humains ont de l’amour une conception tellement limitée qu’au moment où un homme et une femme se rencontrent, ils oublient le monde entier, plus rien n’existe pour eux. Ils ne sont pas encore habitués à vivre l’amour d’une façon plus vaste, ils l’appauvrissent, le mutilent ; ce n’est plus l’amour divin qui jaillit et abreuve tous les êtres. Le véritable amour et celui qui embrasse la totalité des créatures sans se limiter, sans pousser de racines auprès d’une seule. C’est pourquoi il faut désormais que les hommes et les femmes soient instruits dans des conceptions plus larges, qu’ils montrent moins de possessivité et de jalousie : le mari doit se réjouir de voir sa femme ouvrir son cœur au monde entier, et la femme aussi doit être heureuse que son mari ait le cœur si vaste. Cela ne les empêche pas de rester fidèles l’un à l’autre. Lorsque deux êtres vraiment évolués se marient, déjà à l’avance ils se sont laissé cette liberté mutuelle ; chacun se réjouit de pouvoir aimer toutes les créatures dans la plus grande pureté. La femme comprend son mari, le mari comprend sa femme et tous deux s'élèvent et marchent ensembles vers le ciel, car ils vivent la vraie vie, illimitée.  

 Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du lundi 29 novembre 2010  
Plantes - leurs conditions de vie : analogies avec celles du spiritualiste

"Puisqu’elles sont fixées au sol, les plantes sont obligées de supporter la chaleur, le froid, le vent, l’orage… Ce sont certainement des conditions pénibles, mais malgré cela elles poussent et fleurissent. Et combien sont belles leurs couleurs et agréables leurs parfums !
Le spiritualiste est, symboliquement, exposé aux mêmes conditions difficiles que les plantes. Et pourtant ces conditions sont de beaucoup préférables à celles que choisit le paresseux qui reste à l’abri dans son « grenier ». Au grenier, bien sûr, les semences ne sont pas exposées aux intempéries, mais elles courent d’autres dangers bien plus graves : moisir, être dévorées par les souris ou les vers et surtout ne servir à rien de bon. Or, être inutile est la pire des destinées. Planté dans la vie spirituelle, l’homme se heurte à des obstacles, mais au moins il est sur la bonne voie : il pousse, il se défend, il crée."

 

 

 

 Pensée du dimanche 28 novembre 2010  
Pierre philosophale - fruit d’une union mystique
"Chaque fois qu’un chimiste combine des métaux et des minéraux dans un alliage, il peut ensuite, à l’aide de certains procédés, revenir en arrière et défaire la combinaison effectuée. Mais les alchimistes, eux, affirment qu’ils connaissent un minéral et un métal qui s’unissent et se dévorent mutuellement, produisant la base de la matière d’où sera extraite la pierre philosophale ; et cette matière ne peut plus être décomposée, la combinaison est irréversible.
Cette théorie n’est compréhensible que si on la transpose dans un autre domaine. L’enfant qui vient au monde est le résultat de la rencontre d’un père et d’une mère. Mais maintenant, comment « décomposer » cet enfant pour retrouver d’un côté son père, et d’un autre sa mère ? C’est impossible. Cet enfant est une entité nouvelle, produit d’une combinaison qui ne peut être défaite pour remonter jusqu’à ses deux parents. Ainsi, la pierre philosophale est l’enfant né d’une union mystique."
 Pensée du samedi 27 novembre 2010  
Bible - les conditions de sa compréhension
 
"Les vérités exprimées dans la Bible ont été vécues par des esprits exceptionnels. Pour les comprendre, il faut s’efforcer de les suivre jusque dans les régions où ils sont eux-mêmes parvenus à s’élever, donc entrer dans leur vision des choses. Pour interpréter les paraboles de Jésus, par exemple, l’analyse des textes ne suffit pas, on a besoin d’une autre science, la science des symboles qui ne peut s’acquérir que par l’exercice des facultés de l’âme et de l’esprit.
Nous comprendrons les textes sacrés quand nous parviendrons à vibrer à la même longueur d’onde que leurs auteurs, sinon leur langue, leur vraie langue nous restera étrangère. Nous devons sentir ce qu’ils ont eux-mêmes senti, vivre ce qu’ils ont eux-mêmes vécu, c’est-à-dire nous élever jusqu’à leur niveau de conscience ; et alors là, vraiment, la lumière jaillit ! Mais ce niveau de conscience élevé ne peut être atteint que si nous améliorons notre façon de vivre, si nous nous montrons plus attentifs, plus respectueux des lois du monde spirituel."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Pensée du vendredi 26 novembre 2010  
Guide spirituel - dangers d’assumer cette tâche si on n’y est pas prédestiné
"Beaucoup de métiers sont difficiles et nécessitent de très longues années de préparation. Mais « le métier » le plus difficile est de conduire les humains sur le chemin de la lumière et de la gloire divines. Là, c’est plusieurs incarnations qui sont nécessaires pour s’y préparer ; il faut même avoir été créé pour cela.
Et pourtant, que de gens s’imaginent qu’ils sont capables de guider les autres ! Ils « ouvrent une boutique » pour attirer des disciples, et ils croient leur donner un enseignement. Mais quel enseignement ? Toutes les imperfections, toutes les lacunes qu’ils portent en eux et auxquelles ils n’ont jamais pensé à remédier, se reflètent sur les conseils, les instructions et les orientations qu’ils indiquent. C’est ainsi qu’au lieu de faire gravir à leurs disciples les sentiers abrupts qui mènent vers les hauteurs sublimes, ils les égarent sur des voies remplies d’embûches. Et eux-mêmes souvent finissent par être entraînés dans des précipices."

 

  

Pensée du jeudi 25 novembre 2010
 
Connaître Dieu - se fusionner avec Lui
"Comment pouvons-nous connaître Dieu, puisque ce qui est limité ne peut connaître l’illimité ? En tout cas, pas par nos cinq sens. Nous connaîtrons Dieu quand nous entrerons dans son immensité, quand nous nous fusionnerons avec Lui, quand nous ferons partie de Lui. Tant qu’une goutte d’eau est séparée de l’océan, elle ne peut le connaître ; mais quand elle retourne à l’océan, on ne peut plus l’en séparer, elle est devenue l’océan et elle le connaît.
Donc, tant que l’être humain reste comme une goutte séparée, il ne peut pas comprendre l’immensité et l’infini de Dieu. Il faut qu’il se fonde, qu’il se fusionne, qu’il se perde en Lui. C’est alors qu’il Le connaît, parce qu’il devient Lui, il est Lui. Mais jusque-là il restera en dehors de Dieu, et il continuera à se poser des questions sur son existence."

 

Pensée du mercredi 24 novembre 2010  
Isis dévoilée - ce qu’il en reste aujourd’hui dans les cabarets
"Dans l’Antiquité, pendant la célébration des Mystères, les Initiés assistaient à des danses sacrées exécutées dans les temples par de jeunes vierges qui ne devaient pas se montrer aux profanes et dont toute la vie était consacrée à la pureté. D’autres voulurent les imiter… des disciples chassés des temples à cause de leurs faiblesses et qui créèrent des écoles où ils initiaient, soi-disant, à de grands mystères symbolisés par Isis dévoilée. Quand on n’est pas assez élevé pour atteindre la beauté céleste, on se contente d’imitations grossières.
Ainsi, de nos jours, tous ces spectateurs que l’on voit se presser dans les cabarets pour des séances de strip-tease afin de contempler Isis qui se dévoile, ne sont que des disciples qui, n’ayant pu jadis passer avec succès les véritables examens initiatiques, les préparent dans les lieux de débauche. Et tous obtiennent leur diplôme avec mention « très bien », car cette Isis-là s’y dévoile bien plus facilement que la grande déesse dans les anciens temples ! Et c’est dommage, car celui qui sait comment contempler la beauté véritable peut s’élever jusqu’au trône de Dieu."

 

Pensée du mardi 23 novembre 2010
 
Rites - finissent par cacher la vraie religion
"Combien de gens mettent sur leur nez les lunettes d’une religion qui leur obstruent la vision de l’univers ! Mais alors, quel est l’intérêt d’appartenir à une religion si elle doit leur cacher la splendeur de ce que Dieu a créé et les possibilités de retourner vers Lui ?
L‘Église a tellement déformé les humains qu’il n’y a plus moyen de leur faire comprendre maintenant les merveilles de la création. Ce qu’ils ont créé, eux, oui, les images saintes, les reliques, les cathédrales, les pèlerinages, mais ce que Dieu a créé, quel intérêt ? Bien sûr, ce n’est pas ainsi qu’ils s‘expriment, mais dans la pratique, c’est ainsi qu’ils se conduisent. Au lieu de dire : « Respectez la vie, mes enfants, car tout est sacré, ce sont des talismans que Dieu a mis partout. Rendez-Lui grâces pour la lumière du soleil et des étoiles, pour l’air, pour l’eau, pour tout ce que nous donne la nature… », c’est seulement leurs boutiques qui comptent : les cérémonies, les chapelets, les médailles… le reste de l’univers ne compte pas. Et voilà comment les rites institués par les Églises finissent par cacher la vraie religion."

 

Pensée du lundi 22 novembre 2010  
Images - qui éclairent certaines difficultés de la vie intérieure
 
"Méditer, prier ne sont pas des activités quelconques, elles doivent vous faire éprouver des sensations d’une nature particulière. Si la méditation et la prière ne vous font pas ressentir une chaleur, une lumière, une force, une joie, un émerveillement, il faut que vous en cherchiez la cause.
Parfois, quand on gratte une allumette, elle ne s’enflamme pas, parce qu’elle est humide ; ou bien c’est peut-être la boîte qui l’est. Et si un briquet ne s’allume pas, c’est qu’il manque d’essence ou que la pierre est usée. Dans les pratiques spirituelles comme dans le plan matériel, les échecs ont toujours une cause qu’il faut trouver. L’intellect ne doit jamais être humide, et le cœur ne doit jamais être sec. Il faut que le cœur soit humide et chaud, et que l’intellect soit sec et froid. Un cœur desséché devient égoïste, et s’il est froid, il manque d’amour. Si on chauffe l’intellect, il s’endort, et si on l’humecte trop, il pourrit. Ces images simples et claires doivent vous aider à remédier aux difficultés de votre vie intérieure."

 

 

Pensée du dimanche 21 novembre 2010

 Amour intéressé - et l’amour désintéressé

Quelqu’un dit : « J’aime »… Oui, il aime, c’est entendu, mais se pose-t-il des questions sur la nature de cet amour ? Se préoccupe-t-il de savoir qu’il existe deux sortes d’amour : intéressé et désintéressé ? L’amour désintéressé n’attend rien des autres, il ne s’inquiète pas, il ne s’accroche pas à eux, il ne les trouble pas. C’est une source qui jaillit, qui donne sans cesse, sans se préoccuper de savoir qui viendra puiser de son eau ; il lui plaît de la distribuer sans compter. Tandis que l’amour intéressé au contraire agit sur les êtres comme une contrainte, il ne cherche qu’à prendre et il entraîne avec lui l’impatience, la déception, la colère, la jalousie, l’angoisse…
L’amour désintéressé évite aussi les discussions, les doutes, la méfiance, il installe la joie, la beauté, l’espérance. C’est une vie nouvelle qui se fraie le chemin et rend les êtres de plus en plus libres, forts et heureux. C’est le chemin de la résurrection. Alors, maintenant, cherchez à quoi ressemble votre amour."

 

Pensée du samedi 20 novembre 2010

 

La majorité des gens ne sont ni méchants ni mal intentionnés, beaucoup même souhaitent sincèrement être utiles aux autres. Mais les bons sentiments et les bonnes intentions ne suffisent pas pour faire réellement le bien. Celui qui veut aider les autres doit commencer par se débarrasser de tous les éléments qui, en lui, s'opposent à ce bien qu'il veut réaliser.

Le bien et le mal sont en effet si intimement enchevêtrés en chaque être que des forces obscures arrivent souvent à profiter de sa bonne volonté. Et alors qu'il est persuadé de se rendre utile, toutes sortes d'léments contraires au bien se mêlent à ses actions, et les personnes qui devaient en bénéficier ne sont finalement que des victimes. C'est pourquoi par un travail patient de chaque jour, de chaque heure, vous devez chercher à diminuer les états intérieurs qui peuvent servir d'aimants aux forces négatives, et au contraire intensifier les états qui attirent à vous les courants célestes. Quand vous parviendrez à ne plus ouvrir la porte aux forces obscures, vous serez réellement capable daider les autres."


 

 

Pensée du vendredi 19 novembre 2010  
Pensée - doit toujours intervenir en premier
 
"Partout il faut que la lumière, la pensée soit toujours première, qu’elle préside à tout. Les sentiments, les émotions, les désirs, doivent venir à la seconde place. Supposez que vous ayez mis le sentiment ou le désir à la première place, et la pensée derrière : vous allez vous laisser aller à vos impulsions, à vos préférences, sans raisonner, sans réfléchir. Eh bien, cela diminuera la valeur de votre activité et vous risquez même d’échouer.
Cela ne veut pas dire qu’il faut supprimer le sentiment ou le désir, non, ce serait vous priver des immenses richesses de cette matière sur laquelle la pensée doit travailler. Mais tâchez de mettre la pensée à la première place, afin de trouver toujours la bonne orientation, les bonnes solutions, le bon comportement."

 

 Pensée du jeudi 18 novembre 2010  
Sommeil - s’y préparer comme pour un voyage
"Certaines personnes s’étonnent de se voir faire en rêve des choses qu’elles auraient honte de faire à l’état de veille. Mais il n’y a là rien d’étonnant. Elles ne savent pas que, chaque soir, il faut se préparer au sommeil comme pour un voyage, car le sommeil, comme tout voyage, présente quelques risques.
Il est dit dans la Kabbale que lorsque l’homme s’endort, un esprit impur s’attache à son corps physique pour lui inspirer certains sentiments, certains désirs. Cet esprit impur veut prendre possession du corps endormi parce qu’il possède une grande réserve de forces dont il pourra se servir. Pour vous défendre contre cet esprit impur, vous devez prier le Ciel d’envoyer un ange qui vous protégera et vous conduira à l’école du Seigneur pour y étudier l’amour et la sagesse. Ainsi, pendant le sommeil, vous aurez toujours un gardien qui veillera auprès de votre corps pour le tenir à l’abri de l’esprit du mal, et au matin vous reviendrez de ce voyage éclairé, enrichi."

 

 Pensée du mercredi 17 novembre 2010
 
Lettre - veiller à bien en peser les mots

"Imaginez que vous soyez un virtuose ou un acteur : après un concert ou une représentation théâtrale vous recevez une centaine de lettres de félicitations, de remerciements. Or, voilà que, dans cet abondant courrier, vous trouvez une seule lettre désagréable. Que va-t-il se passer ? Tous les témoignages d’estime, d’admiration seront éclipsés par cette seule lettre méchante qui agit comme un poison. Il y a un seul texte empoisonné et tous les autres, pourtant beaucoup plus nombreux, ne réussissent pas à le neutraliser.  

Alors, réfléchissez bien à cela, et lorsque vous avez des reproches, des critiques à écrire à quelqu’un, tâchez d’en peser tous les termes avec soin. Une lettre est une chose très importante ; si vous n’en avez pas conscience, vous risquez de provoquer beaucoup de dégâts dans la vie des autres et de détruire aussi beaucoup de bonnes choses dans votre propre vie."

 

 

 

 Pensée du mardi 16 novembre 2010  
Centres spirituels - pourquoi ils restent inactifs en l’homme
  
"Avec le temps, les religions quelles qu’elles soient ont fini par se réduire, même pour les croyants, à un ensemble de rites, de pratiques auxquelles leur être intérieur ne participe pas vraiment. Et comme ces pratiques seules ne peuvent pas suffire à éveiller et développer les centres spirituels que chacun porte en soi, elles ont fini par les endormir, les obstruer. C’est pourquoi tant de gens ont beau prier, méditer, ils ne voient rien, ils ne sentent rien, ni les anges, ni les archanges, ni les esprits de la nature ; et ils ne devinent même pas la présence d’entités hostiles qui viennent leur faire du mal, ils ne reçoivent aucun signe avertisseur, leurs radars sont hors d’usage.
Quand le loup rôde auprès d’un troupeau, les brebis sentent sa présence et manifestent leur crainte ; alors le berger, qui les voit, prend des précautions, il sait que le loup n’est pas loin. Comment se fait-il que les brebis sentent le loup, alors que les humains ne sentent pas les entités malfaisantes qui s’approchent d’eux pour leur nuire ?"

 

 

 Pensée du lundi 15 novembre 2010  
Main droite - pour saluer et donner 
"La droite et la gauche… L’opposition que l’on fait traditionnellement entre elles sur le plan moral n’a seulement, il faut le savoir, qu’une valeur symbolique. Cependant, il est préférable d’en tenir compte pour certains gestes de la vie quotidienne. Pourquoi ? Parce que c’est chaque fois l’occasion de faire un travail psychique.
Lorsque vous saluez quelqu’un en lui serrant la main, vous lui tendez la main droite, de même, si vous devez faire un salut de loin, il vaut mieux que ce soit aussi de la main droite, mais surtout, dans les deux cas, n’oubliez pas de mettre de bonnes choses dans votre salut. Et lorsque vous avez à donner un objet, tendez-le aussi plutôt de la main droite et, là encore, faites-le consciemment en accompagnant votre geste d’une bonne pensée."  

 

 Pensée du dimanche 14 novembre 2010
 
Âme humaine - infime partie de l’Âme universelle
"L’âme de l’homme est une infime partie de l’Âme universelle, et elle se sent si limitée, si à l’étroit dans le corps physique que son plus grand désir est de se déployer dans l’espace pour se fondre en elle. Aussi est-ce une erreur de croire, comme on le fait généralement, que l’âme tient tout entière dans l’homme. En réalité, non, seule une toute petite parcelle de son âme se trouve en lui ; la presque totalité reste extérieure à lui et mène une vie indépendante dans l’océan cosmique.
Il est important d’avoir des notions justes sur la nature de l’âme et de ses activités. Donc, sachez que ce principe spirituel qu’on appelle l’âme n’est pas enfermé dans le corps physique ; l’âme s’étend bien au-delà du corps physique, et tout en continuant à l’animer, elle voyage pour visiter les régions de l’espace les plus lointaines et les entités qui les peuplent. Notre âme dépasse de beaucoup ce que nous pouvons nous imaginer d’elle : cette partie de l’Âme universelle qui est en nous tend sans arrêt vers l’espace, vers l’immensité, vers l’infini."  

 

 Pensée du samedi 13 novembre 2010
 
Repas - que l’homme prend dans les plans inférieurs, font de lui la proie d’entités ténébreuses
  "Il y a des animaux que l’on peut très facilement capturer après leur repas, car la digestion les rend somnolents. De la même façon, les humains aussi, après certains repas, peuvent se laisser aller à une somnolence qui les expose à être capturés. Ces repas qu’ils prennent dans les plans astral et mental inférieurs leur sont offerts par les entités ténébreuses du monde invisible. Et quels repas ! C’est tout un défilé de mets et de vins qu’ils trouvent particulièrement succulents. Que sont ces mets et ces vins ? L’ambition, la sensualité, la jalousie, la vengeance, la trahison, la haine…
Chaque jour des entités malfaisantes cherchent à tenter les humains avec des festins ; c’est-à-dire qu’elles les attirent dans leurs pièges pour les capturer et les vider de leurs énergies divines. Alors, soyez vigilant, observez-vous, peu à peu vous sentirez combien ces énergies que Dieu a mises en vous sont précieuses et vous ferez tous vos efforts pour les protéger et les augmenter."

 

 Pensée du vendredi 12 novembre 2010  
Indépendance - chercher les richesses et les armes en soi  
"Dans chacune de leurs entreprises les humains ont tendance à se déterminer presque exclusivement d’après les bénéfices matériels qu’ils pensent en tirer : ils ne voient pas combien il est inutile de se concentrer sur des possessions qui, puisqu’elles leur sont extérieures, ne leur appartiendront jamais vraiment. Tant qu’ils ont de l’argent, des terrains, des machines, des armes, ça va, ils se sentent forts et libres. Mais le jour où ils en sont privés, ils sont perdus. Voilà pourquoi les sages tâchent d’entraîner les humains sur un chemin où ils deviendront forts intérieurement, riches intérieurement, afin que leurs armes et leurs richesses leur appartiennent pour l’éternité.
Les sages ne sont pas contre les nouvelles réalisations de la technique ; non, ils les utilisent, eux aussi, et ils en sont très contents. Mais ils ne tombent pas dans le piège. Ils travaillent dans un autre domaine qui leur appartient à eux et dont ils peuvent disposer à n’importe quel moment. Voilà la véritable indépendance."

 

 Pensée du jeudi 11 novembre 2010  

 
Nombre 2 - régit notre corps physique ainsi que notre psychisme  
"Notre corps physique est construit symétriquement de part et d’autre d’un axe central, la colonne vertébrale, et en ce sens on peut dire qu’il est régi par le nombre 2. Nous avons 2 yeux, 2 oreilles ; et le cerveau et le nez, bien qu’étant 1, sont en réalité 2, avec les 2 hémisphères et les 2 narines. Puis il y a les 2 poumons, les 2 reins, et plus bas encore pour l’homme les 2 testicules et pour la femme les 2 ovaires. Enfin, nous avons 2 bras et 2 jambes.
Même si cette symétrie n’est pas absolue, car le côté gauche de notre corps n’est jamais le symétrique exact du côté droit, physiquement elle existe. Mais psychiquement, la question se présente tout à fait différemment. L’étude du cerveau humain a révélé que les fonctions des deux hémisphères ne sont pas identiques : l’hémisphère gauche est le siège des facultés analytiques (la logique, le raisonnement) que l’on peut qualifier de masculines, et l’hémisphère droit est le siège des facultés de synthèse (l’intuition, la sensibilité) que l’on peut qualifier de féminines. Ainsi, ces deux hémisphères ont des activités complémentaires. On peut donc dire que notre corps physique est construit sur une symétrie, tandis que notre psychisme repose sur une polarisation masculine et féminine, positive et négative."

 

 Pensée du mercredi 10 novembre 2010  
Sensibilité - et sensiblerie
"De celui qui est facilement blessé, vexé, on dit qu’il est sensible. Non, la véritable sensibilité est une ouverture totale à la beauté et à la lumière du monde divin, et une fermeture à toutes les laideurs et les absurdités du monde humain. Donc, ce que l’on appelle généralement sensibilité, c’est-à-dire la capacité de ressentir douloureusement l’indifférence, le mépris, les critiques, les vexations, n’est en réalité que de la susceptibilité, de la sensiblerie. Alors, que reste-t-il à ces pauvres malheureux pour qui ni le Ciel, ni les anges, ni les amis, ni la beauté n’existent, mais seulement les gens injustes, méchants et mal intentionnés ?
Il ne faut pas confondre sensibilité et sensiblerie. La sensiblerie est la manifestation maladive d’un « moi » pauvre, mesquin, étroit, névralgique. La sensibilité, au contraire, est un degré supérieur de l’évolution qui met l’homme en relation avec les régions célestes et lui permet de vibrer à l’unisson avec toute la beauté de l’univers."

 

 Pensée du mardi 9 novembre 2010  
Formes - doivent évoluer pour exprimer la vie de l’esprit  
"Les formes ont tendance à se figer, et si les humains ne sont pas vigilants, l’esprit qui habite ces formes n’a plus la possibilité de se manifester, il doit partir à la recherche de nouvelles formes plus adaptées à ce qu’il veut exprimer.
Cette loi est valable dans tous les domaines, même celui de la religion. L’Église chrétienne, par exemple, qui depuis des siècles s’obstine à maintenir les mêmes formes, est dans l’erreur. Pourquoi refuse-t-elle de comprendre qu’il faut toujours affiner, diversifier les formes, afin qu’elles arrivent à exprimer de plus en plus, de mieux en mieux, les courants toujours nouveaux de l’esprit ? Ce sont les humains qui s’accrochent aux formes ; l’Intelligence cosmique, elle, n’a rien fixé définitivement. Si les humains refusent de faire évoluer les formes, il y a toujours des événements qui viennent bouleverser, casser tous ces rites, ces doctrines qu’on croyait installés pour l’éternité. Ce que pensent les humains n’est pas ce que pense l’Intelligence cosmique ; elle, elle a d’autres projets. C’est pourquoi on va voir se produire des bouleversements au travers desquels l’esprit montrera qu’on ne doit pas le limiter."  
 Pensée du lundi 8 novembre 2010  
Moi - véritable de l’homme, se confond avec Dieu
"Celui qui dit : « Moi, je » sait-il toujours vraiment de qui il parle ? Lorsqu’il dit : « Je suis… (malade, ou bien portant, malheureux ou heureux), je veux… (de l’argent, une voiture, une femme), j’ai… (tel désir, tel goût, telle opinion) », il croit qu’il s’agit réellement de lui, et c’est justement là qu’il se trompe.
Comme les humains ne se sont jamais analysés en profondeur pour connaître leur véritable nature, ils s’identifient sans cesse avec ce « je » représenté par leur corps physique, leurs instincts, leurs désirs, leurs sentiments, leurs pensées. Mais qu’ils cherchent maintenant à se retrouver par l’étude et la méditation : ils parviendront à découvrir, par-delà toutes les apparences, que leur véritable moi se confond avec Dieu Lui-même. Car la réalité, c’est qu’il n’existe pas une multitude d’êtres séparés, mais un Être unique qui travaille à travers tous les êtres, qui les anime et se manifeste en eux, même à leur insu. Quand ils arriveront à sentir cette réalité, les humains se rapprocheront de la Source divine où ils ont tous leur origine."

 

 

Pensée du dimanche 7 novembre 2010  
Épreuves - une interprétation symbolique  
"Si vous passez un jour par de terribles épreuves, au point de vous sentir déchiré, disloqué, sachez que le Ciel a décidé de vous manger. Eh oui, ne soyez pas étonné : vous manger, cela veut dire vous recevoir en haut parmi les élus. Ces épreuves, c’est le nettoyage qu’il est obligé de faire pour vous débarrasser de tous les éléments indigestes et ne garder que ce qui est bon pour son festin.

Combien de saints, d’Initiés, de grands Maîtres, avant d’être acceptés et mangés par le Seigneur, c’est-à-dire apportés à sa table pour sa délectation, ont été eux aussi broyés, mis en morceaux ! Et si ces épreuves ne sont pas encore arrivées pour vous, c‘est peut-être que le Ciel ne vous trouve pas assez mûr ni digne d’être servi sur sa table."

 

  

 Pensée du samedi 6 novembre 2010  
Patience - une sagesse  
 
La patience est la qualité qui consiste à supporter. Oui, mais il y a façon et façon de supporter. Certains actes, certaines paroles vous exaspèrent, et même si vous ne bougez pas, si vous gardez le silence, vous bouillonnez intérieurement de colère ou de révolte. Cela arrive, en particulier, quand vous devez subir l’autorité d’un supérieur : même s’il abuse, vous ne bougez pas, vous ne dites rien, en sachant que si vous ripostiez vous ne feriez qu’aggraver la situation. Mais ensuite, pendant des heures, vous ruminez vos griefs, vous vous rongez, et cela vous fait mal. Eh bien, ce n’est pas cela la patience.
La patience, la vraie, s’accompagne d’une sensation de force et de paix, elle suppose donc que vous ayez fait préalablement un grand travail intérieur. Il faut avoir acquis beaucoup de sagesse pour être enfin patient."

 

 

Pensée du vendredi 5 novembre 2010  
Réalisation - source des plus grandes joies
"L’Intelligence cosmique a doté l’être humain d’un intellect, d’un cœur et d’une volonté. Pour satisfaire son intellect il a besoin de penser ; pour satisfaire son cœur il a besoin d’éprouver des sentiments ; pour satisfaire sa volonté il a besoin d’agir. Et c’est dans l’action qu’il connaît les plus grandes joies. La plénitude ne se trouve pas dans la compréhension ou dans le sentiment, mais dans l’action, la réalisation.Lorsqu’on agit, on se sent accordé, à l’unisson avec la force primordiale. Car un acte suppose la concentration de toutes les énergies, la participation de toutes les cellules de notre être en vue d’un geste qui en est l’accomplissement. C’est pourquoi tout acte de bonté, de sagesse, de désintéressement, d’amour, exécuté en pleine conscience, nous apporte la plénitude."  

   

 Pensée du jeudi 4 novembre 2010
 
Parents - effets de leur conduite sur leurs enfants
"Éduquer un enfant ne consiste pas uniquement à chercher à lui inculquer de bons préceptes. Si les parents lui donnent le spectacle de leurs mensonges, de leurs énervements, de leurs violences, comment peuvent-ils s’imaginer qu’ils vont l’éduquer ? On a observé qu’un bébé peut tomber malade et manifester des troubles nerveux à cause des disputes de ses parents, même s’il n’en a pas été témoin. La raison en est que ces disputes créent autour de lui une atmosphère de désharmonie que l’enfant ressent, parce qu’il est encore très lié à ses parents. Le bébé n’est pas conscient, mais c’est son corps éthérique qui reçoit les chocs.
On voit certains parents se conduire d’une façon tellement invraisemblable qu’on ne peut s’empêcher de se demander s’ils aiment vraiment leurs enfants. Eux, évidemment, diront qu’ils les aiment. Non, s’ils les aimaient, ils changeraient d’attitude, ils essaieraient au moins de se corriger de certaines faiblesses qui agissent très négativement sur leurs enfants. Tant qu’ils ne font pas ces efforts, c’est qu’ils ne les aiment pas vraiment."

 

 

 Pensée du mercredi 3 novembre 2010  
Richesse - des pensées et des sentiments que l’on distribue aux autres
"Même pour les meilleures personnes, l’argent peut être une source de tentations. Il faut être très fort pour mener au milieu de l’opulence la même vie spirituelle que si l’on ne possédait que le strict nécessaire. Pourquoi croyez-vous que les ermites vont vivre dans les déserts ou que les moines acceptent de faire vœu de pauvreté ? Parce que la richesse n’est pas la meilleure condition pour la vie spirituelle qui exige tellement de renoncements et d’efforts intérieurs. Ils ont compris que la vraie richesse, c’est d’y voir clair et d’être dans la paix. Car qu’est-ce que cette richesse que l’on obtient au détriment de tout ce qui est le plus précieux en soi ?
La véritable richesse est celle des pensées et des sentiments que l’on peut distribuer aux autres sans jamais s’appauvrir soi-même."

 

    

 Pensée du mardi 2 novembre 2010  
Naissance dans le plan physique
- mort dans les plans subtils
"Quel souci pour le médecin et les infirmières quand l’enfant qui va naître se présente par les pieds ! Oui, car l’enfant qui vient au monde doit se présenter par la tête. Mais ce n’est que l’aspect physiologique de la question, et cette position de l’enfant à la naissance peut encore nous instruire sur bien des points.
Regardez : pour plonger dans l’eau, le nageur s’élance la tête en bas, et quand il veut sortir de l’eau, au contraire il la redresse. Si l’enfant vient au monde la tête en bas, cela révèle que l’esprit qui descend des régions subtiles doit plonger dans un monde beaucoup plus dense. Cette position est un symbole de l’esprit qui s’engouffre dans la matière. Et inversement, quand l’homme meurt, il quitte une région très dense pour pénétrer dans une région plus subtile, exactement comme le nageur qui sort de l’eau pour venir à l’air, plus subtil. La naissance est donc une forme de mort. Oui, la naissance d’un enfant, c’est une mort dans les régions subtiles. Et la mort sur la terre est une naissance en haut…"

 

Pensée du lundi 1 novembre 2010  
Combustion - dans notre organisme. Exem­- ple du poêle
"Qu’elle soit physique, affective ou intellectuelle, toute activité s’accompagne d’une combustion. Elle entraîne donc la formation de déchets qu’il faut rejeter, car leur accumulation crée des encombrements nuisibles au bon fonctionnement de l’organisme.
Quand on doit allumer le feu dans un poêle, par exemple, si on n’enlève pas d’abord les cendres de la veille, le feu ne prendra pas, le poêle ne marchera pas. Il en est de même pour l’organisme physique, mais aussi pour l’organisme psychique, le domaine des pensées et des sentiments. C’est pourquoi vous devez améliorer votre façon de vivre, c’est-à-dire la façon de vous nourrir, de penser, de sentir, d’aimer, car à ce moment-là vous remplacez les éléments usés, pollués par d’autres beaucoup plus subtils, légers, éthériques. C’est ainsi que vous alimentez votre feu intérieur et vous vous sentez soutenu tout au long de votre route."  

 

Richesse - des pensées et des sentiments que l’on distribue aux autres  
  
 "Même pour les meilleures personnes, l’argent peut être une source de tentations. Il faut être très fort pour mener au milieu de l’opulence la même vie spirituelle que si l’on ne possédait que le strict nécessaire. Pourquoi croyez-vous que les ermites vont vivre dans les déserts ou que les moines acceptent de faire vœu de pauvreté ? Parce que la richesse n’est pas la meilleure condition pour la vie spirituelle qui exige tellement de renoncements et d’efforts intérieurs. Ils ont compris que la vraie richesse, c’est d’y voir clair et d’être dans la paix. Car qu’est-ce que cette richesse que l’on obtient au détriment de tout ce qui est le plus précieux en soi ?
La véritable richesse est celle des pensées et des sentiments que l’on peut distribuer aux autres sans jamais s’appauvrir soi-même." 

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