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2014-07-31T06:20:00+02:00

Pensées du Jour - Omraam Mikhaël Aïvanhov - Mois de Juillet 2014

Publié par Rose du Sud
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 Pensée du jeudi 31 juillet 2014  
la Vie : le lien qui existe entre les êtres et les choses dans l’édifice cosmique-
« Il n’y a rien à reprocher au scientifique qui décrit un minéral, un végétal, un animal ou un être humain. Ce qu’il dit est vrai, mais ce n’est qu’une vérité partielle. Pour qu’elle soit complète, il faut qu’il replace l’objet de son étude au sein de la vie universelle à laquelle il appartient : détachés de cette vie, la pierre, la plante, l’animal, l’homme sont privés de l’essentiel. Car les êtres et les choses n’existent pas séparément, mais comme des parties d’un tout qui sont liées entre elles. Il faut donc apprendre à les situer dans l’édifice cosmique pour voir comment ils vibrent en harmonie et participent à la vie du tout. Si, par commodité, on est obligé de les étudier séparément, on doit aussi chercher à comprendre comment circule de l’un à l’autre ce « quelque chose » qu’ils ne possèdent pas tant qu’ils sont séparés : la vie. Séparez les éléments, la vie s’interrompt ; mais reliez-les à tous les autres éléments de la terre et du ciel, la vie réapparaît et vous possédez le vrai savoir.
Quel que soit le domaine où vous exercez votre activité, l’essentiel, c’est que vous arriviez à mettre la vie au centre afin de la voir dans sa dimension la plus vaste. À partir de ce moment-là toutes les études que vous pourrez entreprendre bénéficieront de cette lumière. »
 Pensée du mercredi 30 juillet 2014  
Dieu - nom donné à l’Inaccessible, mais dont seule la recherche peut nous combler
"Chaque être humain a des désirs, des ambitions à réaliser. Que ce soient la richesse, la beauté, le savoir, le pouvoir, la gloire, etc., il y dépense ses énergies physiques et psychiques, son temps, sa santé. Mais ce but une fois atteint, que se passe-t-il ? Après un moment de satisfaction, ce qu’il a acquis commence à perdre tout intérêt. Oui, c’est souvent ce qui se produit : ce que l’on parvient à obtenir ne conserve pas l’aura qui l’entourait quand on ne faisait que le désirer, et voilà l’insatisfaction et le vide qui s’installent.
Le seul moyen d’échapper à cette sensation de manque qui suit la réalisation de nos désirs, c’est de partir à la recherche d’un objet lointain, tellement lointain qu’on ne l’atteindra jamais. Ce but lointain, inaccessible, qui dépasse tout, qui contient tout, c’est lui aussi qu’on peut appeler Dieu. En marchant sur le chemin que nous devons parcourir pour nous rapprocher de Lui, nous trouverons l’amour, la sagesse, la beauté, la force, la richesse, sans plus jamais nous épuiser dans de vaines recherches."
Pensée du mardi 29 juillet 2014  
  
les Rayons du soleil : des entités vivantes qui alimentent l’esprit en nous -
"Vous ne savez pas encore que les rayons du soleil sont capables d’alimenter l’esprit en vous. Oui, mais à condition d’apprendre à les recevoir, à condition de vous ouvrir à eux de tout votre cœur et de toute votre âme. Vous n’arrivez pas à admettre que la lumière est plus qu’une vibration physique, qu’elle est une entité vivante ?… Tant que vous serez fermé à cette idée, vous ne pourrez pas bénéficier de toutes les richesses du soleil.
Tâchez d’organiser votre existence pour que la lumière y occupe de plus en plus de place. Au printemps et en été, allez contempler le soleil qui se lève, en pensant que vous pouvez recevoir ses rayons comme vous recevez la nourriture, l’eau et l’air. Et adressez-vous aussi à eux en disant : « Ô rayons lumineux, pénétrez en moi, chassez les nuages qui obscurcissent mon ciel. » Ils pénètrent déjà en vous à votre insu ; mais si vous êtes conscient, attentif, si vous vous imprégnez de leur lumière et de leur chaleur avec la conviction que quelque chose croît et se développe au-dedans de vous, vous vous sentirez peu à peu animé par des vibrations nouvelles."
      
Pensée du lundi 28 juillet 2014  
Critiquer - les seuls cas où nous en avons le droit      

"Avant d’émettre une critique sur quelqu’un, commencez par porter un regard lucide sur vous-même. Pourquoi ? Parce qu’on n’a le droit de critiquer une faiblesse chez les autres que si on a réussi à la vaincre en soi. Chaque fois que vous portez un jugement négatif sur quelqu’un, vous êtes vous-même jugé. Par qui ? Par votre conscience, votre tribunal intérieur. Une voix s’élève en vous pour vous demander : « Et toi qui te prononces ainsi, es-tu si sûr que d’une manière ou d’une autre tu n’as pas ce même défaut ?… À cette faiblesse dont tu es déjà toi-même coupable, pourquoi dois-tu encore ajouter le manque d’indulgence, le manque d’amour ? Tu ne sens pas que dans ton cœur, dans ton âme, tu es en train de perdre quelque chose de précieux ? » Voilà la punition infligée à celui qui juge les autres alors qu’il n’en a pas le droit : des lumières le quittent. Et si certains disent qu’ils n’ont jamais entendu cette voix, c’est qu’ils ont tout fait pour devenir sourds à ses remarques et à ses conseils. Qu’ils soient plus attentifs et ils l’entendront."

 

 

 
 Pensée du dimanche 27 juillet 2014  
la Prière avant les repas : un moyen d’apprivoiser les aliments -

"En commençant les repas par une prière, nous remercions le Seigneur qui nous a donné la nourriture. Mais ce n’est pas tout ; nos prières contribuent aussi à influencer favorablement cette nourriture afin d’aider notre organisme à l’assimiler.
Avant d’arriver sur notre table, les aliments sont passés par toutes sortes d’endroits. Ils ont été manipulés, empaquetés, transportés… Ils nous sont donc en quelque sorte étrangers et il est bon de prendre quelques précautions avant de les laisser pénétrer en nous. Quelles sont ces précautions ? Prenez un fruit, par exemple, tenez-le avec respect, regardez-le, parlez-lui gentiment par la pensée, remerciez-le pour la vie qu’il va vous apporter : quelque chose en lui se transformera, il sera beaucoup mieux disposé envers vous, et dès que vous le mettrez dans votre bouche, il commencera à travailler pour vous. Pour que la nourriture s’ouvre à vous, le secret, c’est de l’apprivoiser, de la chauffer ; et la chaleur, c’est l’amour. C’est pourquoi je vous conseille de ne pas manger des aliments que vous n’aimez pas, car ils se comporteront comme des ennemis dans votre organisme. Et si, pour une raison ou une autre, vous êtes obligé d’en manger, efforcez-vous de les regarder avec un peu de sympathie."

 

 

Pensée du samedi 26 juillet 2014

 
les Enfants - l’attention et le respect que les adultes doivent leur manifester

"La vie du très jeune enfant reste encore un grand mystère. On doit autant que possible le protéger en le maintenant dans une atmosphère d’harmonie, de pureté, même pendant son sommeil, car il est réceptif à tous les courants qui circulent autour de lui. Son corps astral dort, et il n’est pas encore entré en possession de son corps mental, mais son corps éthérique travaille activement et absorbe les courants et les éléments de l’atmosphère psychique. Si les parents sont attentifs à l’atmosphère qu’ils créent autour de leur enfant, plus tard il sera bien armé, capable de faire face aux chocs et aux duretés de la vie.
Lorsqu’un enfant vient au monde, les parents ne savent pas quel est l’esprit qui l’habite. Ils doivent se dire que cet enfant ne leur appartient pas, qu’il est un fils, une fille de Dieu à qui ils ont seulement donné un corps, c’est-à-dire un domicile. Et que ceux qui approchent les enfants se conduisent aussi avec attention et respect, afin de les protéger. Ils doivent trembler à la pensée qu’ils peuvent se rendre coupables de paroles ou d’actes mauvais qui détruiront quelque chose dans leur âme. Les adultes qui ne respectent pas les enfants seront un jour punis par le Ciel, et ces punitions sont terribles."                      

 

 

Pensée du vendredi 25 juillet 2014

« Le moindre événement que nous vivons dans notre existence s’enregistre en nous : les rencontres, les expériences, tout est là enregistré et cela nous donne des possibilités inouïes, car il ne dépend que de nous de les revivre aussi souvent que nous le souhaitons. Même la créature la plus déshéritée a eu dans sa vie quelques instants de joie, et elle peut s’en souvenir pour neutraliser les pensées et les sentiments qui l’accablent. Pourquoi devrait-elle seulement ressasser ses déceptions, ses chagrins ?
Vous avez certainement vécu ces états de conscience merveilleux où, pendant quelques secondes au moins, vous avez compris que l’existence peut être lumière, paix, beauté, amour, plénitude… Même si, maintenant, vous êtes plongé dans le désespoir, ces moments ne se sont pas effacés, vous pouvez les retrouver et vous sentir traversé par leurs vibrations bénéfiques. Revenez-y souvent… rappelez-vous le lieu, les circonstances, cherchez à retrouver les mêmes pensées, les mêmes sentiments, les mêmes sensations. Peu à peu vous aurez l’impression de vivre à nouveau ces états avec la même intensité que s’ils vous étaient donnés, là, maintenant, par une cause réelle. La réalité objective, ce n’est pas cela l’essentiel : l’essentiel, c’est ce que vous parvenez à créer en vous. »
 
Pensée du jeudi 24 juillet 2014  
la Paresse est plus dangereuse que les autres défauts -

"Toutes les habitudes préjudiciables à notre santé physique et psychique peuvent être comparées à des intrus qui ont forcé la porte d’une demeure pour s’y installer. Innombrables sont donc les occupants auxquels chacun doit faire face, c’est-à-dire toutes les impulsions instinctives par lesquelles il est assailli : la jalousie, la colère, la rancune, la cupidité, la gourmandise, la sensualité, l’orgueil, la vanité, etc.
Parmi tous les occupants possibles, le plus dangereux est certainement la paresse. Pourquoi ? Parce qu’elle s’agrippe à la volonté. On comprend ce qu’il faut faire, on sent qu’il faudrait le faire, mais la volonté n’est pas là ; et comme la volonté est le point de départ de toute décision, ce sont les forces vives qui sont atteintes. Mais le jour où l’intellect a vraiment compris ce qui est beau et bon, et où le cœur le souhaite avec force, ensemble ils finissent par emporter l’adhésion de la volonté. La paresse est alors vaincue et voilà la libération !"

 

 
 Pensée du mercredi 23 juillet 2014  
le Mal - veiller à ce qu’il ne se mêle pas au bien qu’on a l’intention de faire
"La plupart des gens ne sont ni méchants ni mal intentionnés, beaucoup souhaitent sincèrement être utiles aux autres et en sont même capables. Mais les bons sentiments et les bonnes intentions ne suffisent pas pour faire réellement le bien. Celui qui veut aider les autres doit commencer par s’étudier et chercher à se débarrasser de tous les éléments qui, en lui, s’opposent à ce bien qu’il veut réaliser. Le bien et le mal sont en effet si intimement enchevêtrés dans chaque être que des forces obscures arrivent souvent à profiter de sa bonne volonté. Et alors qu’il est persuadé de se rendre utile, toutes sortes d’éléments contraires au bien se mêlent à ses actions, et les personnes qui devaient en bénéficier ne sont finalement que des victimes.
Vous voulez vraiment aider les autres, leur faire du bien ? Par un travail patient de chaque jour, efforcez-vous de neutraliser les états intérieurs qui peuvent servir d’aimants aux courants négatifs qui circulent dans l’atmosphère. Et, en même temps, cherchez à intensifier les états qui attirent à vous les influences bénéfiques."
   
 Pensée du mardi 22 juillet 2014
  
  « Les plantes, les animaux ont tous, à leur façon, un langage. Mais seul parmi les êtres vivants, l’homme possède la parole. C’est grâce à la parole qu’ont fleuri les cultures et les civilisations, et c’est grâce à elle aussi que l’homme peut devenir tout-puissant. La véritable magie, la magie divine, c’est la parole lumineuse, harmonieuse, musicale, la parole qui vient de Dieu, le Christ, le Verbe. Dans l’Arbre séphirotique, le Verbe est représenté par la séphira Hohmah, la Sagesse, première émanation de la séphira Kéther, la Couronne. Hohmah contient tous les éléments, les lettres et les nombres dont Dieu s’est servi pour créer l’univers. Le Christ est le Verbe de Dieu, il est la clé universelle qui ouvre les portes de la vie.
Celui qui apprend à travailler sur sa parole afin de la rendre puissante, vivante, harmonieuse, entrera un jour en possession de cette clé. Grâce à elle il pourra faire des merveilles, sur lui-même d’abord, puis sur les autres et sur la nature entière. Tel est le devenir extraordinaire qui attend l’être humain : pouvoir par son verbe agir sur toute la création. » 
 
 Pensée du lundi 21 juillet 2014  
les Rochers - nous pouvons nous adresser à eux comme à des créatures vivantes

"Tout ce qui nous entoure est vivant, prenez-en conscience, montrez-vous attentif envers les plantes, les animaux et même les pierres. En allant marcher dans la nature, si vous passez à côté d’un rocher, arrêtez-vous, caressez-le et dites-lui :

« Prends encore patience, un jour tu seras libéré de cette prison. » Et il vous sera reconnaissant pour vos bonnes paroles. Car un être est là, emprisonné, qui attend que ce bloc de pierre soit cassé en morceaux afin de retrouver la liberté. Les débris de la pierre se trouvent en effet placés dans de meilleures conditions pour évoluer : ils deviennent peu à peu un matériau assimilable par le règne végétal.
Et vous pouvez dire aussi à ce rocher : « J’admire ta résistance : depuis des siècles tu es là, exposé à la pluie, au gel, à l’extrême chaleur, et tu les supportes sans te plaindre. Donne-moi un peu de ta résistance, de ta solidité. » Si vous répétez souvent cet exercice avec amour et confiance, la résistance, la stabilité que possèdent les rochers pénétreront en vous et vous saurez ensuite les manifester dans la vie."

 

 
 Pensée du dimanche 20 juillet 2014  
se Purifier, afin que notre lumière se fonde dans la lumière divine -
 

"La lumière est l’essence même de l’univers, et par un travail de la pensée nous pouvons en extraire quelques particules pour les assimiler à notre propre substance. Cette lumière, nous la trouvons avant tout dans le soleil, mais aussi dans l’air, dans l’eau et dans tous les aliments qui nous servent chaque jour de nourriture.
Une fois que nous possédons un peu de cette lumière, nous avons toutes les possibilités de l’amplifier. Comment ? En la faisant fusionner avec la lumière divine. C’est à cette fusion qu’elle aspire plus que tout. Mais il y a des conditions : il faut que dans notre âme le chemin qui conduit jusqu’à la lumière divine soit débarrassé de toute impureté, car ce sont les impuretés qui empêchent la fusion. En nous purifiant, nous faisons disparaître les obstacles qui séparent notre lumière de la lumière de Dieu. Jusqu’au jour où elles ne feront plus qu’une seule lumière, et rien alors ne pourra les séparer."                        

 

Pensée du samedi 19 juillet 2014
 
« Est-ce que vous avez déjà expérimenté la puissance du sourire ? Vous éprouvez une déception, vous rencontrez une difficulté, un désagrément, quelqu’un vous a vexé, etc. Au lieu de vous laisser aller à l’irritation ou au découragement, essayez d’utiliser la méthode du sourire. Vous direz : « La méthode du sourire ? Qu’est-ce que c’est ? Sourire aux autres ? » Non, pas nécessairement. Même si vous êtes seul, essayez de sourire, comme ça, pour vous montrer que vous êtes au-dessus de tous les petits inconvénients de la vie. Pensez qu’au plus profond de vous, vous êtes invulnérable, immortel, éternel, et en passant devant une glace, donnez-vous un sourire… D’abord il sera peut-être un peu tordu, mais qu’importe !... ce sera déjà le commencement de quelque chose. Du moment que vous avez décidé de vous mettre dans de bonnes dispositions en prenant de la distance vis-à-vis des événements, vous arriverez plus facilement à surmonter vos contrariétés. » 
                         
Pensée du vendredi 18 juillet 2014
 
« Les humains sont tellement accaparés par leurs intérêts et leurs soucis personnels qu’ils n’entrent pas spontanément dans la situation des gens de leur entourage ou de ceux qu’ils sont amenés à rencontrer. C’est de là que proviennent tant d’erreurs de jugement, tant d’injustices, de cruautés. Essayez donc d’être plus attentif. Au moment où vous allez vous prononcer au sujet d’une personne, demandez-vous ce que vous savez de sa situation. Avant de la critiquer, de l’accuser, pour quelques minutes au moins faites l’effort de vous mettre à sa place : à ce moment-là, vous vous rendrez peut-être compte que, si vous étiez dans sa situation, vous vous conduiriez dix fois plus mal qu’elle.
Vous ne trouvez pas que ce sujet mérite réflexion ? Faites surtout cet exercice avec les personnes que vous avez du mal à supporter et que vous êtes toujours prêt à condamner. Peu à peu leur comportement vous semblera plus compréhensible, vous commencerez à éprouver de l’intérêt pour elles, et même, peut-être, une certaine sympathie. Vous acquerrez ainsi des qualités de discernement, de patience, de générosité dont ils bénéficieront certainement, et vous aussi en premier. »          
Pensée du jeudi 17 juillet 2014
   
« Savoir respirer contribue beaucoup à l’harmonie et à l’équilibre intérieurs, mais pour cela il y a quelques règles à connaître. D’abord, il vaut mieux en général ne pas respirer par la bouche, mais seulement par le nez. Ensuite, inspirer l’air très lentement et le garder dans les poumons le plus longtemps possible. L’expiration, elle, peut être rapide et forte. Si, par exemple, vous éprouvez un malaise, comme si vous étiez envahi par des présences obscures, faites cet exercice : inspirez de l’air lentement, puis chassez-le d’un seul coup en pensant que vous expulsez aussi les présences qui créent ces troubles en vous.
Et quand vous avez la sensation d’être enfin libéré de ces intrus, inspirez en appelant en vous des présences bénéfiques. Imaginez que votre cœur se remplit d’une lumière dorée, qu’il devient un soleil d’où jaillissent des rayons. Comment les esprits angéliques ne se sentiraient-ils pas attirés par une telle demeure ? »
 

mercredi 16 juillet 2014

« Le matin, au réveil, cherchez à bien vous pénétrer de l’importance de ce jour qui commence. Pour cela, il y a une méthode : faire comme si ce jour devait être le dernier. Certains diront que cela revient à vivre continuellement avec la pensée de la mort, ce qui est affreux. Non, vivre chaque jour comme s’il devait être le dernier ne nous pousse pas du côté de la mort, mais, au contraire, du côté de la vie. C’est plutôt celui qui se conduit avec légèreté et insouciance comme s’il avait l’éternité devant lui, qui marche vers la mort, car il gaspille sa vie.          
Lorsque les sages nous conseillent de vivre chaque jour comme s’il pouvait être le dernier, ils souhaitent seulement nous encourager à faire qu’aujourd’hui soit plus utile, plus beau, plus précieux qu’hier. On n’a pas vraiment besoin de croire que ce sera le dernier, c’est seulement une méthode pédagogique pour vivre pleinement aujourd’hui. »
 
Pensée du mardi 15 juillet 2014
 
« Pour beaucoup de gens, la pureté est un état merveilleux dont ils ont la nostalgie parce qu’ils l’associent à l’enfance, à cette innocence perdue qu’ils ne retrouveront plus jamais ; et puisqu’elle est définitivement perdue, ils se disent que ça ne vaut pas la peine d’y penser. Eh bien, si, au contraire, ça vaut la peine d’y penser, car en réalité la pureté est bien autre chose qu’une vertu de l’enfance. Est pur tout ce qui est inspiré par notre nature supérieure ; est impur tout ce qui est inspiré par notre nature inférieure. La nature inférieure, alimentée par des désirs égocentriques, grossiers, pousse les êtres à prendre des décisions, des orientations qui nuisent aux autres et à lui-même aussi. L’impureté est là, inutile d’aller la chercher ailleurs. La pureté et l’impureté sont donc avant tout une question d’intention, de but. Ce sont les intentions et les buts qui rendent les actes purs ou impurs. Celui qui travaille dans un but désintéressé, qui dans ce qu’il entreprend cherche l’intérêt de tous, celui-là est pur. Donc, si vous recherchez sincèrement la pureté, demandez-vous comment vous pouvez favoriser les manifestations de votre nature supérieure. »
 
Pensée du lundi 14 juillet 2014
     
« La source, quel symbole profond et significatif ! Pourquoi ? Parce qu’elle ne cesse de jaillir, de couler. Et la source en nous qui ne doit jamais cesser de jaillir et de couler, pure, transparente, c’est l’amour. Quoi qu’il nous arrive et quoi que l’on nous fasse, nous ne devons jamais laisser notre source tarir.
Combien de personnes décident de se fermer aux autres quand elles découvrent qu’on les a trompées ! Ne faites jamais cela. Avant, quand vous ignoriez qu’on vous trompait, au moins votre source coulait et vous étiez le premier à bénéficier de cet amour qui jaillissait en vous. Je ne vous conseille évidemment pas la naïveté, l’aveuglement ; au contraire, tâchez autant que possible de voir clair dans les êtres. Mais s’il vous arrive d’être trompé, dites-vous que ce n’est pas si grave. Ce qui est grave, c’est de ne plus être habité par l’amour. Quelles que soient les déceptions, les amertumes, les épreuves, laissez couler votre source : c’est elle qui vous redonnera la joie, l’inspiration et la force. »
Pensée du dimanche  13 juillet 2014
 
 « La beauté exerce un tel pouvoir de fascination sur les humains qu’ils sont toujours tentés de s’approcher d’elle pour la toucher, la saisir, la posséder. Mais la beauté ne peut pas être possédée : par essence, elle n’appartient pas au monde physique, et dès qu’on tente seulement de l’effleurer, elle s’échappe. La beauté est un monde fait exclusivement pour les yeux ; elle n’est destinée ni aux mains ni à la bouche. Elle aime être regardée, mais elle ne supporte pas d’être touchée. Il faut donc être toujours très attentif lorsqu’on rencontre des êtres d’une grande beauté. Celui qui n’a pas une bonne attitude peut chasser les entités qui les habitent et qui leur donnent cette harmonie, cette grâce. Et si elles s’éloignent, il souffrira, car il perdra cet émerveillement, cet élément impalpable qui embellissait aussi sa vie.
Notre joie, notre inspiration dépendent donc du respect que nous manifestons envers la beauté en ne cherchant pas à nous emparer d’elle. En apprenant chaque jour à la contempler chez les êtres, nous goûtons la vie véritable. »
   
   
Pensée du samedi 12 juillet 2014

 

« La jeunesse est curieuse, audacieuse au point de se lancer sans crainte dans des aventures qui peuvent nuire à sa santé physique et psychique. Et lorsque des parents, des adultes plus sages essaient de la retenir, elle ne les écoute pas : qu’est-ce que c’est que ces gens étroits, vieux, ramollis, qui veulent l’empêcher de faire des expériences et de connaître la vie ?
Connaître la vie… Les jeunes ne savent pas que, pour connaître la vraie vie, il y a d’autres expériences à faire que celles où ils s’imaginent qu’ils vont exister plus intensément. Et quand ils le savent, parce qu’ils l’ont lu dans des livres, il leur suffit que d’autres, des philosophes, des sages, des saints, aient fait ces expériences. Il leur arrive d’admirer ces personnages, et ils sont même capables de les citer, mais pas question pour eux de les imiter ! Ils imitent de préférence ceux qui se sont brûlé les ailes dans des excès de toutes sortes. Eh bien, il vaudrait mieux qu’ils se contentent de faire des citations quand il s’agit des aventures lamentables de tant de créatures qui ont mal fini (la littérature et l’histoire en sont pleines), et qu’ils essaient de vivre les expériences des êtres qui ont su trouver le chemin de la lumière et du véritable amour. »              

 
Pensée du vendredi 11 juillet 2014 
  
« Il y a des hommes et des femmes qui ne trouvent pas leur place dans la société : ils s’y sentent ignorés, méprisés, et surtout inutiles, ce qui est une des pires souffrances qui existent. Alors, à quoi vont-ils employer leurs énergies ? Puisqu’on ne leur donne pas la possibilité de construire quelque chose, il ne leur reste qu’à détruire tout ce qu’ils peuvent autour d’eux. Ce n’est pas que leur nature soit particulièrement mauvaise, mais quand on se sent injustement traité, ignoré, méconnu, on est tenté d’attirer l’attention en commettant des actes de violence. Et alors là, évidemment, on se fait remarquer. Mais pour gagner quoi ?
Être sensible au regard, à l’opinion des autres n’est pas répréhensible en soi. Seulement l’estime qu’un être humain a de lui-même, le sens de sa propre valeur ne doit jamais dépendre de ce regard, de cette opinion, mais de la conscience du travail qu’il fait dans le secret de son cœur pour le bien du monde entier. Donc, même si la société ne semble pas avoir besoin de vous, que cela ne vous chagrine pas : vous trouverez toujours une place ici ou là pour faire quelque chose d’utile, de bon, de beau. Et reconnu ou non, vous sentirez que vous vous épanouissez. »
 

Pensée du jeudi 10 juillet 2014                

« Au fur et à mesure que vous avancez dans l’existence, vous prenez conscience d’être habité par différentes tendances dont certaines sont meilleures que d’autres. Mais en prendre conscience ne suffit pas : vous devez aussi admettre la nécessité de faire un tri parmi toutes ces tendances, et vous concentrer sur celles qui vous paraissent les plus nobles, les plus constructives. C’est ainsi que vous allez peu à peu découvrir la présence en vous de quelque chose de lumineux, de puissant, que vous ne connaissiez pas auparavant. Cette présence, c’est celle du Principe divin qui vous habite et qui attend que vous vous mettiez à son service. Se mettre au service du Principe divin, c’est trouver chaque jour les valeurs morales, spirituelles, qui méritent que vous leur donniez la première place. »
 

 

Pensée du mercredi 9 juillet 2014                

« Le seul moyen d’attirer à nous les entités angéliques et de les retenir est de créer autour de nous une atmosphère très pure. Un des moments les plus favorables pour ce travail est le lever du soleil.
Au fur et à mesure qu’il monte à l’horizon, le soleil change de couleur. Il est d’abord rouge, puis orange, puis jaune, et suivant la qualité de l’air, il peut prendre des nuances de vert, de bleu, de violet ; et enfin il devient blanc, incandescent. En s’élevant dans le ciel, il chante ainsi toute la gamme des couleurs. Oui, il chante, car chaque couleur émet un son. Alors, quelle symphonie quand il arrive au blanc éclatant ! Si vous apprenez à participer intérieurement à l’apparition de l’aurore, vous sentirez que dans cette symphonie, dans ces éclats de lumière, votre aura se purifie, se renforce et vibre plus intensément ; elle lance des signaux aux entités angéliques qui sentent qu’elles sont invitées à une fête. Elles répondent à votre invitation et, comme tous les invités qui se rendent à une fête, elles vous apportent des présents. »
 
Pensée du mardi 8 juillet 2014  
la Liberté - que l’on gagne en partageant seulement sa paix et ses joies
"Par leur soutien, leurs conseils, les amis peuvent être une aide précieuse dans les épreuves de la vie. Mais courir chez eux ou prendre le téléphone chaque fois qu’on a une raison d’être triste, déçu, mécontent, ce n’est pas raisonnable. Même si on se sent un peu mieux après, ce mieux n’est que passager, car on n’a fait aucun véritable travail intérieur pour résoudre les problèmes et, à la première occasion, on retombe dans les mêmes états négatifs. On a donc non seulement empoisonné les autres, mais pour soi-même on n’a rien amélioré.
Quelque chose ou quelqu’un vous a contrarié ? Restez chez vous tranquille, concentrez-vous sur la lumière, priez, chantez, écoutez de la musique… Ou alors, sortez de chez vous et allez marcher dans les rues ou dans la nature, et ne vous présentez pas devant les autres avant de vous sentir capable de leur apporter quelque chose de bon, de constructif. Si vous preniez l’habitude de vous observer, vous constateriez que vous avez plutôt tendance à faire le contraire : quand ça va mal, vous courez chez les uns ou les autres pour leur faire partager vos ennuis, et quand ça va bien, vous n’avez rien à leur raconter. Eh bien, dorénavant pensez à ne partager que de bonnes choses avec votre entourage, votre paix, vos joies : cela contribuera encore à vous alléger, à vous libérer."         

 

 
 
Pensée du lundi 7 juillet 2014    
le Désir d’immortalité est fondé sur la conscience que nous sommes habités par l’esprit -

"La mort est un changement d’état qui nous permet de connaître des régions auxquelles nous ne pouvons pas avoir accès tant que nous sommes enfermés dans notre corps physique. Vivre sur la terre et vivre dans l’autre monde sont des expériences nécessaires à notre évolution, c’est pourquoi nous venons, puis nous repartons… puis encore nous revenons…
Le désir d’immortalité qui habite les humains n’est pas une chimère, il est réellement fondé, mais comme ils ignorent ce qui en eux est immortel, la plupart se raccrochent autant qu’ils le peuvent à la vie physique. Or, l’immortalité n’est pas donnée au corps physique, et ils se sentiront immortels seulement le jour où ils auront appris à imprégner leurs pensées, leurs sentiments et leurs actes de la vie de l’esprit. La vie immortelle est là. Ceux qui vivent la vie de l’esprit, qui ont vraiment compris ce qu’est la vie de l’esprit, n’ont pas peur de la mort. Ils ont conscience que les richesses qu’ils ont accumulées dans leur cœur et dans leur âme ne les quitteront jamais : au contraire, ils savent qu’ils les trouveront amplifiées dans l’au-delà, puisque c’est dans l’au-delà que nous avons tous notre origine."

 

 
Pensée du dimanche 6 juillet 2014 
           
« Le Maître Peter Deunov disait : « Si vous nourrissez en vous l’idée de l’amour sous sa forme la plus sublime, vous obtiendrez l’aide de milliers et de milliers d’âmes aimantes, car l’amour sous-entend le travail collectif d’une multitude d’âmes liées entre elles par cette idée de l’amour. L’amour divin est la plus grande force qui existe. Ne doutez jamais de cette vérité, tâchez de la rendre vivante en vous, afin d’attirer les âmes qui travaillent en son nom et que ces âmes demeurent pour toujours près de vous. »
De telles paroles méritent d’être longuement méditées, car elles nous ouvrent d’immenses horizons. Quand nous parviendrons à faire nôtre cette conception divine de l’amour, nous attirerons d’en haut des milliers d’âmes qui nous rempliront de leur présence. Le langage humain est faible pour dire la joie de ceux qui ont reçu la visite d’un tel amour et qui ont été capables de le retenir. Il leur suffit ensuite d’apercevoir en passant des visages d’hommes et de femmes, même inconnus, pour se sentir dans la plénitude. »
Pensée du samedi 05 juillet 2014
     
« Vous vous sentez animé par un grand idéal de justice, de générosité et vous voulez que cet idéal se réalise dans le monde ? C’est très bien, mais cela ne suffit pas. Si vous ne trouvez pas la bonne attitude à adopter, vous allez fatalement vous heurter à certaines personnes de votre entourage qui ne voudront rien entendre ; et au bout de quelque temps, voyant que malgré la justesse de vos arguments et vos efforts vous n’arrivez pas à les convaincre, vous finirez dans le découragement et dans l’aigreur. Comment faire alors ? Tout simplement laisser les autres tranquilles, ne pas vouloir les convaincre à tout prix, mais continuer, vous, à vous instruire, à vous perfectionner… Ainsi, peu à peu, lorsque vous devrez les fréquenter, vous les impressionnerez par votre maîtrise, votre lucidité, la clarté de vos raisonnements et ils sentiront que vous avez quelque chose à leur apprendre.
Tant que vous vous acharnerez à démontrer à des gens qui refusent de vous entendre qu’ils font fausse route, non seulement vous ne réussirez pas, mais vous vous enfoncerez avec eux dans des terrains boueux. Travaillez avec la lumière : un jour, quand ils vous rencontreront, avant même que vous ouvriez la bouche, ils comprendront que c’est vous qui êtes dans le vrai. »
 
Pensée du vendredi 04 juillet 2014
          
« On dirait que les diables et les ténèbres de l’enfer ne font pas tellement peur aux gens, alors que la lumière leur inspire la plus grande crainte. Et, dans un sens, c’est tout à fait compréhensible : comme ils sentent au fond d’eux-mêmes qu’ils ont encore besoin de se laisser aller à leurs instincts, à leurs passions, ils fuient cette lumière qui leur montrerait qu’ils mènent une existence médiocre, et parfois même criminelle. Ils ne veulent renoncer à aucune de leurs mauvaises habitudes et ils ne supportent pas ce qui peut leur révéler qu’elles sont, justement, mauvaises. Quand on ne veut faire aucun effort pour s’améliorer, on ferme les yeux, on se bouche les oreilles, et on se persuade qu’on est très bien ainsi.
Tous ceux qui craignent la lumière de la science spirituelle ne savent pas très bien pourquoi, mais ils sentent instinctivement qu’il y a là une menace pour ce qu’ils croient être leur bonheur. Seuls les êtres qui ont le désir sincère de s’instruire, de progresser, cherchent cette lumière qui leur montrera tout ce qu’il y a à améliorer en eux et comment l’améliorer. »

                     
Pensée du jeudi 3 juillet 2014    
la Nature - comment la rendre vivante en nous

"Vous aimez la nature, vous découvrez en elle des spectacles toujours nouveaux que vous ne vous lassez pas d’admirer. Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que par votre pensée, par votre amour vous pouvez aussi entrer en relation avec elle afin qu’elle s’ouvre à vous.
Vous vous approchez d’une rivière, d’un lac, d’une forêt, d’une montagne, arrêtez-vous un moment et adressez-leur un signe de la main. À leur manière ils répondront à votre salut et vous sentirez que quelque chose en vous s’harmonise, s’éclaire et s’allège, tout simplement parce que vous avez décidé de saluer la nature vivante et les créatures qui l’habitent. Et maintenant ramassez une pierre sur le chemin et caressez-la avec amour : l’entité qui l’habite acceptera votre amour, elle vibrera à l’unisson avec vous, et elle vous aimera elle aussi.
Il ne suffit pas de dire que la nature est vivante, il faut aussi apprendre ce que vous devez faire pour que cette vie devienne une réalité en vous. Le jour où vous saurez entretenir une relation consciente avec la création, vous ne vous sentirez plus ni seul ni pauvre, car c’est la vie divine qui viendra vous remplir de ses bénédictions."           

 

 
Pensée du mercredi 2 juillet 2014
     
Discernement et humilité - qualités indispensables pour éviter les pièges de l’existence
« Pour ne pas tomber dans les pièges que la vie nous tend inévitablement à un moment ou à un autre, nous devons développer deux qualités : le discernement et l’humilité. Le discernement est une qualité de l’intellect, et l’humilité une qualité du cœur.
Le discernement nous permet de distinguer en toute circonstance le vrai du faux, la réalité des apparences ; il nous indique la direction à suivre et les faux pas à éviter, il nous met à l’abri des erreurs et des illusions. Quant à l’humilité, qui est une qualité tellement négligée, méprisée même, on ne peut en mesurer la valeur que si on comprend combien son opposé, l’orgueil, est dangereux. L’orgueil ferme l’homme au monde spirituel, il coupe les courants qui lui apportent l’eau vivante du Ciel. C’est pourquoi, en même temps que nous devons cultiver le discernement qui nous indique le chemin à suivre, il est indispensable aussi de cultiver l’humilité qui nous ouvre aux courants d’en haut, car ces courants sont des viatiques qui nous soutiennent sur les chemins de la vie. »
 
Pensée du mardi 1 juillet 2014  
le vrai Savoir - seule une discipline de vie nous permet de l’acquérir et d’en garder la mémoire
"Comment ne pas avoir envie de s’instruire ? Il y a de par le monde tellement de choses intéressantes à regarder, à écouter, à lire ! Mais tout de même, plutôt que de vous disperser en vous laissant porter par votre curiosité, tâchez d’accepter une discipline pour améliorer votre façon de vivre. Car c’est par sa façon de vivre que l’on attire le vrai savoir. Sinon, voici ce qui va se passer : vous allez entasser des connaissances par tous les moyens qui sont actuellement à votre disposition, et il y en a tellement ! Mais ce que vous enregistrerez ainsi, vous ne le garderez pas longtemps. Bientôt, avec l’âge, comme tant de personnes vous commencerez à vous plaindre de perdre la mémoire. Oui, tout peu à peu s’efface, d’abord parce que beaucoup de ces détails emmagasinés au cours de votre existence ont en réalité peu d’importance, mais aussi parce que cette vie que vous menez n’influence pas favorablement la mémoire.
Ne perdez donc pas votre temps à acquérir un savoir qui vous quittera peu après. Occupez-vous plutôt de vivre d’après les règles divines et la véritable mémoire commencera à s’éveiller en vous : tout ce que vous avez appris de profond, d’essentiel depuis des milliers d’années à travers vos différentes incarnations remontera peu à peu à votre conscience."

 

 

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