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2014-02-28T13:17:00+01:00

Pensée du Jour - Omraam Mikhaël Aïvanhov - Mois de février 2014

Publié par Rose du Sud
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Pensée du vendredi 28 février 2014
se fixer un But inaccessible, seule condition pour rester vivant -
"La science des sages et des Initiés, ce qui est magnifique avec elle, c’est qu’elle offre des perspectives infinies. Jamais nous n’arriverons au but. Oui, c’est cela qui est exaltant : savoir qu’il y aura toujours quelque chose à découvrir, à réaliser. Pour certains, c’est le contraire qui se produit, ils se disent : « C’est tellement long !… les résultats tardent tellement !… j’abandonne. » Et ils se choisissent un but qu’ils pourront atteindre en quelques années. Ils l’atteignent, en effet, et ils sont contents, ils ont fini par obtenir ce qu’ils souhaitaient. Mais comment ne se rendent-ils pas compte que, d’une certaine façon, eux aussi sont « finis », parce qu’ils sont partis à la recherche de quelque chose de fini !
Seuls ceux qui ont compris qu’il faut rechercher l’infini, l’illimité, ce qui est au-delà du temps et de l’espace, se sentiront toujours vivants, parce que la vie véritable, c’est l’immensité, l’éternité. Ne vous réfugiez donc pas dans ce qui est accessible, limité : embrassez l’infini et votre joie aussi sera infinie. Ce sera la lumière, la force, l’épanouissement de tout votre être."

Pensée du jeudi 27 février 2014

« Combien de personnes s’accrochent désespérément à leur existence terrestre ! Elles ignorent que leur vie ne s’arrêtera pas avec ce qu’il est convenu d’appeler la mort, et c’est au point même que, pour prolonger leur vie, certaines sont capables de commettre des crimes. Le spiritualiste a une toute autre conception des choses. Il aime la vie dont il découvre chaque jour le sens et la beauté, et en même temps cette vie, avec les limitations, les contraintes, les souffrances qu’elle impose, lui semble parfois un fardeau. Comment ne pas aspirer à cette autre vie dont il pressent qu’elle est plus réelle que son existence terrestre ? Mais parce qu’il sait aussi qu’il est descendu sur la terre pour faire un travail, réparer ses erreurs du passé, se perfectionner, il accepte, en pensant que lorsqu’il aura terminé ce travail, il partira vivre libre dans l’espace.
Voilà la vérité que connaissent les spiritualistes, et c’est pourquoi, même s’ils savent que la vraie vie est ailleurs, ils sont convaincus qu’ils ont quelque chose à faire sur la terre. Tant qu’ils n’ont pas fini le travail pour lequel ils sont venus, le reste leur est indifférent : ils ne se demandent pas s’ils préfèrent vivre ou mourir, ils veulent seulement terminer leur travail. Et dès qu’il est terminé, ils s’en vont dans la paix et dans la joie. »


 
Pensée du mercredi 26 février 2014
 
le Temple véritable : l’univers créé par Dieu -

"Tous les édifices religieux qui existent de par le monde doivent être respectés. Grâce à la ferveur des multitudes de fidèles qui depuis des siècles sont venus y prier, les églises, les temples sont imprégnés d’une atmosphère sacrée. Mais évidemmemnt les constructions humaines ne résistent pas au temps. C’est pourquoi même les croyants doivent admettre que le seul véritable temple est celui que Dieu a créé : l’univers. Il est indestructible, et toutes les entités dont le Créateur l’a peuplé sont autant de manifestations de sa présence. Même si nous ne les voyons pas, ces entités sont là pour nous aider à travers la terre, l’eau, l’air, le feu, la lumière du soleil. C’est grâce aux sacrifices de ces entités, grâce à leur amour, à leur désir de faire des échanges avec nous que nous sommes vivants – vivants physiquement, vivants psychiquement et vivants spirituellement. Nous devons donc apprendre comment entrer en contact avec elles, les respecter et leur être reconnaissants. Seuls ceux qui ont une conscience éveillée ont réellement accès au sanctuaire."


Pensée du mardi 25 février 2014

« De multiples activités, de multiples rencontres peuvent être pour nous des sources de joie, mais nous ne goûterons les plus grandes joies qu’en cherchant à nous fusionner avec la Divinité. Car si le Créateur a donné à ses créatures des possibilités infinies de joie, Il a gardé la plus grande félicité pour celles qui, par leur âme et leur esprit, parviennent à ne faire qu’un avec Lui. Et pour que cette joie soit parfaite, celui qui a vécu ces instants de fusion où la lumière et l’amour divin ont pénétré en lui, doit s’efforcer de les rayonner autour de lui. Car le propre de la grâce divine est de n’accepter aucune limite : elle cherche partout des ouvertures par lesquelles pénétrer afin de nourrir toutes les créatures.
Nombreuses sont les joies que nous pouvons éprouver. Mais il n’existe pas de plus grande joie que d’arriver à nous unir à la Divinité, et de faire ensuite participer les autres à cette joie, de partager avec eux ce que nous avons reçu. Cette joie prend donc en réalité deux formes : nous nous élevons jusqu’au Ciel pour y amasser des trésors, puis nous revenons vers la terre pour les distribuer. »

Pensée du lundi 24 février 2014 

« Pourquoi vous sentez-vous si souvent pauvre et démuni ? Parce que vous vous êtes habitué à regarder vers le bas, c’est-à-dire à voir tout ce qui est motif de soucis, d’inquiétudes, de chagrins. Vous oubliez de regarder vers le haut, là où se trouvent la lumière, la beauté, tout ce qui peut donner un élan à votre âme et lui faire découvrir les moyens de surmonter les difficultés. Les soucis, les difficultés existeront toujours, quoi que vous fassiez ; inutile de lutter contre eux, c’est vous plutôt qui serez écrasé. Alors, que faire ? Exactement ce que l’on fait contre les intempéries ou contre les insectes : on s’équipe. Contre la pluie on prend un parapluie ; contre le froid on s’habille de vêtements chauds ; contre les moustiques on place une moustiquaire ou on utilise un produit pour les éloigner. Eh bien, contre les difficultés il n’y a pas d’autre solution que de regarder vers le haut pour recevoir la lumière et la force.
Et regarder vers le haut, c’est aussi apprendre à se réjouir de ce que l’on a jusque-là négligé. Chaque jour tâchez de découvrir quelque chose qui vous fait du bien ou vous émerveille – cela peut être une rencontre, un événement, un objet, une pensée – mettez-le dans votre cœur, dans votre intelligence, dans votre mémoire, et remerciez de l’avoir trouvé sur votre chemin. »

Pensée du dimanche 23 février 2014
 
l’Harmonie, condition du silence intérieur. La méditation -
"À celui qui souhaite pratiquer la méditation on explique qu’il doit d’abord faire silence en lui-même. Il ferme donc les yeux pour se concentrer… Mais souvent que se passe-t-il ? Toutes ses préoccupations, ses inquiétudes, ses animosités remontent immédiatement à la surface, et il lui est même bientôt impossible de rester immobile et de conserver la bonne posture. Donc, celui qui commence à pratiquer la méditation doit savoir d’avance que c’est un exercice difficile qui exige une grande discipline. En effet, ce silence intérieur qu’il cherche à obtenir est le résultat d’un accord entre les trois plans physique, astral et mental ; et cet accord, il ne peut le réaliser qu’en commençant par discipliner son corps physique, son cœur et son intellect afin d’y introduire l’harmonie.
« Harmonie »… Imprégnez-vous de ce mot, car il est la clé qui ouvre les portes de la région du silence : harmonie dans le plan physique, harmonie dans le plan astral (les sentiments), harmonie dans le plan mental (les pensées), et aussi harmonie entre ces trois plans. Le silence que vous parviendrez alors à créer en vous s’accompagnera d’une sensation d’allègement, de libération : un poids tombera de vos épaules, des entraves se délieront, et votre âme, s’échappant de sa prison, se déploiera librement dans l’espace."


Pensée du samedi 22 février 2014
 
la Main - comment se saluer
"Quand des personnes se rencontrent, souvent elles se serrent la main, et de même quand elles se quittent ; ou bien elles s’envoient un salut de loin. C’est donc qu’elles savent instinctivement que la main est capable d’émettre des courants, et aussi d’en recevoir. C’est pourquoi il faut veiller particulièrement à ce que l’on transmet par la main. Si on doit se saluer, c’est pour se faire du bien, se donner mutuellement quelque chose de bon. Sinon, c’est inutile. Pour celui qui a la conscience éveillée, un salut est un geste formidablement significatif et opérant par lequel il peut encourager, consoler, vivifier les créatures. Les échanges les plus puissants, les plus bénéfiques ne sont pas nécessairement ceux que l’on fait en se rapprochant physiquement. On peut mettre beaucoup d’amour et de lumière dans un geste de la main et le regard qui l’accompagne. Alors, que votre âme participe à votre salut et que votre esprit aussi y participe ! Il faut qu’un salut soit une vraie communion, qu’il soit puissant, harmonieux, vivant."

Pensée du vendredi 21 février 2014
 
notre Sort - l’accepter mais ne pas s’en satisfaire

"Les animaux sont contents de leur sort : même si certains sont plus habiles ou ingénieux que d’autres, ils ne voient pas leurs limitations, ils ne cherchent donc pas à en sortir pour progresser. Mais cette façon d’être, qui est normale pour les animaux, n’est pas idéale pour les humains… bien que certains s’en contentent !
Vous direz : « Mais alors, nous devons nous révolter contre notre sort ? » Non, comprenez-moi bien : accepter son sort est une chose, et s’en satisfaire en est une autre. Chacun de nous est obligé d’accepter son sort comme conséquence des choix qu’il a faits dans le passé. S’il a maintenant des épreuves à traverser, il ne doit pas se révolter, car il est en train de payer pour les erreurs qu’il a commises dans cette existence ou dans des existences antérieures. Il fait donc des efforts pour réparer, et en même temps il comprend qu’il doit progresser, s’améliorer. Ainsi, il accepte la destinée qu’a décrétée pour lui la Justice divine ; mais il ne se satisfait jamais de son degré d’évolution actuel, il s’efforce sans cesse de sortir de ses limitations."


 

Pensée du jeudi 20 février 2014

Les ruisseaux qui coulent, les sources qui jaillissent, la pluie qui tombe, le grondement des torrents, le mouvement ininterrompu des océans et des mers, le souffle du vent, le bruissement des feuillages, le crissement des insectes, le chant des oiseaux… tout est musique dans la nature. Et c’est cette musique qui a, dès l’origine, éveillé et entretenu le sentiment musical en l’homme, qui l’a incité à s’exprimer lui-même par un instrument ou par le chant, à évoquer les moments importants de sa vie, à dire son amour, ses joies, ses peines. Par la musique il traduit aussi ses aspirations mystiques, il chante la louange du Créateur et, quand nous écoutons cette musique, nous sentons qu’elle éveille dans notre âme le souvenir d’une patrie céleste, la nostalgie d’un paradis perdu. L’effet est immédiat. Instantanément nous nous souvenons que nous venons du Ciel et que c’est au Ciel que nous retournerons…
Et un jour, quand la conscience supérieure s’éveillera en l’homme, quand il développera des possibilités de perceptions plus subtiles, il commencera à entendre la symphonie grandiose qui retentit à travers les espaces, car chaque être créé, depuis les pierres jusqu’aux étoiles, émet des vibrations qui se propagent en ondes sonores. Et il comprendra alors le sens de la vie. »

Pensée du mercredi 19 février 2014
 
le Désintéressement et discernement - le lien qui existe entre eux

"Pour réussir dans la vie il faut évidemment posséder certaines capacités physiques, intellectuelles, psychiques, et surtout travailler. Mais ce n’est pas encore suffisant. Pour connaître la direction à prendre, les choix à faire, avec qui s’associer, etc., il faut avoir aussi du discernement. Et comment acquérir le discernement ? En étant désintéressé. Oui, car le désintéressement donne à l’homme la faculté d’y voir clair. Au contraire, la recherche des avantages personnels, l’égoïsme, l’avidité, la cupidité lui brouillent la vue et lui font perdre sa lucidité : tellement obnubilé par la seule satisfaction de ses intérêts, il perçoit les êtres et les situations autour de lui comme au travers de verres déformants. Et puisqu’il n’y voit pas clair, ce qu’il croit faire dans son intérêt il le fait à son détriment. Contrairement à ce qu’on a tendance à penser, ce n’est pas l’égoïsme qui permet de réussir, de s’enrichir, mais le désintéressement."


Pensée du mardi 18 février 2014 
« L’existence terrestre n’est pour les humains qu’un long sommeil peuplé de rêves plus ou moins agréables. Un jour quand ils se réveilleront, ils se demanderont comment ils avaient pu croire que ce qu’ils vivaient était la réalité. S’ils sont ici en train de se débattre dans la matière, c’est qu’ils ont un travail à faire. Quand ils retourneront dans l’autre monde, tout en reconnaissant que la réalité n’était pas là, ils devront admettre que ce contact quotidien avec la matière les aura obligés à développer toutes les facultés qu’ils ont reçues du Créateur !
Pour le moment nous ne sommes que le rêve de l’Être divin qui est en nous. Nous dormons, mais tout en dormant nous devons aussi préparer notre réveil. Et nous le préparons en nous concentrant sur notre Moi supérieur, en cherchant à nous identifier à lui. Peu à peu, la conscience de notre moi limité s’unira à la conscience de notre Moi supérieur, et c’est dans cette union que se produira un jour le véritable réveil. »
Pensée du lundi 17 février 2014
 
l’Idéal auquel on doit toujours rester fidèle -
"Que ce soit la justice, la bonté, l’amour, la beauté, chacun a un idéal. La question ensuite est de savoir comment le nourrir et lui rester fidèle. S’il le trahit, il perd la confiance des esprits du monde invisible. Car, sachez-le, un noble idéal auquel vous aspirez attire toujours l’attention des esprits lumineux : ils viennent vous accompagner, vous soutenir. Mais s’ils voient que vous faiblissez, que vous allez vous égarer sur d’autres voies parce qu’elles vous paraissent plus faciles, plus agréables, ils estiment qu’ils n’ont plus rien à faire auprès de vous et ils s’éloignent. Vous direz : « Mais est-ce si grave ? » Oui, car une fois réduit à vos seules ressources, vous ne réaliserez pas grand-chose.
Il est naturel d’être curieux, d’avoir de nombreux centres d’intérêt. Ce qu’il ne faut pas, c’est changer d’orientation intérieure, abandonner le chemin de la lumière sur lequel on a commencé à s’engager. L’existence est vaste et riche de toutes sortes de possibilités et il n’est pas interdit d’explorer cette richesse et cette diversité, au contraire, car elle est l’œuvre du Créateur. Partez si vous voulez à la découverte du monde, mais en restant fidèle à votre idéal."

Pensée du dimanche 16 février 2014
 
la Pureté concerne les trois plans physique, affectif et mental -
"Dites à quelqu’un qu’il doit travailler sur la pureté, vous pouvez être sûr que vous serez mal compris : il pensera immédiatement que vous voulez lui imposer des privations et, particulièrement, des privations dans le domaine sexuel. Souvent, en effet, on confond non seulement pureté et chasteté, mais encore chasteté et continence, alors qu’en réalité, la pureté ne concerne pas tellement le plan physique : c’est une vertu du cœur et de l’âme qu’on rencontre chez des hommes et des femmes qui sont pères et mères de nombreux enfants, tandis qu’elle peut faire défaut à certains autres qui prétendent fuir comme la peste les tentations de la chair. Que la pureté concerne aussi le domaine sexuel, c’est évident, mais quand je parle de pureté, j’entends surtout celle des pensées, des sentiments, des désirs, car c’est là que commencent les dévergondages qui produiront ensuite des dérèglements dans le comportement sexuel.
La pureté est un domaine très vaste que nous devons étudier dans les trois plans physique, affectif et mental. Dans le plan physique, elle est à la base de la santé ; dans le plan affectif, elle donne les conditions pour recevoir et manifester l’amour ; et dans le plan mental elle donne les conditions pour recevoir et manifester la sagesse."

Pensée du samedi 15 février 2014

« Chacun nourrit des ambitions, des rêves, et c’est naturel. Mais s’il arrive à les réaliser, est-ce qu’il sera à la hauteur de la situation ? C’est là aussi un point à considérer. Voici, par exemple, un garçon qui rêve d’épouser une fille ravissante qu’il a rencontrée. Après toutes sortes de péripéties – car il n’est pas le seul à être tombé amoureux d’elle ! – il parvient à réaliser ce rêve. En apparence, c’est magnifique. Mais comme il manque de sagesse, de maîtrise, le voilà rongé par le soupçon, la jalousie… Il surveille sa femme et tous ceux qui l’approchent, il s’imagine qu’elle le trompe, au point qu’un jour, devenu complètement fou, il l’assassine, et le voilà en prison.
Sous une forme évidemment très simplifiée, cette petite histoire est un exemple des dangers que l’on court quand on s’acharne à réaliser ses désirs alors qu’on ne se connaît pas bien et qu’on n’a pas travaillé sur le contrôle, la maîtrise de soi. On veut épouser la plus belle fille du monde, on veut obtenir un poste de ministre, être élu président, on veut devenir une célébrité, on veut gagner le gros lot de la loterie nationale, etc., et il n’est pas impossible d’y parvenir. Mais combien de temps durera le bonheur d’avoir remporté ce succès ? Le lendemain déjà, les problèmes se présentent. Et alors, est-ce qu’on aura la force de caractère suffisante pour les affronter ? »

Pensée du vendredi 14 février 2014
 
Travailler sans attendre d’être reconnu -

"Travailler sans rien attendre, voilà ce que vous devez arriver à réaliser. Car il n’y a pas pire entrave que d’attendre d’être reconnu et apprécié pour son travail. Vous attendez, vous attendez… et cette attente vous paralyse. Si vous êtes toujours en train de guetter un signe d’approbation ou d’encouragement – ce qui peut ne jamais venir – votre activité va s’en ressentir. Or, l’être humain ne peut s’épanouir que dans l’activité, celle de son corps physique, mais surtout celle de son cœur, de son intellect, de son âme et de son esprit. En attendant une reconnaissance sous quelque forme que ce soit, ne sentez-vous pas que vous vous limitez et que quelque chose en vous s’assombrit ? Décidez-vous donc à agir pour la seule et simple raison que vous sentez que c’est utile et bon, c’est tout. N’attendez rien en retour et vous vivrez dans la liberté et la lumière."


Pensée du jeudi 13 février 2014
 
les Portes - il y en a toujours une d’ouverte
"Pourquoi croyez-vous que l’aide, le soutien doivent vous venir uniquement sous la forme où vous l’attendez ? Tant de possibilités se présentent à vous ! Mais vous ne les voyez pas, vous ne voulez pas les voir. Vous espérez que telle porte va s’ouvrir devant vous, mais voilà qu’elle reste fermée… Au lieu de vous lamenter devant cette porte, pensez qu’il peut y en avoir une autre, à côté, qui va s’ouvrir. Ou peut-être même est-elle déjà ouverte, mais vous ne la voyez pas.
Vous attendez la compréhension et l’aide de quelqu’un, mais non seulement il ne vous les donne pas, mais il se montre désagréable. Eh bien, au lieu de vous laisser obséder par cette déception, regardez un peu mieux autour de vous : il y a certainement d’autres personnes prêtes à vous aider. Si vous restez tellement concentré sur votre déception, vous ne verrez pas ces amis qui viennent à vous. C’est dans ce sens aussi que certaines épreuves sont utiles : elles obligent à faire ou à découvrir ce qu’on ne ferait pas et ne découvrirait pas sans elles. Combien de fois votre obstination vous a empêché de sortir de vos difficultés ! Alors, désormais, ne restez pas à vous lamenter devant une porte fermée, regardez mieux autour de vous : si ce n’est pas une porte, c’est peut-être une fenêtre qui est ouverte !"

 

Pensée du mercredi 12 février 2014
 
les Influences que nos états intérieurs exercent sur les autres -
"Vous avez médité longtemps et profondément en envoyant de la lumière et de l’amour au monde entier, et puis vous sortez marcher dans les rues. Quand vous rentrez chez vous, vous n’avez pas l’impression d’avoir fait quoi que ce soit… Eh bien, c’est là que vous vous trompez. Si vous étiez clairvoyant, vous verriez le bien que votre présence a pu faire à votre insu sur les personnes que vous avez croisées. Certaines qui avaient des projets malfaisants ont abandonné ces projets ; d’autres qui étaient troublées, désespérées, ont retrouvé un peu de sérénité et de courage. Tout dépend de la puissance et de la sincérité de vos aspirations.
Vous n’êtes pas seul concerné par vos états intérieurs, ils influencent aussi les autres autour de vous. Croyez-moi, un jour vous pourrez même le vérifier. Quand vous arriverez dans l’au-delà, la puissance du monde psychique se révélera à vous. Vous découvrirez que vos pensées et vos sentiments étaient des courants d’énergies qui ont agi dans l’invisible pour entraîner les êtres vers le mal ou vers le bien."

 


Pensée du mardi 11 février 2014
 
la Bonne orientation qu’il importe plus que tout de choisir -
"Dès l’instant où vous décidez de marcher sur le chemin de la lumière, les situations en apparence les plus défavorables commencent à concourir à votre bien. En effet, les forces que vous déclenchez en vous engageant sur ce chemin interviennent au fur et à mesure pour modifier ces situations, et ce qui devait vous nuire vient peu à peu se mettre à votre service. Vous devez seulement veiller à prendre la bonne orientation. Quant aux accidents qui pourront arriver en cours de route – difficultés, obstacles, échecs – ne vous y attardez pas. Acceptez-les, en sachant qu’à un moment ou à un autre, quelque chose interviendra pour que les échecs se transforment en succès et les chagrins en joies.
Mais gare à ceux qui n’ont pas su choisir le bon chemin ! Ils commenceront peut-être par remporter des succès, mais en réalité ces succès sont des pièges. Au lieu de se réjouir et de se glorifier devant les autres, s’ils connaissaient les lois, ils devraient trembler, car ils sauraient que ces triomphes ne font que préparer leur chute."
Pensée du lundi 10 février 2014
 
notre Intérêt personnel passe par l’intérêt collectif -

"Que ça lui plaise ou non, tout être humain appartient à une collectivité, et si dans cette collectivité surviennent des troubles, ni lui ni ses biens personnels ne sont plus tellement en sécurité. Il y a eu dans l’histoire des gens si puissants et si riches que rien ne semblait devoir les atteindre ; mais des bouleversements se produisaient dans la collectivité et ils finissaient par tout perdre, même la vie. La sécurité des individus dépend du bon fonctionnement de la société. C’est donc à chacun maintenant de remplacer son point de vue personnel par un point de vue plus vaste, plus universel : il y gagnera non seulement sur le plan matériel, mais encore et surtout sur le plan de la conscience.
La conscience s’éveille véritablement en l’homme quand il devient sensible à la notion de collectivité, d’universalité : même s’il est physiquement un être séparé, dans le plan psychique il ressent les autres comme un prolongement de lui-même. À partir de ce moment-là, il éprouve ce qui arrive de bon ou de mauvais aux autres comme si c’était à lui que cela arrivait, et il s’efforce de ne leur faire que du bien, car il sent, il sait que c’est à lui aussi qu’il fait ce bien."


 

Pensée du dimanche 9 février 2014
 
Respirer lentement et profondément -
"La respiration est une des conditions de la vie. Qu’ils aient ou non des poumons, tous les êtres vivants respirent. C’est un processus si naturel que même chez les humains il est la plupart du temps inconscient, c’est pourquoi ils respirent mal. Ils respirent trop vite, sans donner à l’air pur le temps de descendre profondément dans les poumons pour remplacer l’air vicié. Ils doivent donc apprendre à respirer lentement, profondément, et même, de temps en temps, retenir quelques secondes l’air avant de le relâcher. Pourquoi ? Pour le « mâcher ». Car les poumons savent mâcher l’air comme la bouche sait mâcher les aliments. Chaque inspiration est comme une bouchée remplie d’énergies nouvelles ; il faut donc donner aux poumons le temps de les capter afin que tout l’organisme puisse en bénéficier.
Si tant de gens sont fatigués, nerveux, irritables, c‘est qu’ils ne savent pas comment se nourrir avec l’air : ils le rejettent tout de suite sans l’assimiler. Ils respirent seulement avec le haut des poumons, et l’air vicié ne peut donc pas être remplacé par l’air pur. La respiration profonde est un exercice très salutaire qu’il faut penser à pratiquer, car elle permet le renouvellement des énergies."

 

 

Pensée du samedi 8 février 2014
 
les Anges gardiens apprécient les adultes qui les aident dans leur tâche auprès des enfants -

"Les tout jeunes enfants, même les bébés qui viennent de naître, ne sont pas seulement de petits corps : ceux qui s’occupent d’eux doivent penser à leur âme, à leur esprit. S’ils le font, ils sentiront bientôt qu’ils attirent les bénédictions de leurs anges gardiens. Car auprès des enfants se tiennent des anges qui s’occupent d’eux, qui veulent pour eux la lumière, l’amour, la joie. Parmi les ordres angéliques, il en existe un particulièrement chargé des soins à donner aux enfants : celui des Elohim dans la séphira Netsah, et les enfants, qui les sentent, trouvent un abri auprès d’eux. Mais souvent ces anges gardiens rencontrent de grandes difficultés dans leur tâche : combien d’enfants sont exposés aux influences nocives d’adultes inconscients et même méchants !
Des anges gardiens veillent sur les enfants, ils cherchent à les protéger, mais dans le plan physique ils sont très limités. C’est pourquoi ils sont tellement heureux quand, auprès des enfants, ils voient au moins une personne qui pense à leur âme, qui leur montre le chemin du bien et de la lumière, qui les entoure d’influences harmonieuses. Ils sont reconnaissants à cette personne qui les aide dans leur tâche et ils la récompensent en lui donnant leur lumière et leur joie."


Pensée du vendredi 7 février 2014

un bon Système philosophique est la condition de notre liberté et de notre sécurité -
"Trouver un équilibre intérieur est difficile, mais il est encore plus difficile de le conserver, car la vie quotidienne présente sans cesse de nouvelles difficultés à affronter. Que ces difficultés soient personnelles ou collectives, chacun les ressent comme des tiraillements, des secousses, des chocs. Quoi qu’il fasse pour résister et garder l’équilibre, il ne peut y parvenir tant qu’il ne possède pas un bon système philosophique.
Un bon système philosophique instruit d’abord les humains sur leur structure psychique : il leur explique quelle est cette matière sur laquelle ils ont à travailler et de quels instruments ils disposent pour ce travail. Il leur indique le but vers lequel ils doivent marcher, le sommet divin en eux-mêmes, et le chemin à parcourir pour atteindre ce sommet où ils se sentiront enfin libres et en sécurité. S’ils ne perdent jamais de vue ce sommet divin, s’ils restent liés à lui, au moment où les passions humaines, les leurs et celles des autres, commenceront à se déchaîner, ils ne seront pas emportés. S’ils se sentent ligotés et en danger, c’est qu’ils sont restés trop bas. Une bonne philosophie leur montre le sentier qui conduit jusqu’au seul lieu où ils seront libres et en sécurité, et elle leur donne même des échelles : il ne leur reste qu’à grimper."

 


Pensée du jeudi 6 février 2014
 
l’Amour - sa supériorité sur la justice

"Celui qui a apporté d’une façon ou d’une autre de l’aide aux autres trouve juste de recevoir quelque chose en retour. C’est juste, oui, mais l’amour, l’amour véritable qui pousse à donner sans rien attendre, cet amour est au-dessus de la justice.
Le sentiment de ce qui est juste habite déjà assez naturellement dans l’homme ; même des malfaiteurs peuvent avoir d’une certaine façon le sens de la justice, même les animaux. Et combien de crimes sont commis pour rétablir soi-disant la justice ! Si on ne peut pas nier que la justice soit une vertu, l’amour est une vertu plus grande encore. Vous avez manifesté votre générosité et, au nom de la justice, vous pensez qu’on vous doit quelque chose, au moins un remerciement. Mais si vous vous obstinez à attendre ce qui peut ne pas arriver – il y a des gens qui ne pensent même pas à dire merci – vous éprouvez une déception, un mécontentement. Et à cause de quoi ruminez-vous maintenant ces sentiments négatifs ? À cause du bien que vous avez fait ! Est-ce que c’est intelligent ?… La joie que vous avez éprouvée en faisant le bien, pourquoi ne pas chercher par tous les moyens à la conserver ?"


 

 

 

 

Pensée du mercredi 5 février 2014
 
sous le signe de la Magie - notre existence quotidienne

"Tout acte, aussi insignifiant soit-il, même un simple geste, une parole, un sentiment, une pensée, produisent nécessairement des effets positifs ou négatifs. On peut donc dire que, d’une certaine façon, notre vie entière est placée sous le signe de la magie : tout n’y est qu’influences, empreintes, vibrations, et cela suffit pour entrer dans le domaine de la magie. Chaque fois qu’un être agit sur un autre ou sur un objet, il accomplit un acte magique. Et voilà que les gens regardent, parlent, pensent, ont des désirs, des sentiments, font des gestes, sans se rendre compte que tous les courants qu’ils déclenchent ainsi sont des puissances magiques. Souvent, dans leur ignorance, il leur arrive de mettre en action des forces négatives qui se retournent ensuite contre eux, et quand ils sont secoués, saisis, mordus, ils ne comprennent pas pourquoi.
Il est donc important que chacun apprenne à travailler sur ses pensées, ses sentiments, ses paroles, ses gestes, son regard, afin que les forces déclenchées par chacune de ses activités physiques ou psychiques produisent uniquement des effets bénéfiques… Bénéfiques pour lui, mais aussi pour toutes les autres créatures dans le monde."



Pensée du mardi 4 février 2014
 
Manger est une chose, se nourrir en est une autre -

"Chaque jour la nourriture nous apporte des éléments indispensables à notre vie. Mais, pour en bénéficier pleinement, nous devons non seulement être conscients de ce que l’acte de manger représente pour notre santé, mais faire aussi un travail par la pensée. En prenant une bouchée de nourriture, nous pouvons nous concentrer sur la sagesse, puis continuer avec la patience, la justice, l’amour, la pureté, l’humilité, la reconnaissance, etc. Celui qui se contente de manger pour assouvir sa faim n’absorbe que la partie matérielle de la nourriture : il se prive donc de tous ces éléments subtils qui pourraient soutenir sa vie psychique.
Manger est une chose, se nourrir en est une autre. Il y a dans les aliments des particules de vie qu’il n’est possible de capter que par la concentration de la pensée. Si vous vous exercez, vous renforcerez votre psychisme : non seulement vous arriverez à mieux faire face aux tâches quotidiennes, mais vous deviendrez aussi plus sensible aux manifestations de la vie divine."


Pensée du lundi 3 février 2014

le Contrôle des pensées et des sentiments commence par celui des gestes -

"La vie spirituelle suppose la maîtrise des sentiments et des pensées. Cette maîtrise des sentiments et des pensées s’acquiert plus facilement si on commence par surveiller les gestes que l’on fait dans la vie quotidienne. C’est ainsi qu’on acquiert peu à peu des possibilités psychiques qui permettront de maîtriser ensuite des courants plus puissants. Vous dites que vous ne voyez pas le rapport ? Et cependant il existe : tant que vous n’aurez pas appris à vous maîtriser dans les tout petits détails de la vie quotidienne, vous ne pourrez pas dominer la colère, la convoitise, le dégoût, la sensualité, le désir de vengeance…
Si certaines personnes faisaient seulement attention à la façon dont elles parlent, elles constateraient qu’elles ne contrôlent pas leurs mains : elles les agitent dans tous les sens, se grattent, tirent sur les boutons de leurs vêtements… Même quand elles méditent ou écoutent de la musique, elles sont incapables de garder les mains parfaitement immobiles. Commencez donc par apprendre à tenir vos mains tranquilles. Comment voulez-vous arriver à maîtriser des puissances qui vous dépassent, alors que vous n’arrivez pas à contrôler vos mains ?"


Pensée du dimanche 2 février 2014
 
le Vieillissement est inévitable dans le plan physique mais non dans le plan spirituel -

"Tant qu’ils sont jeunes et bien portants, les humains ne pensent jamais à ce principe de désagrégation qui travaille insidieusement en eux et qui finira un jour par triompher. Ils ont tendance à croire que le monde leur appartient et que l’avenir ne cessera jamais de s’ouvrir devant eux. Quelle frustration quand ils commencent à sentir que le monde physique est en train de leur échapper ! Et voilà que, dans cette lutte sans merci qui s’est engagée en eux entre le principe de vie et le principe de mort, certains veulent retenir la vie par tous les moyens : ils jettent dans la bataille toutes les ressources qu’ils devraient utiliser pour s’intérioriser, s’approfondir, et ils perdent tout.
Nous ne sommes pas venus sur la terre pour y rester éternellement jeunes et en bonne santé, mais pour y faire un apprentissage, acquérir une expérience. Le sage est celui qui est conscient de la courbe du chemin et s’efforce de tout utiliser. Dans le monde spirituel, l’ascension est ininterrompue. Ici-bas, quoi qu’on fasse, on verra peu à peu son front et ses joues se rider, ses cheveux blanchir, ses dents tomber, etc. Mais il faut comprendre que cela n’a pas grande importance si, derrière les cheveux blancs et les rides, se manifeste le rayonnement de la vie spirituelle."


 

Pensée du samedi 1 février 2014
 
l’Ambiance harmonieuse dans laquelle s’épanouit notre nature supérieure -
"L’ambiance dans laquelle vivent les êtres contribue beaucoup à faire ressortir leurs bons ou leurs mauvais côtés. C’est pourquoi le plus souvent possible efforcez-vous de rencontrer des personnes, d’assister à des réunions dont il émane une atmosphère de paix, d’harmonie, de lumière. Au début vous n’en éprouverez peut-être pas très longtemps les effets bénéfiques, mais en donnant, pour quelques instants au moins à votre nature supérieure des conditions pour s’épanouir, vous aurez imposé le silence à votre nature inférieure, et ce sera chaque fois une victoire que vous aurez remportée sur elle.
Ces ambiances harmonieuses, efforcez-vous aussi de les créer en écoutant de la musique, par exemple, car les sonorités produites par des instruments ou des voix ont un très grand pouvoir. Il existe des musiques sublimes qui projettent les âmes à des hauteurs vertigineuses, d’où elles reviennent illuminées, purifiées, sanctifiées. Recherchez ces musiques, et tâchez de vous en imprégner. À force de répéter ces expériences, c’est votre nature supérieure qui finira par s’imposer et qui gouvernera votre vie. "

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commentaires

ROCHE ALAIN 05/02/2014 17:48


le Maître, qui est un des grands Maître de Forces Blanches, celles d'en haut, de l'Au delà, le 5 ème Messie.


Nous l'embrassons de toute notre âme.


Alain - un chevalier de la Lumière parmis tant d'autres.


Alain - un chevalier parmis tant d'autres.

Rose du Sud 28/02/2014 17:46



Merci






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