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2013-02-28T12:03:00+01:00

Pensées du Jour - Omraam Mikhaël Aïvanhov - Mois de Février 2013

Publié par Roselyne
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 Pensée du jeudi 28 février 2013  
Travail spirituel - produit toujours des résultats quelque part

"Quelquefois, vous pensez : « Mais à quoi cela sert-il que je prie, que je médite, que je m’efforce de vivre dans la lumière et la pureté ? Cela n’apporte rien à qui que ce soit, on ne s’en aperçoit même pas. » Eh bien, vous vous trompez ! Du moment que vous avez fait des efforts pour vivre dans l’harmonie, dans la lumière, votre présence seule apporte quelque chose de précieux dont vous ne pouvez pas mesurer l’influence. Même si vous restez inconnu, caché, l’amour et la lumière qui émanent de vous sont recueillis par des entités invisibles qui s’en nourrissent, et ces entités peuvent aussi les transporter très loin pour sauver des créatures qui appellent à l’aide.
Dans son immense sagesse, l’Éternel n’a rien laissé d’inutile. Quand des personnes se rassemblent pour prier, combien d’esprits peuvent venir puiser en elles des quintessences qui serviront à la guérison des maux de l’humanité ! Pensez-y, et tout à coup votre existence prendra un sens nouveau."

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 Pensée du mercredi 27 février 2013

Ne pas s'éparpiller - Approfondir  

« Toute notre vie n’est qu’une répétition des mêmes activités : respirer, se nourrir, dormir, travailler, aimer, penser, etc. Alors, acceptez que je revienne souvent sur ces mêmes sujets, car c’est en les approfondissant que vous les découvrirez chaque fois sous une forme nouvelle, avec des couleurs, des dimensions et des expressions nouvelles. Ne vous laissez pas influencer par cette tendance contemporaine à s’éparpiller, à s’informer de tout, à aller partout. Il n’est pas mauvais d’être curieux, mais quel bénéfice retire-t-on à rester à la surface des choses ?

Et voilà que cette tendance gagne aussi les spiritualistes. Au lieu d’approfondir quelques vérités, d’appliquer quelques méthodes, ils s’intéressent à une quantité de théories et de pratiques héritées de toutes les époques, de tous les continents, et ils s’étonnent ensuite de se sentir aussi désorientés. Eh bien, il existe des matérialistes qui savent mieux s’y prendre. Que font ceux qui cherchent du pétrole ? Ils ne s’arrêtent pas de creuser au bout de quelques mètres, ils forent des puits très profondément dans le sol. Un jour, le pétrole jaillit, et les voilà très riches. C’est là qu’on voit que les matérialistes sont souvent plus intelligents que les spiritualistes : ils ont compris que pour celui qui creuse, quelques mètres carrés suffisent, alors que d’autres, avec des milliers d’hectares qu’ils parcourent en surface, restent dans la misère. »

 Pensée du mardi 26 février 2013  
Chiffre 8 - interprétation par la Table d’Émeraude et le « Notre Père »

"Le chiffre 8 est formé de deux cercles placés l’un au-dessus de l’autre et qui se touchent en un point. Le cercle supérieur représente le monde d’en haut, le cercle inférieur le monde d’en bas, et les deux mondes sont en contact. Dans cette figure 8 où le cercle inférieur est l’exact symétrique du cercle supérieur, on peut voir l’illustration du principe énoncé par Hermès Trismégiste dans la Table d’Émeraude : « Tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas pour faire le miracle d’une seule chose. » Le cercle qui est en bas est comme celui qui est en haut, et parce qu’ils sont en communication, ils font en effet le miracle d’une seule chose.
C’est cette même idée que l’on retrouve dans le « Notre Père » quand Jésus dit :

« Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel ». Jésus souhaite que le monde d’en haut puisse descendre dans le monde d’en bas, afin que la terre soit un jour l’exact reflet du Ciel. Ainsi s’accomplira le miracle de l’unité. Le Ciel qui est en haut doit descendre sur la terre, et cette « terre », c’est aussi nous, les humains : nous avons la mission de lier en nous le Ciel à la terre et la terre au Ciel en manifestant dans notre existence les qualités du Ciel."

 

 
Pensée du lundi 25 février 2013

Enfants - ne pas les brimer, mais canaliser leurs énergies"

Les enfants indisciplinés et qui font le plus de bêtises ne deviendront pas nécessairement des délinquants. Ils ont beaucoup d’énergies qu’ils ne savent pas encore comment maîtriser, et plutôt que de s’inquiéter, les parents doivent trouver pour eux des activités qui leur permettront de mieux canaliser et orienter ces énergies. Même si c’est plus reposant, les parents ne doivent pas souhaiter avoir des enfants tellement sages et obéissants qui soient toujours d’accord avec eux, car cette sagesse et cette obéissance ne sont souvent que de la passivité, et ces enfants qui ne feront plus tard rien de mal, ne feront peut-être aussi rien de bon. Il y a même des cas où des enfants et des adolescents tout à fait passifs se révèlent plus tard de dangereux criminels.
Il ne faut pas brimer les enfants, il faut les surveiller, il faut les corriger si c’est nécessaire, et surtout leur montrer qu’ils peuvent toujours mieux faire, qu’on les croit capables de mieux faire. Pour s’améliorer, les enfants ont besoin qu’une personne au moins leur manifeste sa confiance."

 

 Pensée du dimanche 24 février 2013  
Habitude - ses dangers

"À force de voir et d’entendre tellement de choses, les gens sont saturés, blasés. Ils ont l’impression qu’ils n’ont plus rien à apprendre : ils laissent glisser leur attention sans jamais s’arrêter nulle part, et rien ne s’imprime sur eux. Ils se disent : « Ça, je le sais… Ça, je l’ai vu… et ça aussi, ça aussi… » Alors, ils regardent sans voir, ils écoutent sans entendre. Eh oui, l’habitude. Mais il n’y a rien de plus pernicieux que de se laisser gouverner par l’habitude : on s’abrutit.
Il faut au contraire ne s’habituer à rien et porter un regard neuf, une attention nouvelle sur les idées, les êtres, les choses, et les observer, les étudier comme si on les rencontrait pour la première fois. C’est alors que l’on découvre les liens qui existent entre eux, une lumière se fait et quelque chose de la vie de l’univers se révèle à nous."  

 

Pensée du samedi 23 février 2013
Avenir - dépend de l’orientation que nous donnons à nos énergies

"Maintenir intérieurement la bonne orientation, très peu de personnes en sont capables. La plupart oscillent sans cesse entre la lumière et les ténèbres, et c’est pourquoi l’avenir leur apparaît toujours incertain. Vous demanderez : « Mais comment maintenir la bonne orientation ? » En rassemblant toutes vos énergies pour les diriger vers un but unique : le monde de l’harmonie, de l’amour, le monde divin. Même si de temps en temps quelques ombres apparaissent, cela ne durera pas : dans la mesure où vous maintenez dans votre esprit la bonne direction, le jour arrivera où vous ne dévierez plus.
La destinée humaine est régie par des lois rigoureuses, mathématiques : de la même façon que votre état actuel est le résultat de ce que vous avez vécu dans le passé, votre avenir dépend de l’orientation que vous donnez maintenant à vos énergies."

 

   

Pensée du vendredi 22 février 2013 

  

Objets placés dans les tombeaux - origine de ce rite

"Dans le passé lointain, la coutume était d’enterrer les morts avec de la nourriture, avec certains de leurs objets familiers. Cette coutume peut subsister encore aujourd’hui ; elle repose sur une science concernant les relations qui existent entre le monde d’en bas et le monde d’en haut. Car ainsi qu’il est dit dans la Table d’Émeraude : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas », il n’existe aucune opposition entre le visible et l’invisible. Tout objet existe en haut comme quintessence ; quand il se matérialise dans le monde d’en bas, il est toujours porteur de cette quintessence et il appartient à l’homme de la vivifier pour la rendre agissante.

Si dans l’Égypte ancienne, par exemple, la coutume était de placer des aliments, des armes ou des outils dans les tombeaux, c’est que les prêtres savaient préparer ces objets en introduisant en eux des vibrations, des énergies dont les âmes des morts s’imprégnaient pour continuer à mener leur vie dans les autres mondes."  

 

Pensée du jeudi 21 février 2013

 

 Fautes - les regretter ne suffit pas. Il faut les réparer, donc travailler

"Il est souhaitable que chacun reconnaisse ses fautes et les regrette, mais cela ne suffit pas. Même si les remords, et les larmes qui les accompagnent parfois, contribuent à nous purifier, pour être pardonné nous devons réparer.

Il est dit dans le Zohar que lorsque Dieu créa la pénitence, Il lui dit : « Chaque fois que les hommes se tourneront vers toi, tu devras effacer leurs fautes. » Mais elles ne seront réellement effacées que si, justement, nous « faisons » pénitence. La pénitence suppose l’activité et non la passivité. Quand on a compris qu’on a mal agi et ce qui a fait qu’on a mal agi, il faut chercher à réparer ses erreurs, et surtout se remettre au travail. En se lamentant, en se frappant la poitrine, on ne répare rien du tout et on devient même un fardeau pour les autres. Le salut n’est pas dans le remords, mais dans le travail."   

  
Pensée du mercredi 20 février 2013
   Nul ne peut servir deux maîtres

« On ne peut pas nier que beaucoup de gens aient un bon cœur et veuillent sincèrement secourir les autres. Mais en même temps qu’ils se demandent comment leur venir en aide, souvent aussi ils cherchent à ménager leurs intérêts les plus égoïstes. On voit même cela au niveau des États. Quand des pays riches prétendent aider des pays pauvres, que font-ils exactement ? Ils s’arrangent pour récupérer d’une autre façon l’équivalent de ce qu’ils leur ont donné, ou même davantage. C’est pourquoi, malgré quelques aspects positifs, les solutions qu’ils présentent ne produisent pas de si bons résultats.

C’est ce que sous-entendait Jésus lorsqu’il disait : « Nul ne peut servir deux maîtres. Vous ne pouvez pas servir Dieu et Mammon. » C’est la loi. Il est impossible de satisfaire à la fois ses aspirations élevées et ses instincts grossiers ; on ne peut pas se montrer en même temps égoïste et généreux. Il faut choisir. »

 
 Pensée du mardi 19 février 2013  
Donner - pour recevoir

"Lorsque quelqu’un se sent insatisfait, malheureux, il a tendance à attribuer ce malaise à un manque et il attend qu’un être, ou un objet, vienne le combler. Mais la solution n’est pas là. La solution, c’est que lui-même se décide à apporter quelque chose aux autres, à les aider, les soutenir, les consoler, ou même participer à leurs activités. À ce moment-là, une nouvelle vie commence à circuler en lui, et il n’a plus besoin de rien, il est comblé. Il a compris que, lorsqu’on cherche à apporter quelque chose de bon, déjà on reçoit. Tandis que celui qui n’apporte rien, même si on lui donne quelque chose, il ne reçoit rien.
La vie est fondée sur les échanges : recevoir et donner ; donner pour recevoir. S’il n’y a plus d’échanges, il n’y a plus de vie."

 
 Pensée du lundi 18 février 2013  
Silence - dans lequel le Maître instruit ses disciples

"Un Maître instruit ses disciples par la parole, mais il les instruit aussi dans le silence. Lorsqu’il leur parle, il va vers eux, et lorsqu’il garde le silence, c’est aux disciples d’aller vers lui pour essayer de saisir ses pensées, pour le rejoindre dans les régions éloignées où son âme vit et respire. Voilà encore un exercice à faire : chercher à rejoindre son Maître, partir à sa suite dans l’espace, monter, s’élever jusqu’au plan mental supérieur, le plan causal.
Le silence d’un Maître peut instruire le disciple autant que ses paroles. Là, c’est son âme qui reçoit : elle voit, elle sent, elle enregistre les pensées du Maître. S’il ne sait pas tout de suite ce que son âme a capté, c’est qu’il faut du temps pour que son cerveau s’en imprègne. Mais un jour, plus tard, il lui viendra des pensées, il fera des découvertes, il aura des réminiscences dont il ne connaîtra même pas l’origine. Ce sera tout simplement quelque chose qu’il avait, il y a longtemps, capté auprès de son Maître."

 
 Pensée du dimanche 17 février 2013  
Vocabulaire - sa richesse contribue à l’enrichissement de notre vie psychique

"Le langage est en constante évolution : de nouveaux mots apparaissent tandis que d’autres disparaissent ; mais à l’exception des linguistes, peu de gens y prêtent attention. Il est dommage d’abandonner certains mots, car on laisse ainsi s’effacer dans sa conscience les réalités qu’ils désignent. Les mots ne sont pas seulement des abstractions, mais des entités vivantes qui ont établi des relations avec d’autres mots. Ainsi, la perte d’un mot entraîne la disparition des liens qu’il avait avec d’autres mots, donc avec d’autres entités, et c’est toute une culture qui s’appauvrit.
Beaucoup de gens emploient les mêmes mots pour nommer et qualifier des objets, des événements et des êtres qui n’ont rien en commun. Leur vocabulaire est tellement pauvre ! Tâchez non seulement de ne pas les imiter, mais d’employer aussi des mots dont vous n’avez pas l’habitude de vous servir. En sachant nommer précisément les choses, on les vivifie en soi et il s’ensuit tout un enchaînement de transformations bénéfiques : en enrichissant votre vocabulaire, vous enrichissez aussi vos perceptions, votre sensibilité et votre compréhension." 

 

 
 Pensée du samedi 16 février 2013  
Idéal - ne pas l’abandonner à cause de quelques personnes déplaisantes

"Vous avez un idéal, mais il y a là près de vous des personnes qui ne vous plaisent pas et qui, pensez-vous, vous empêchent de le réaliser, et vous êtes tenté de retourner à vos occupations ordinaires. Eh bien, c’est là une très mauvaise réaction. Si vous avez un idéal, ne l’abandonnez pas à cause de gens qui vous déplaisent. Personne n’est parfait, il faut se supporter les uns les autres. C’est faire preuve d’un grand orgueil de penser que les autres n’ont pas d’effort à faire pour vous supporter. Pensez chaque jour qu’il y a des personnes qui vous supportent et vous découvrirez ainsi l’humilité.
L’humilité est une vertu, mais elle est avant tout une sagesse, une façon de comprendre, elle sait comment situer les choses. Oui, la véritable humilité est une sagesse car elle voit clair, alors que l’orgueil obscurcit la vision. Demandez-vous donc comment les autres vous voient et vous ressentent – peut-être y a-t-il aussi en vous quelque chose qui les gêne et qui leur fait du mal – et continuez à travailler."

 

 
 Pensée du vendredi 15 février 2013  
Richesses véritables - que l’on acquiert en se mettant au service de Dieu

"Que signifie se mettre au service de Dieu ? Que nous soyons capables de Lui consacrer tout ce qui nous appartient. Celui qui veut sincèrement devenir un serviteur de Dieu s’adresse à Lui en disant : « Seigneur, tout ce qui est à moi, je Te le donne. Dispose de ce que je possède, en moi et à l’extérieur de moi. Mon cœur, mon intellect, mon âme, mon esprit, mais aussi mon corps, ma maison et tout ce qu’elle contient, je Te les consacre. »
Voilà comment vous devez vous mettre au service du Seigneur. Et en réalité, le Seigneur ne vous prendra rien. Il possède déjà tout, que voulez-vous qu’Il fasse de vos facultés et de vos possessions ? Mais Il vous suggérera la meilleure manière de les utiliser. Non seulement tout ce que vous consacrez à Dieu est en sécurité, mais vous en bénéficiez bien davantage, car vous les retrouverez sur un plan supérieur. Il n’y a pas d’autre moyen pour acquérir les vraies richesses, celles que l’on ne perd jamais."                              

Pensée du jeudi 14 février 2013
La Vérité se fait aussi par les cellules du Coeur
« Qui n’est pas convaincu qu’il est souhaitable d’être bon, honnête, désintéressé, patient, indulgent ? Tous font l’éloge de ceux qui pratiquent ces vertus, mais combien de fois il leur arrive à eux de n’être ni bons, ni honnêtes, ni désintéressés, ni patients, ni indulgents ! Et cela ne les dérange pas beaucoup, il ne leur vient pas à l’idée que la compréhension véritable ne doit jamais être séparée de la réalisation.
Faire vibrer tout notre être, jusqu’aux cellules de nos mains et de nos pieds, en accord avec les vérités spirituelles que nous acceptons intellectuellement, voilà la raison d’être des exercices que notre enseignement préconise de pratiquer tous les jours. Chaque vérité avec laquelle nous entrons en contact, nous devons la faire descendre dans le plan physique afin d’en imprégner tout notre être. La compréhension, la vraie, ne se fait pas seulement par les cellules du cerveau ; elle se fait aussi par les cellules du cœur, de l’estomac, des poumons, du foie et de tous nos organes. Oui, pour que notre compréhension soit complète, toutes les cellules de notre corps doivent participer. Si les cellules des autres organes ne font pas correctement leur travail, peu à peu les capacités du cerveau sont également diminuées. »
    

Pensée du mercredi 13 février 2013

 

Lumière - celui qui la cherche sera toujours sauvé

"Pour chacun l’existence est nécessairement faite de hauts et de bas : une fois on réussit, une autre fois on échoue ; une fois on est reconnu, apprécié, une autre fois on est ignoré ou même méprisé. Mais on ne doit pas juger de la valeur d’un être humain d’après les fluctuations de ce qui lui arrive. En revanche si, quoi qu’il lui arrive, il augmente sa lumière, son amour, sa détermination, là oui, on peut se prononcer à son sujet. Et celui qui sait se redresser après une chute est souvent plus fort que celui qui n’est jamais tombé.

Le seul critère infaillible pour se prononcer sur un être est le suivant : s’il cherche la lumière, quels que soient les événements, cette lumière le sauvera. S’il ne cherche pas la lumière, même le succès, la fortune, la gloire le conduiront peu à peu à sa perte. Pour celui-là seul qui a faim et soif du divin, le mal peut se transformer en bien. "

   

Pensée du mardi 12 février 2013

 

Activité - et passivité : Ajna chakra

"Vous avez beaucoup travaillé et vous vous sentez épuisé… Mais, au lieu d’aller vous étendre sur un lit, ou d’avaler des tasses de café ou quelques autres excitants pour vous redynamiser, soi-disant, sachez qu’il y a des exercices simples à faire.

En voici un, par exemple. Asseyez-vous et concentrez-vous sur ce centre situé entre les deux yeux que les hindous appellent Ajna chakra. Tâchez de ne penser à rien, respirez seulement et laissez-vous flotter comme sur un océan de lumière. Peu à peu, dans cet état de passivité qui est en réalité une autre forme d’activité, vous allez sentir la paix et l’harmonie se répandre en vous. Grâce à cette paix et à cette harmonie, vous attirerez de l’atmosphère des énergies, des fluides très subtils, et vous serez à nouveau rechargé, prêt à retourner à votre travail et à remplir vos obligations.

 

Pensée du lundi 11 février 2013

  

Alchimie spirituelle - savoir transformer le mal que l’on nous fait

"Évidemment, nous aimerions tous vivre entourés de personnes qui nous respectent, nous apprécient, nous aiment. Eh bien, ce n’est pas possible. Et il est inutile de se plaindre que le monde est méchant, que le Ciel est cruel et qu’il n’existe aucune justice. Si nous allions consulter le Seigneur pour connaître ses projets, Il nous répondrait que nous devons considérer ces épreuves comme des exercices, des tests afin que nous voyions ce dont nous sommes capables. Car nous ne nous connaissons pas bien encore et nous devons découvrir toutes les ressources qui sont en nous et que nous ne sommes pas conscients de posséder.

Transformer le mal que l’on nous fait, c’est cela la véritable alchimie spirituelle. Cette pierre philosophale que les alchimistes cherchent à obtenir, il est encore plus important de la réaliser dans son âme, dans son cœur, grâce à l’union de la sagesse et de l’amour qui transforme toute matière vile en or et en pierres précieuses." 

      

Pensée du dimanche 10 février 2013 

 

Travail spirituel - doit rester secret

"Le travail spirituel doit toujours se faire dans le secret. Avec les autres, on ne peut partager que les résultats de son travail. Le travail lui-même, en quoi il consiste, les expériences que l’on fait, les états de conscience que l’on vit, ça, il vaut mieux le taire.

On peut se vanter de ses diplômes, de ses exploits sportifs, de ses succès dans les affaires, etc., mais la vie spirituelle nécessite la plus grande humilité. Il faut travailler, c’est tout, en gardant le silence sur ce que l’on cherche à réaliser et encore plus sur ce que l’on est arrivé à réaliser. On peut parler, mais d’une autre façon, par ses émanations, ses vibrations, par l’exemple que l’on donne, par la bonne influence que l’on exerce. Pas plus."

 

Pensée du samedi 9 février 2013

Amour - supérieur à la justice

"Celui qui a travaillé et apporté d’une façon ou d’une autre de l’aide aux autres trouve juste de recevoir une récompense en retour. C’est juste, oui, mais l’amour, l’amour qui pousse à donner sans rien attendre, est au-dessus de la justice. La justice habite déjà naturellement dans l’homme, mais pas encore l’amour. Même des malfaiteurs peuvent avoir, d’une certaine façon, le sens de la justice, même les animaux. Et combien de crimes sont commis pour rétablir soi-disant la justice !

Vous avez aidé quelqu’un et, au nom de la justice, vous pensez qu’il vous doit quelque chose. Mais si vous vous obstinez à attendre ce qui peut ne pas arriver, vous êtes mécontent, irrité, il vous vient même un petit désir de vengeance. Et à cause de quoi ruminez-vous maintenant ces sentiments d’hostilité ? À cause du bien que vous avez fait ! Est-ce que c’est intelligent ? La joie que vous avez éprouvée en faisant le bien, pourquoi ne pas chercher à la conserver ?"

 

     

Pensée du vendredi 8 février 2013

 
Économie - la leçon que nous donne la nature

"Pour comprendre l’économie, il faut écouter les leçons de la nature. Vous direz :

  « Mais la nature ne nous donne aucune leçon d’économie ! Toute cette végétation, tous ces animaux, tous ces humains qui ne cessent de naître et de mourir depuis des milliards d’années, quel gaspillage ! À quoi ont servi toutes ces vies ? » Á rien, bien sûr, dans le sens où vous entendez le mot « servir ». Mais toutes ces vies sont utiles dans l’économie cosmique, et la nature n’a jamais été embarrassée par les milliards et les milliards de cadavres d’êtres humains, d’animaux et de plantes : ils retournent à la terre afin de donner naissance à d’autres êtres vivants.
Tandis que regardez les difficultés que rencontrent les sociétés modernes pour se débarrasser de leurs déchets ! Elles fabriquent de plus en plus de matières qui, lorsqu’elles ont été utilisées, ne se décomposent pas naturellement et polluent la terre, l’air, l’eau, etc. Vous direz : « Mais les matières plastiques, les piles électriques, l’essence, l’énergie nucléaire, etc., représentent un grand progrès. » Bien sûr, je ne dis pas le contraire. Mais en même temps qu’on réalisait ces progrès, il fallait réfléchir aux inconvénients qu’ils allaient aussi entraîner, pour trouver les moyens de les neutraliser."                              

       
 Pensée du jeudi 7 février 2013  
Liberté - se mettre au service du Principe divin

" « Je veux vivre ma vie », disent les adolescents quand ils commencent à réclamer leur indépendance. Mais se sont-ils demandé s’ils ont reçu la vie pour la satisfaction de leurs désirs, de leurs plaisirs égoïstes ?… La vie n’est pas au service des humains. C’est eux qui doivent devenir serviteurs de la vie, de la vie divine. Sinon, ils deviennent serviteurs de la mort.
Bien sûr, il n’est pas interdit de vouloir échapper à la tutelle plus ou moins éclairée d’une famille ou d’un entourage. Mais cette vie que chacun veut vivre, il ne la vivra vraiment qu’en la mettant au service du Principe divin en lui. Sinon, la liberté, l’indépendance qu’il croit avoir acquises en arrivant à se soustraire à l’autorité d’autres personnes, le conduiront le plus sûrement vers l’esclavage. Il n’y a de réelle liberté qu’en Dieu, quand l’homme se lie à Lui ainsi qu’à toutes les créatures visibles et invisibles porteuses de la vie pure, afin de participer à leur travail."         

 

 
 Pensée du mercredi 6 février 2013  
Montagne - dans quel état d’esprit elle doit être abordée
"Le Maître Peter Deunov disait : « Il est bon d’être décidé et audacieux pour partir à la conquête des sommets, mais il faut aussi être raisonnable. La montagne est impitoyable ; si vous n’êtes ni vigilants ni prévoyants, ne comptez pas qu’elle prenne votre courage et votre intrépidité en considération. Et surtout ne vous pressez pas, la hâte peut vous coûter la vie. Durant l’ascension, surveillez bien vos pieds. Vous ne partez pas pour réaliser un exploit, mais pour faire la connaissance d’entités très évoluées qui vous accompagneront et participeront à votre ascension.
…Être disciple d’un enseignement spirituel ne vous met pas à l’abri des dangers. Plus on s’élève sur les hauteurs, plus on doit être conscient, respectueux des êtres qui les habitent, et ne pas vouloir forcer l’entrée de leur territoire. »"
             
 Pensée du mardi 5 février 2013  
Vie - la protéger en sachant maîtriser ses désirs

"Jusqu’où le progrès des sciences et des techniques mènera-t-il les humains ? Ils devraient sérieusement se poser la question avant qu’il ne soit trop tard. Pour le moment ce progrès se fait au détriment de la vie, parce que toutes les recherches et les améliorations ont essentiellement pour but la satisfaction de leurs besoins instinctifs. Ils croient qu’ils vont ainsi vivre plus intensément alors qu’il ne s’agit en réalité que d’une agitation superficielle. Ils appellent « vivre » une façon de penser et d’agir qui les entraînera le plus sûrement à la mort. Écoutez-les quand ils parlent de profiter de la vie, cela signifie exploiter à leur avantage toutes les ressources de la planète.
La vie, nous devons penser à la garder, à la protéger, et pour cela, développer toutes les facultés psychiques et spirituelles qui nous permettront de bénéficier des richesses de la nature sans avoir à nous en emparer. Seulement, pour cela, il faut être sans cesse vigilants et maîtriser nos désirs afin de ne pas faire violence à tout ce qui existe autour de nous : non seulement la nature, mais les humains aussi."                             

       
 Pensée du lundi 4 février 2013  
Vertus - que nous pratiquons nous infusent une force

"Vous l’avez certainement remarqué : si pendant quelque temps vous avez su vous conduire avec sagesse, bonté, générosité, maîtrise, vous avez acquis la possibilité de mieux affronter les situations difficiles qui se présentent à vous. Vous vous sentez affermi comme si vous aviez reçu des énergies, comme si une matière s’était élaborée en vous, un fluide subtil qui nourrit les cellules de votre système nerveux. Et vous êtes étonné. Vous vous demandez comment il se fait que vous arriviez à supporter sans broncher des inconvénients qui, auparavant, vous inspiraient de la colère, des angoisses, ou qui vous épuisaient nerveusement.
Voilà pourquoi les sages nous encouragent à la pratique des vertus. La morale qu’ils nous enseignent n’a pas pour but de nous brimer, mais de nous renforcer. De chaque victoire que nous remportons sur nous-même, nous puisons des énergies qui nous permettent d’avancer                                 

 Pensée du dimanche 3 février 2013  
Souvenir de nos incarnations - comment le conserver

"Beaucoup de personnes se demandent s’il existe des méthodes qui, dans leur prochaine existence, leur permettraient de se souvenir de ce qu’elles ont vécu dans leur existence actuelle : événements, rencontres… Oui, il existe des méthodes et en voici une.
Prenez comme point de départ une montagne, par exemple, quelque chose qui résistera à l’usure du temps. Cela peut être aussi un édifice mondialement connu, car même s’il est détruit un jour, il en restera des reproductions dans certains livres. Regardez souvent cette montagne, ou cet édifice, en pensant : lorsqu’il m’arrivera de le voir à nouveau dans une prochaine vie, je veux que tel et tel événements de ma vie actuelle me reviennent en mémoire. C’est un lien que vous créez ainsi entre vous et cette montagne ou cet édifice. Vous imprimez un cliché qui continuera à travailler en vous, et lorsque vous vous réincarnerez, vous reviendrez avec lui. Au moment où vous aurez sous les yeux la montagne ou l’édifice devant lequel vous vous étiez concentré, ce cliché réveillera la mémoire des événements de votre vie que vous avez, au fur et à mesure, enregistrés. "                                  

 Pensée du samedi 2 février 2013  
Circoncision - pratique fondée sur la connaissance des pouvoirs du sang

"Le sang est ce liquide nourricier qui circule à travers notre corps. De la tête aux pieds, il irrigue tout notre organisme. Le sang est le symbole de la vie, c’est pourquoi il a joué un rôle important dans toutes les religions. Verser le sang animal, et même le sang humain sur l’autel des dieux était la plus grande marque de respect et de soumission qu’on pouvait leur manifester.
Prenons l’exemple de la circoncision. Elle est appelée dans l’Ancien Testament « le signe de l’alliance », car elle représente la consécration de l’organe par lequel se transmet la vie donnée par Dieu ; et en même temps, l’enfant reçoit son nom, parce que c’est dans le nom que s’exprime la quintessence d’un être et de sa destinée. La circoncision est une opération qui s’accompagne d’un saignement, et ce sang est consacré à Dieu. À partir de ce moment-là, l’enfant est pris par des influences célestes, des entités l’accompagnent afin qu’il se manifeste pendant toute son existence comme un serviteur de l’Éternel." 

 

 
 Pensée du vendredi 1 février 2013  
Pensées et sentiments - peuvent être une nourriture pour le monde entier
"Si vous vous décidez à élargir votre activité, l’activité de la pensée et du sentiment, vous serez un jour capable d’envoyer de la nourriture dans le monde entier, une nourriture céleste. Vous vous demandez comment c’est possible ? Voici un exemple. Vous rencontrez un homme ou une femme qui vous inspire de l’admiration, de l’amour. Dites-vous bien que, dans l’invisible, vos pensées et vos sentiments voyagent, et ils ne touchent donc pas uniquement cet homme ou cette femme, mais beaucoup d’autres aussi qui se trouvent là sur leur trajet et qui, soudain, sans savoir comment ni pourquoi, se sentent eux-mêmes habités par l’amour, la joie, l’espérance.
Combien d’ondes circulent ainsi dans l’espace, à l’insu de ceux qui les émettent comme de ceux qui les reçoivent ! Tâchez désormais de prendre cette vérité au sérieux, afin de pouvoir donner à tous les meilleures nourritures de votre cœur et de votre âme."
 

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