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2011-11-30T16:00:00+01:00

Pensées du Jour - Omraam Mikhaël Aïvanhov - Novembre 2011

Publié par Roselyne

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Lien avec la rubrique :   

 http://roselyne-83.spiritualite.over-blog.com/categorie-11339755.html  

 

Témoignages de personnes l'ayant connu :  

 

http://www.mikhaelaivanhov.org      

 
Pensée du mercredi 30 novembre 2011  
Changer de vie - est difficile, mais il faut persévérer
"Vous voulez sincèrement renoncer à certaines de vos mauvaises habitudes, mais ce n’est pas facile, c’est vrai, il faut le savoir. Avant de s’engager dans un mouvement spirituel, le disciple n’est pas encore instruit des règles de la Science initiatique, il vit un peu n’importe comment. Mais dès l’instant où il a entrevu une vie plus belle, plus riche, et où il décide d’accepter cette vie, évidemment comme les anciennes habitudes n’ont pas disparu, tout son être intérieur devient un véritable champ de bataille : ce ne sont que conflits entre la vieille vie qui est là, qui réclame, et la nouvelle vie qui veut s’installer ; et il souffre, il est malheureux et par moments le découragement s’empare de lui…
Mais il faut persévérer. Avec mesure, sans rien forcer, et quoi qu’il arrive, tâchez de persévérer dans vos efforts, vous finirez un jour par remporter la victoire. Alors vous ne souffrirez plus, vous ne lutterez plus : tout sera en vous ordonné, harmonisé et vous saurez enfin ce qu’est la vraie vie."

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 Pensée du mardi 29 novembre 2011  
Majorité spirituelle - que l’homme atteint quand il reçoit le Saint-Esprit

"Après avoir été des enfants et considérés comme des enfants pendant une certaine période de votre existence, vous êtes un jour déclarés majeurs. Cela n’est pas seulement vrai pour la vie sociale, mais aussi pour la vie spirituelle ; avec cette différence que, pour la vie spirituelle, la majorité ne s’obtient pas à un âge prévu par la loi. Même à quatre-vingt-dix-neuf ans, beaucoup d’hommes et de femmes ne sont pas encore vraiment majeurs et adultes, parce qu’ils n’ont encore acquis aucune maturité spirituelle.
Seul celui qui a reçu le Saint-Esprit peut être considéré comme véritablement adulte, les autres ne sont encore que des enfants. Oui, tous ceux qui n’ont pas atteint cette maturité spirituelle sont considérés par le Ciel comme des enfants mineurs, et quel que soit leur âge ils doivent garder une attitude d’enfants, c’est-à-dire rester obéissants, humbles, soumis au monde divin. Tous les humains que l’on voit aux prises avec d’inextricables difficultés intérieures ne sont encore que des enfants récalcitrants. Les vrais adultes, eux, ne souffrent plus, car ils sont toujours dans la lumière."

 Pensée du lundi 28 novembre 2011  
« Au commencement était le Verbe » - application de cette phrase dans la vie quotidienne
"« Au commencement était le Verbe. » Ces premiers mots de l’Évangile de saint Jean, les humains surmonteraient beaucoup de difficultés et éviteraient beaucoup de souffrances, s’ils savaient comment ils peuvent les appliquer dans leur vie. Vous direz : « Mais comment ? Cette phrase est tellement abstraite, tellement difficile à comprendre, comment pouvons-nous l’appliquer ? – Eh bien, justement, c’est parce que vous ne cherchez pas à l’appliquer qu’elle reste abstraite et difficile à comprendre. – Mais alors, que devons-nous faire ? – Simplement accompagner tous vos actes avec le Verbe. »
Prenons des cas très simples de la vie quotidienne. Quand vous lavez des vitres, par exemple, au lieu d’exécuter cette tâche en laissant errer votre pensée sur n’importe qui ou n’importe quoi, soyez conscient de vos gestes et dites : « Comme je lave cette vitre, que mon cœur soit lavé et devienne transparent. » Et la même chose quand vous balayez, quand vous faites la vaisselle, quand vous enlevez la poussière. Bien sûr, il n’est pas nécessaire de dire tout cela à haute voix, surtout si quelqu’un risque de vous entendre. L’important est d’être conscient, c’est-à-dire d’appliquer votre pensée – et la pensée sous-entend nécessairement des mots – à tout ce que vous faites, afin de devenir créateur."         

 

 Pensée du dimanche 27 novembre 2011  
Secours - nous vient surtout de notre monde intérieur

"Les humains ne manquent pas de ressources dans le plan physique, mais c’est dans le plan psychique que les plus grandes possibilités leur sont données. Ils en sont rarement conscients car, ne s’étant pas exercés, ils ne savent pas comment les utiliser. C’est pourquoi au moindre inconvénient ils s’affolent ou se lamentent ; ils ne se demandent jamais si dans leur pensée, dans leur esprit, il n’y aurait pas des éléments susceptibles d’y remédier. Non, ils se mettent à courir, à s’arracher les cheveux, à prendre des médicaments… ou des armes.
Le spiritualiste est celui qui a compris que, dans les circonstances difficiles, l’esprit est la seule véritable force. Il commence donc par se concentrer, se recueillir, se lier au monde invisible pour recevoir la lumière, il sait que c’est elle qui lui inspirera la meilleure conduite à suivre, les meilleures méthodes à employer. C’est pourquoi, quelque temps après, on le voit décidé, paisible, maître de la situation. Il peut chercher ensuite des secours matériels, mais tout d’abord c’est en lui qu’il cherche. Comment arranger ses affaires quand on a perdu tout contrôle de soi ?"                       

 

 Pensée du samedi 26 novembre 2011  
Jugements - se poser des questions sur leur bien-fondé
"Les humains sont imparfaits, c’est entendu, cette imperfection fait partie de leur nature. Mais sachez que, comme vous, ils sont sur le chemin de l’évolution, et même si vous ne distinguez pas encore ce qu’ils deviendront dans l’avenir, ce n’est pas une raison pour souligner sans cesse leurs lacunes, leurs faiblesses et ne voir que ça.
Avec un jugement faux et des goûts pervertis, on entend les gens se prononcer sur tout et sur tout le monde. Qu’ils se demandent enfin s’il ne peut pas y avoir d’autres points de vue plus objectifs, plus justes. Ils continueront à critiquer s’ils y tiennent tellement, mais au moins ils seront de temps à autre traversés par un doute bénéfique et ils se diront : « C’est ainsi que je vois les êtres et les choses, mais peut-être y a-t-il une meilleure façon de voir. »"
 Pensée du vendredi 25 novembre 2011  
Gaieté - entretient la souplesse du cerveau et du corps physique
"Quand ils savent qu’on va les photographier, les gens spontanément sourient. Mais souvent, très vite après, leur visage se ferme : leur bonne humeur, leur gaieté n’était que de façade. Pourquoi ne font-ils rien pour entretenir en eux cet état bénéfique qui maintient la souplesse du cerveau et de tout le corps, ainsi que l’expressivité du visage ? On dirait qu’ils ont unanimement décidé de perdre leur souplesse, leur jeunesse : ils sont fermés, figés, crispés. Comment peut-on aimer des gens pareils ? Ils sont insupportables et ils deviennent des fardeaux les uns pour les autres.
En voulant être sérieux, soi-disant, combien de gens ont pris l’attitude la plus sûre pour se détruire eux-mêmes ! Et après ils adorent les enfants, oui, parce qu’ils voient que les enfants échappent à cette mentalité : ils se sentent libres, ils jouent, ils rient, ils sont simples, ils sont souples ; s’ils tombent, ils se relèvent et retournent à leurs jeux. Tandis que si un de ces adultes à la mine tellement sérieuse et fermée tombe une seule fois, c’est fini, il ne peut plus se relever. Pour se relever, il aurait fallu qu’il garde sa souplesse en apprenant à être gai et souriant."                          
 Pensée du jeudi 24 novembre 2011  
Élément spirituel - qui donne le goût des choses vaut plus que tous les biens matériels
"Des publicités vous proposent des objets et des produits de toutes sortes qui doivent, soi-disant, vous apporter la santé, la beauté, le confort, le bien-être… le bonheur, quoi ! Tout est là pour appâter les humains, et les leurrer surtout. Car même s’ils devaient posséder un jour tout ce qu’on leur propose, et bien davantage encore, cela ne leur donnera jamais ce dont ils ont vraiment besoin.
Que vous dit un Enseignement spirituel ? « Apprenez à vous élever par la prière et la méditation jusqu’aux régions de la lumière : vous recevrez là un élément subtil, imperceptible. Et c’est cet élément subtil, imperceptible qui vous apportera tout, parce qu’il vous donnera le goût des choses. » Dès que vous aurez reçu cet élément, vous sentirez qu’il produit en vous une vibration nouvelle et votre vie deviendra indescriptiblement belle et riche. Sans cet élément impondérable qui ne s’obtient que par une discipline spirituelle, même si vous accumulez tout ce qu’il est possible de posséder, vous serez toujours insatisfait et déçu." 
 Pensée du mercredi 23 novembre 2011           
Plaisir - ne pas le confondre avec l’amour
"Pour connaître le secret de l’amour, il faut commencer par ne pas le confondre avec le plaisir. Vous direz que sans le plaisir l’amour est bien ennuyeux et insipide. Pas du tout, car le plaisir ne concerne que le plan physique. Au-delà du plaisir, il y a la joie, l’inspiration, l’émerveillement, l’extase que goûtent l’âme et l’esprit.
Quand un homme et une femme sont capables de se donner un sentiment divin sans se laisser emporter par la passion, cette tendresse, cette communion entre eux devient extraordinairement expressive, riche, intense et belle. C’est un plaisir, bien sûr, mais un plaisir supérieur, divin, qui les rend immortels. Sinon, vous connaissez la chanson : « Amour, amour, quand tu nous tiens… » Oui, car l’amour est alors comme une force brute qui s’empare des êtres et les tient tellement bien qu’ils ne peuvent plus lui échapper, ils deviennent ses esclaves. Malheureusement, c’est ainsi que la plupart comprennent l’amour : l’amour qui les tenaille, l’amour qui les brûle, qui les consume et les laisse sans force. Parce qu’ils ont confondu l’amour et le plaisir."                                            
 
 Pensée du mardi 22 novembre 2011  
Loup - un symbole du diable

"Quoi qu’il arrive à l’homme au cours de sa vie, la nature n’a en vue que son éducation, son perfectionnement. Une bergerie lui a été confiée, et il doit veiller à ce qu’il n’y ait pas dans les murs des trous par lesquels le loup arriverait à passer, ou bien il doit construire une clôture assez haute pour qu’il ne puisse pas sauter par-dessus. Vous pensez : « Des bergeries, des brebis, des loups… Est-ce que cela nous concerne vraiment ? » Oui, mais vous ne le savez pas, parce que vous n’avez pas approfondi le langage traditionnel des symboles.
Le loup qui menace notre bergerie représente le diable, et par « diable » il faut comprendre les esprits ténébreux et malfaisants qui rôdent autour de l’homme, guettant sa moindre défaillance pour se jeter sur lui. Se protéger du loup, cela signifie avoir une attention soutenue, la conscience toujours éveillée. Nous sommes donc tous des bergers : la bergerie, c’est notre organisme, les brebis nos cellules, et nous avons aussi des « chiens de garde », les entités lumineuses qui nous protègent."                          

 Pensée du lundi 21 novembre 2011  
Hommes et femmes - danger de l’uniformisation
"C’est une réalité que nous sommes obligés d’admettre : dans quelque domaine que ce soit, l’équilibre vient de ce qu’il existe deux principes opposés et complémentaires, les principes masculin et féminin. C’est pourquoi la tendance actuelle à l’uniformisation des hommes et des femmes dans leur manière d’être, de se vêtir, ainsi que dans leurs occupations, a quelque chose d’inquiétant. Lorsque toute polarité a disparu, c’est la mort d’une génération. Il ne peut pas y avoir d’étincelle, il ne peut pas y avoir de vie si les deux pôles, les deux électrodes, ne sont pas nettement distincts.
Il est tout à fait normal que la femme désire avoir les mêmes libertés que l’homme et puisse faire preuve d’autant d’initiative, mais elle peut y parvenir sans imiter l’homme, sans vouloir prendre sa place ou même l’éliminer. La liberté, l’audace, l’esprit d’initiative sont des qualités que les femmes peuvent développer, oui, mais tout en approfondissant en elles ce qui fait l’essence du principe féminin."                          
 Pensée du dimanche 20 novembre 2011  
Exercices - leur utilité. Un exercice à faire tous les jours
"Faites chaque jour quelques-uns des nombreux exercices que je vous ai donnés ; grâce à eux, vous irez très loin, vous ne devez avoir aucun doute à ce sujet. Cessez donc de douter et de vous demander : « Mais est-ce que ça vaut la peine ? N’est-ce pas du temps perdu ? » Ce n’est pas que je craigne vos doutes, non, car je sais qu’un jour ou l’autre vous serez obligé de découvrir l’utilité de ces exercices. C’est pour vous que le doute est nuisible.
Parmi ces exercices, il y en a un que vous devriez pratiquer le plus souvent possible. Quand vous avez quelques minutes de libres, essayez de faire le silence en vous et projetez votre pensée le plus haut possible, en laissant toute autre préoccupation de côté. Plus tard, dans les moments difficiles, vous comprendrez l’utilité de pouvoir dégager votre pensée pour la diriger vers les hauteurs, vers la lumière. Car, par la pensée, on peut désagréger le mal en soi-même et autour de soi."
 
 Pensée du samedi 19 novembre 2011  
« Veillez et priez » - comment comprendre « Veillez »
"Avant d’être arrêté par les hommes des principaux sacrificateurs, Jésus emmena ses disciples dans le jardin de Gethsémani. Il faisait déjà nuit et il leur dit : « Veillez et priez afin de ne pas tomber en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. »
« Veillez et priez » : au cours de l’histoire beaucoup de chrétiens ont fait de cette demande de Jésus à ses disciples une règle de vie quotidienne. Alors, les pauvres, ils se forçaient à s’éveiller en pleine nuit pour réciter des prières, ils s’exténuaient à lutter contre le sommeil et finissaient par perturber les rythmes naturels de leur corps. Ce n’est pas ce qu’a demandé Jésus. Il faut dormir pour laisser le corps se reposer. « Veillez » est un précepte qui concerne avant tout le plan spirituel. Veiller, c’est se lier par la pensée avec Celui qui en nous ne dort jamais. Ce Veilleur éternel se trouve entre les deux sourcils, c’est là sa demeure. Il voit tout, il enregistre tout, il comprend tout. Et c’est seulement quand nous aurons réussi à nous unir à lui que nous observerons correctement le précepte de Jésus : « Veillez »."
 
 Pensée du vendredi 18 novembre 2011           
Temps perdu - peut d’une certaine façon se rattraper

"Combien de personnes sont venues me confier qu’en découvrant notre Enseignement elles se rendaient compte qu’elles avaient passé l’essentiel de leur vie dans des futilités ! Et alors, maintenant qu’elles avaient un certain âge, elles sentaient que même si elles essayaient de prendre une autre orientation, c’était trop tard, jamais elles ne rattraperaient le temps perdu. Évidemment, quand la vieillesse approche, c’est un peu tard. Mais il n’est pas trop tard, il n’est jamais trop tard. Le pire serait de passer dans des regrets le temps qu’il leur reste à vivre. Il y a toujours un moyen de redresser intérieurement la situation.
Pour ceux qui ont la sensation d’avoir gaspillé leur vie, c’est l’occasion de faire un retour sur eux-mêmes, sur tous les événements de leur existence, pour en tirer une leçon. Une fois la leçon tirée, qu’ils mettent en œuvre tout ce qui leur reste d’amour, d’intelligence, de volonté, pour donner à leur vie ce sens qu’ils n’avaient pas encore su trouver."   

 

 
Pensée du jeudi 17 novembre 2011           
Tribunaux - existent aussi en l’homme
"Si on s’en tient à l’apparence, on peut dire que les humains sont sages, raisonnables – ou presque : ils appliquent certaines règles, ils s’efforcent de respecter les lois qui régissent la société, car ils savent que s’ils les transgressent, ils auront affaire à la justice. Mais intérieurement, avec leurs pensées et leurs sentiments qui échappent aux yeux du monde extérieur, que font-ils ? Ils chapardent, ils détruisent, ils massacrent, et ensuite ils ne comprennent pas pourquoi ils sont malheureux, faibles, malades.
S’ils voulaient bien s’arrêter un moment pour s’analyser avec bonne foi, ils seraient obligés de reconnaître qu’à tel ou tel moment ils ont toléré en eux des pensées et des sentiments très négatifs ; ils ignoraient que les pensées et les sentiments ont aussi des conséquences, et c’est la raison pour laquelle ils sont maintenant dans un état pitoyable. Ils savent que pour les paroles et les actes répréhensibles, il y a des tribunaux. Mais pour les mauvaises pensées et les mauvais sentiments, ils ignorent qu’il y a aussi des tribunaux et que ces tribunaux sont en eux. Rien de ce que vit l’homme intérieurement ne reste sans effet. Qu’il nourrisse des pensées et des sentiments généreux, désintéressés, et il verra aussi les résultats."                                     
 
 Pensée du mercredi 16 novembre 2011           
Science initiatique - danger de l’aborder sans précautions
"Pourquoi est-il si dangereux de chercher à avoir accès au monde spirituel si on ne s’est pas préalablement purifié ? Parce qu’il ne s’agit plus là seulement de connaissances destinées à l’intellect : on aborde le domaine de la Science initiatique qui touche la totalité de l’être humain, ses ressorts les plus intimes, son âme et son esprit.
Travailler avec l’âme et l’esprit, c’est travailler avec les deux principes créateurs, et donc toucher les entités, les courants les plus puissants de l’univers. Et si, intérieurement, la voie n’est pas libre, si ces courants rencontrent des impuretés, ils brûlent tout sur leur passage. C’est un incendie terrible qui peut produire les pires perturbations dans l’organisme psychique et même dans l’organisme physique : la sensualité débridée, le dérèglement mental, ainsi que des troubles physiologiques dans le cœur et le cerveau. Ceux qui veulent atteindre les régions de l’âme et de l’esprit, les régions de la lumière et de l’amour divins doivent être inspirés par le plus haut idéal, par le seul besoin de se perfectionner et de servir la volonté de Dieu."                                      
Pensée du mardi 15 novembre 2011  
Sacrifice - n’est pas une privation, mais un déplacement sur un plan supérieur

"Combien de gens rejettent la religion et la morale parce qu’elles prêchent le renoncement, le sacrifice, et qu’ils n’ont aucune envie de renoncer et de se sacrifier ! Mais pourquoi ? Parce qu’ils n’en ont pas encore bien compris la signification ni les bénéfices qu’ils peuvent en retirer.
Le renoncement n’est pas une privation. Renoncer, c’est seulement se déplacer, c’est-à-dire faire dans un plan supérieur ce qu’on faisait jusque-là dans un plan inférieur. Par exemple : au lieu de continuer à boire l’eau des marécages où pullulent des microbes, symboliquement parlant, vous vous habituez à boire l’eau d’une source pure et cristalline. Ne pas boire, c’est la mort. Celui qui dit : « Je ne boirai plus » se dessèche et meurt. C’est l’eau des égouts qu’il doit renoncer à boire, afin de boire l’eau céleste."          

 

 Pensée du lundi 14 novembre 2011  
Christ - Verbe divin et pain vivant

"La bouche a deux fonctions essentielles : la nutrition et la parole. La nourriture entre dans notre bouche et la parole en sort. Mais n’y a-t-il pas une relation entre la nourriture et la parole ? Si, et cette relation est particulièrement claire dans la figure du Christ. Le Christ, c’est le Fils, la deuxième personne de la Trinité, le Verbe créateur proféré par le Père. Et il se manifeste également comme nourriture, lorsque Jésus dit : « Je suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. » Ou encore, au moment de la Cène, quand il donne le pain et le vin à ses disciples en disant : « Prenez, mangez, ceci est mon corps… Buvez, ceci est mon sang. »
On peut même trouver dans les Évangiles un passage où le pain est clairement identifié à la parole. Quand, après avoir jeûné quarante jours dans le désert, Jésus eut faim, le diable vint le tenter en lui suggérant de transformer des pierres en pain. Mais Jésus le repoussa en disant : « L’homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » Dans le plan spirituel, le Christ est le Verbe de Dieu, il est lié à Dieu comme la parole est liée à celui qui la prononce ; et dans le plan physique, il est le pain."           

 

 

Pensée du dimanche 13 novembre 2011  
Épreuve - elle est terminée quand nous pouvons nous en réjouir

"Nous pouvons accepter une épreuve, nous pouvons la comprendre, mais en même temps éprouver de l’amertume, de la tristesse, du regret : nous pensons que ç’aurait été tellement mieux de ne pas avoir à la subir ! Dans ce sens, on peut dire qu’elle n’est pas encore terminée.
Quand peut-on dire qu’une épreuve est terminée ? Quand nous sommes capables de nous en réjouir. Il est possible qu’en apparence elle ne nous ait rien apporté, mais encore qu’elle nous ait fait perdre beaucoup de choses, et même des êtres qui nous sont chers. Pourtant, après cette épreuve nous sentons que notre lumière, notre amour, notre force ont augmenté, et la paix et la joie nous envahissent. C’est à ce moment-là seulement que nous pouvons dire que nous avons surmonté l’épreuve."

 Pensée du samedi 12 novembre 2011  
Ascension sociale - et ascension intérieure
"Alors que les humains sont capables de comprendre beaucoup de choses quand il s’agit de la vie matérielle, quand il s’agit de la vie intérieure, de la vie psychique, là ils ne sont pas aussi perspicaces. Regardez : ils tâchent de s’instruire, de passer des examens pour obtenir des diplômes qui leur permettront de s’élever dans l’échelle sociale ; ils savent qu’ils auront ainsi plus de prestige, plus d’argent, plus de loisirs. Mais pourquoi ne comprennent-ils pas qu’il existe les mêmes lois dans le domaine psychique, dans le domaine spirituel ? Là aussi existe une organisation, une hiérarchie, et quand ils s’efforcent de se dépasser pour remporter des victoires sur eux-mêmes, ils reçoivent des diplômes et des insignes grâce auxquels les esprits supérieurs les reconnaîtront et les accueilleront parmi eux.
Tout ce qui existe dans le monde visible n’est rien d’autre qu’un reflet, une répétition de ce qui se passe en haut, dans le monde invisible. Donc, cet effort que font les humains pour s’élever dans la vie sociale, le disciple, instruit de la réalité des choses, doit le faire pour s’élever dans le monde spirituel, en se disant : « Moi aussi je veux m’élever, moi aussi je veux me distinguer. » Et il étudie, il fait des exercices, il se renforce, il arrive à vaincre ses faiblesses, et tous ses succès s’inscrivent sur lui."
 Pensée du vendredi 11 novembre 2011  
Commencement - seul moment que nous maîtrisons
"Prendre conscience du commencement d’un processus, rien n’est plus important, et cette vérité est valable jusque dans des domaines dont vous n’avez même pas idée.
Prenons un exemple : la guerre. Quand une guerre éclate, on peut en préciser la date. Oui, mais elle se préparait depuis des années, et c’était là son commencement, bien avant que les hostilités ne se déclenchent. Et qu’est-ce que le vrai commencement pour une guerre ? La période de fabrication des bombes. Le jour où on les lâche, c’est déjà la fin. On ne peut pas dire à la bombe : « Je t’en prie, ne va pas tomber sur des innocents, sur des êtres que nous aimons », car elle répondra : « Durant des mois, vous m’avez longuement préparée en sachant très bien ce que vous faisiez et je vous écoutais. Vous ne voulez pas me voir faire des dégâts ? Alors il ne fallait pas me fabriquer. Maintenant, c’est mon tour d’agir. » Et vous n’êtes plus maîtres de la situation."
 Pensée du jeudi 10 novembre 2011  
Lumière - arme contre les entités malfaisantes
 "Quand vous vous sentez angoissé, tourmenté, liez-vous au Ciel, priez. Car ces angoisses, ces tourments sont les manifestations d’entités malfaisantes qui voulaient vous nuire. Mais dès l’instant où vous vous liez au Ciel, elles se disent : « Cet être utilise l’arme la plus redoutable que nous connaissions », et elles ont peur, elles tâchent de s’enfuir. Quand un homme prie sincèrement, il utilise les armes de la lumière, et aussitôt une cohorte invisible s’approche : on entend le frémissement des ailes angéliques et la déroute des entités ténébreuses qui se dépêchent de disparaître, car elles savent qu’elles seront brûlées, pulvérisées.
Les esprits du mal n’ont peur que d’une chose : la lumière. Voilà pourquoi à chaque heure difficile, dangereuse, vous devez immédiatement vous lier au Créateur et augmenter en vous la lumière. À ce moment-là, tous les êtres inférieurs qui vous menacent seront neutralisés, paralysés ou chassés." 
 Pensée du mercredi 9 novembre 2011  
Médecine officielle - ses connaissances sont indispensables pour celui qui veut soigner

"Avant de vouloir guider les autres sur le chemin de la lumière, il faut commencer par s’instruire, car si l’on n’a pas fait de bonnes études, il est très facile de commettre des erreurs. Les connaissances que donne la science officielle sont dans certains cas absolument nécessaires, et c’est particulièrement vrai pour la médecine.
Il existe des personnes qui, grâce à la pratique de certaines vertus et un amour immense pour les humains, ont acquis un magnétisme qui leur permet de soulager leurs maux, c’est certain ; mais ces personnes sont rares. Celui qui veut soigner les gens, doit commencer par faire des études, sinon il risque d’empirer leur état. Je ne dis pas que la médecine officielle soit idéale, car dans ses investigations elle ne va souvent pas au-delà du corps physique, mais les connaissances qu’elle donne sont indispensables. Si on veut ensuite aller plus loin et orienter ses recherches dans des domaines plus subtils, plus spirituels, c’est très bien, mais il ne faut jamais se mettre à soigner les gens sans avoir fait préalablement des études."

 

Pensée du mardi 8 novembre 2011 
Artistes - du point de vue initiatique
On donne le nom d’artistes ! Et en effet ils composent, ils écrivent, ils peignent, ils chantent, ils jouent, ils dansent… Mais eux, eux, profondément, que sont-ils ? Du point de vue de la Science initiatique, l’artiste véritable est celui qui veut que la beauté et l’harmonie de la création passent à travers lui, se reflètent à travers lui. C’est pourquoi il prend sa propre chair comme matière à sculpter, comme toile à peindre ; et son ciseau ou ses pinceaux sont ses pensées et ses sentiments.
La beauté est une réalité vivante dont la source reste cachée au plus profond de l’être et qui, lorsqu’elle jaillit, imprègne le corps entier, la peau, le regard, le sourire et même la voix. Mais seules les pensées lumineuses et les sentiments d’amour désintéressé peuvent vous donner cette beauté. Et alors, partout où vous allez, vous laissez sur votre passage le parfum des fleurs qui s’ouvrent et des fruits qui mûrissent dans le jardin de votre âme."

 Pensée du lundi 7 novembre 2011 

 
Vie matérielle - et vie spirituelle : la question des buts et des moyens

"Un jour, à la suite d’une lecture ou d’une rencontre, vous décidez de changer d’existence et d’embrasser la vie spirituelle. Mais ce n’est pas pour cela que vous allez facilement laisser de côté vos préoccupations matérielles : l’argent, la position sociale, les honneurs, le pouvoir… Il faut que vous en soyez conscient et que vous vous observiez attentivement, sinon vous ne comprendrez pas les vérités de la Science initiatique, vous n’aurez pas une idée claire du chemin à suivre, et vous ne ferez aucun progrès.
Évidemment, puisque vous êtes sur la terre, personne ne peut exiger de vous que vous abandonniez toute ambition ou tout désir de possession, mais vous devez chercher à les accorder avec la vie spirituelle. Pour cela il y a une question essentielle à régler : celle des buts et des moyens. Au lieu d’avoir pour but l’argent, les pouvoirs, la gloire, et d’utiliser la Science initiatique comme moyen d’y parvenir, vous devez faire l’inverse : avoir pour idéal la vie divine et mettre à son service tout ce que vous possédez comme facultés, fortune, situation sociale. À ce moment-là, oui, vous progresserez vraiment." 

Pensée du dimanche 6 novembre 2011  
Dangers - c’est à nous de savoir les discerner
"Tant que nous serons sur la terre, nous devrons affronter toutes les manifestations du mal ; il est inutile de chercher à le supprimer, nous n’y arriverons pas, et ce n’est pas à nous de le faire. Notre tâche à nous, c’est d’être vigilants et de nous renforcer. S’il y a des méchants, s’il y a des esprits mauvais, c’est que le Créateur accepte leur existence, et nous devons l’accepter aussi. Ils ont le droit de chercher à nous nuire, et nous, nous avons non seulement le droit mais le devoir de nous protéger. Si nous ne nous protégeons pas et que nous sommes leurs victimes, nous ne devons nous en prendre qu’à nous-mêmes.
Vous direz : « Mais si je me confie à Dieu, si je L’aime, Il me protégera. » Non, si vous ne savez pas discerner d’où peut venir le mal, afin de vous mettre à l’abri, même votre amour pour Dieu ne vous sauvera pas. Dieu vous dira : « Tu M’aimes ? C’est très bien, mais pourquoi veux-tu que ce soit Moi qui fasse tout le travail ? » Ni votre amour, ni toutes vos bonnes qualités ne vous mettront à l’abri si vous n’avez pas au moins appris à ouvrir les yeux pour reconnaître d’où vient le danger."

 

 Pensée du samedi 5 novembre 2011  
Lumière - or spirituel
"On a besoin d’argent pour vivre, c’est évident, mais pas en tellement grande quantité. Ce sont les impulsions de leur nature inférieure : la sensualité, l’ambition, la volonté de puissance qui rendent les humains tellement avides et cupides. Leur nature supérieure, elle, ne réclame pas d’argent. La nature supérieure a seulement besoin de liberté, d’infini, de splendeurs célestes que l’argent ne peut pas donner. Pour l’âme et l’esprit, l’argent est inutile, il n’a aucun pouvoir de dissiper les ténèbres intérieures.
Alors, étudiez-vous bien, et sachez que si l’argent compte beaucoup pour vous, c’est que vous êtes dans les griffes de votre nature inférieure. Pour vous en échapper, cherchez la lumière, l’élargissement de la conscience, l’amour pour le Seigneur. Quand vous cherchez la lumière, déjà vous avez de l’or, oui, de l’or dans les banques spirituelles, et grâce à cet or vous pourrez « acheter » tout ce que vous souhaitez de meilleur dans les magasins célestes."
 Pensée du vendredi 4 novembre 2011  
Se parfumer - pour la femme, un souvenir du Paradis
"Selon une tradition, lorsque le Créateur plaça Adam et Ève dans le Paradis terrestre, Il confia à Adam le soin des animaux et à Ève celui de la végétation. Voilà pourquoi, vivant parmi les fleurs, Ève avait fini par dégager elle-même un parfum de fleurs. Mais au moment du premier péché, elle perdit ce pouvoir. Avant la chute, toutes sortes de parfums délicieux émanaient d’elle, parce qu’elle possédait les qualités et les vertus qui se manifestent dans le plan physique sous forme de parfums. En effet tous les phénomènes psychiques ont leur correspondance dans le monde physique : un parfum est l’expression physique d’une vertu, une odeur nauséabonde est l’expression physique d’un vice.
Et maintenant, si les femmes éprouvent un tel besoin de se parfumer, c’est en souvenir de ce don d’exhaler naturellement des parfums qu’elles possédaient quand elles vivaient au Paradis. Mais se parfumer n’est pas la meilleure méthode. Se parfumer, se maquiller même, n’est pas répréhensible, mais si les femmes apprenaient à développer certaines qualités et vertus, elles n’auraient plus besoin d’artifices : elles retrouveraient leur vrai parfum, elles retrouveraient leur beauté des origines."
 Pensée du jeudi 3 novembre 2011  
Volonté - doit être constamment mobilisée
"Vous avez besoin de quelqu’un pour vous rappeler sans cesse qu’il y a des efforts à faire. Si vous devez attendre l’inspiration pour vous mettre au travail, vous ne ferez pas grand-chose. L’inspiration est une grâce dont on ne sait pas quand elle va se manifester. Pour les grandes entreprises, sans doute pouvez-vous attendre l’inspiration afin de prendre les meilleures décisions ; mais pour continuer à progresser dans la vie de tous les jours, la volonté doit être là constamment mobilisée. Et pour cela, vous avez besoin de quelqu’un, dans le monde visible ou dans le monde invisible, qui vous rappelle combien d’efforts et d’exercices vous devez faire.
Et que mon insistance ne vous choque pas ! Si vous n’avez pas assimilé des vérités élémentaires, si vous ne les appliquez pas, comment puis-je vous entraîner plus loin ? Je pourrais vous faire aujourd’hui des révélations sublimes, mais demain il n’en resterait plus aucune trace puisque vous négligez les vérités essentielles. Prenez donc trois ou quatre vérités pour les approfondir, et vous pourrez ensuite ajouter chaque jour de nouvelles richesses."

 

  
 Pensée du mercredi 2 novembre 2011  
Vertus - éclairent et protègent l’homme après la mort

"Il est toujours intéressant de connaître les pratiques funéraires des temps passés, ainsi que ce qu’il en reste actuellement, et de comprendre leur signification. Mais pour aider un mort dans l’au-delà, ces pratiques ne sont pas essentielles. L’essentiel, c’est la vie que l’homme lui-même a menée sur la terre. Ensuite, qu’on l’ensevelisse avec des objets, qu’on fasse des cérémonies, qu’on dise des prières pour lui, c’est certainement une aide, un soutien, un réconfort pour son âme, mais le pouvoir de ces rites est limité.
Ce qui aide véritablement un être humain qui quitte la terre pour l’autre monde, ce sont les vertus qu’il a pratiquées pendant son existence. Alors, sachez-le, si vous avez vécu en harmonie avec l’Esprit cosmique, avec les lois de toute la nature vivante, quoi que l’on fasse de votre corps après la mort, et quoi qu’il arrive à ce corps, une lumière vous accompagnera parmi les ombres de l’au-delà." 

Pensée du mardi 1 novembre 2011  
Hiérarchies angéliques - des phares sur le chemin qui nous conduit à Dieu

"Parce qu’ils vont à l’église ou récitent des prières, beaucoup de croyants s’imaginent entrer directement en relation avec le Seigneur. Comme si c’était si facile !…. Pour prétendre toucher directement le Seigneur, il faut vraiment ne pas savoir qui Il est ! Je ne dis pas qu’on n’arrive pas à atteindre quelque chose de Lui, mais en tout cas ce n’est certainement pas Lui dans sa plénitude, son immensité. Entre nous et le Seigneur, il y a tout un chemin à parcourir, un espace tellement vaste qu’il est impossible à concevoir ; et cet espace n’est pas vide, il se compose de régions habitées par des entités spirituelles. Toutes les religions ont mentionné d’une façon ou d’une autre l’existence de ces régions et de ces entités.
La tradition chrétienne, qui reprend la tradition juive, enseigne l’existence de neuf ordres angéliques : les Anges, les Archanges, les Principautés, les Vertus, les Puissances, les Dominations, les Trônes, les Chérubins, les Séraphins. Ces ordres angéliques sont chacun un aspect de la puissance et des vertus divines. Pour notre bon développement spirituel, il faut que nous connaissions l’existence de ces entités célestes, car elles sont comme des phares sur le chemin qui nous conduit vers Dieu." 

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